21.11.2009

Efficacité énergétique des bâtiments : l'Europe veut imposer le "zéro énergie" à partir de fin 2020

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L'accord politique dégagé le 17 novembre entre le Parlement et le Conseil sur la directive "Efficacité énergétique des bâtiments" ouvre la voie à son adoption d'ici début 2010. Objectif majeur : à partir de fin 2020, tous les bâtiments neufs devront être proches du "zéro énergie" et être largement alimentés par les énergies renouvelables, y compris l'énergie produite sur place ou à proximité.


Les négociateurs du Conseil des ministres et du Parlement européen ont réussi à dégager le 17 novembre un accord politique sur la directive "Performance énergétique des bâtiments", dont la refonte a été proposée en 2008 par la Commission européenne.
Le texte du compromis fixe un objectif majeur : à partir de fin 2020, tous les bâtiments neufs devront être proches du "zéro énergie" et être largement alimentés par les énergies renouvelables, y compris l'énergie produite sur place ou à proximité. Les bâtiments publics seront concernés deux ans plus tôt : d'ici fin 2018, les autorités publiques devront donc faire en sorte de ne plus détenir ou louer des bâtiments ne respectant pas ces normes et assurer la reconversion du parc existant pour s'approcher autant que faire ce peut du "zéro énergie".


Les États membres devront élaborer des plans nationaux pour augmenter le nombre de bâtiments se rapprochant de la norme "0 énergie". Ils devront également produire à la mi-2011 une liste d'incitations - notamment financières - pour faciliter la transition et encourager les propriétaires à profiter de la rénovation pour installer des compteurs intelligents et remplacer le chauffage existant, la tuyauterie d'eau chaude et la climatisation par des alternatives à hautes performances sur le plan énergétique (pompes à chaleur ou énergie renouvelable...).
Tous les États devront également établir un système d'homologation pour mesurer la performance énergétique des bâtiments. Des certificats seront en effet exigés pour tout bâtiment construit, vendu ou loué à un nouveau locataire et pour les bâtiments où plus de 500 m² sont occupés par des administrations et les établissement recevant du public. Cinq ans après que l'entrée en vigueur de la législation, ce seuil sera abaissé à 250 m². Les certificats devront fournir des recommandations d'amélioration et pourront inclure des informations supplémentaires comme la consommation d'énergie et la part annuelle d'énergie renouvelable dans la consommation d'énergie totale. Les systèmes d'homologation pour les logements seront de la responsabilité des administrations nationales et il est prévu que soit développé un système volontaire européen commun d'homologation pour la performance énergétique des bâtiments non résidentiels d'ici 2011.


Un certain nombre de bâtiments sont toutefois exclus du champ d'application de la directive européenne : les petits logements (moins de 50 m²), les maisons secondaires, les bâtiments religieux, les bâtiments temporaires, les sites industriels, ateliers et bâtiments agricoles à faible demande énergétique et les bâtiments historiques protégés.
Le compromis négocié entre les représentants du Parlement européen et du Conseil doit encore être formellement approuvé par les ministres et le Parlement en session plénière début 2010. Les États membres auront ensuite deux ans pour transposer cette directive dans leur droit national.

et un clin d'oeil de votre serviteur (photo prise au Salon de Maires, avec caméra adequate à ces diagnostics) :

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Et ce week-end, mais pas seulement, l'exposition de BB à BB qui continue toujours avec autant de succès
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19.11.2009

SOMMET DE COPENHAGUE : LENTES NEGOCIATIONS EN PERSPECTIVE

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Les discussions préparatoires de la conférence internationale sur le climat sont de plus en plus tendues. D’autant plus qu’en période de crise, les Etats rechignent à investir et à aider les pays en voie de développement à lutter contre le changement climatique.

Copenhague approche, les esprits s’échauffent. La quasi-totalité des pays de la planète verra se dénouer, du 7 au 18 décembre, date des négociations internationales sur la climat au Danemark, la bataille de chiffres qu’ils se livrent depuis des mois.
Moins de 30 jours avant cette échéance, trois blocs de pays s’affrontent, a expliqué Emmanuel Guérin, le 10 novembre, au cours d’une table ronde consacrée au climat et organisée par EuropaNova, la Maison de l’Europe et Sauvons l’Europe.
Le coordinateur du programme Climat à l’Iddri distingue ainsi les Etats-Unis –qui ne veulent toujours pas signer le protocole de Kyoto–, l’Europe –qui plaide pour la mise en place d’un instrument juridique unique– et le «G77», un groupement de 140 pays –dont la Chine– qui veut absolumentsandrine-belier-474186.jpg obtenir une deuxième phase du protocole de Kyoto, quelle que soit la décision américaine.
«C’est une négociation qui doit être inspirée par les résultats de la science, mais qui laisse une très grande place aux choix politiques», estime le chercheur. Un choix qui doit être fait rapidement, estime la députée européenne verte Sandrine Bélier. «La guerre économique a déjà commencé, dit-elle. A Madagascar, la moitié des terres arables sont louées par la Corée du Sud.»

Elle estime que la «responsabilité éthique et historique» des pays industrialisés revient à «soutenir les pays en développement» dans leur lutte contre le changement climatique, et à «réduire drastiquement leurs propres émissions». «Mais le Conseil européen n’a retenu aucun engagement chiffré lors de la dernière réunion», déplore-t-elle .
De fait, si les Vingt-Sept se sont bien accordés sur un coût global de 100 milliards d'euros annuels concernant la lutte contre le changement climatique, ils ont refusé de définir à quelle hauteur ils contribuerait à cette somme. La Commission européenne, pour sa part, a proposé que l’UE consacre une enveloppe de 2 à 15 milliards par an. Quant à la commission Environnement du Parlement européen, elle a demandé que l’UE y consacre 30 milliards d’euros annuels.


thumb-le-sommet-de-copenhague---presentation-et-enjeux-3223.gifMais les Etats réunis au Danemark tacheront également de dégager un accord sur la mise en place d’un marché de quotas d’émissions de CO2. «L’avantage des échanges de quotas d’émissions, explique le président du comité changement climatique du Medef, Alain Capmas, c’est que les entreprises peuvent négocier entre elles. Nous demandons à ce que ce système des quotas devienne mondial.» Afin d’éviter la multiplication des «fuites carbone», «le phénomène que les entreprises craignent le plus».
Et le représentant des chefs d’entreprise d’expliquer que pour réduire drastiquement leurs émissions, les pays industrialisés, et en particulier la France, ont «beaucoup d’investissements à faire». «Or, aujourd’hui, nous manquons de fonds pour investir», explique-t-il.
«Les négociations sont difficiles», admet Laurence Graff, en charge des négociations climatiques au cabinet du commissaire européen à l’Environnement Stavros Dimas. En cause notamment, les difficiles avancées du projet de loi sur le climat au Congrès américain. Mais «le fait qu’Obama aille à Copenhague est une très bonne nouvelle», tempère-t-elle.


Mais plus le temps passe, et plus le scepticisme sur un accord à Copenhague grandit.
Le 3 novembre, alors même que l’Afrique menaçait de cesser toute discussion, le président de la Commission européenne, José Manuel Barroso, ne cachait plus ses doutes. «Bien sûr, nous n’allons pas obtenir un traité contraignant à part entière du type de Kyoto», avait-il déclaré à des journalistes, déplorant le manque de temps nécessaire pour parvenir à un tel texte .
« "Pessimiste" et "optimiste" sont deux mots qui n’ont aucun sens dans un contexte géopolitique», tranche Bettina Laville, associée au cabinetBettina-Laville.jpg Landwell en charge du droit de l’environnement. Cette ancienne conseillère de Brice Lalonde, Pierre Bérégovoy et Lionel Jospin souligne qu’«une négociation diplomatique, c’est rarement "tout ou rien". »
«Imaginez ce que ce serait si Obama n’avait pas été élu président des Etats-Unis», commente-elle. Avant d’ajouter: «Les négociations aboutiront d’une manière ou d’une autre l’année d’après.» La première phase du protocole de Kyoto ne se termine en effet qu’en 2012. Reste qu’avec «tous les pays du monde», la négociation «avance forcément lentement», poursuit-elle.
Mais elles avanceraient peut-être un peu plus rapidement si les pays industrialisés prenaient conscience du changement climatique. «L’impact du changement climatique est très faible en France», estime Alain Capmas. D’où un «énorme effort de conviction» à accomplir dans les années à venir. «Dans les bureaux, il est difficile de faire accepter aux gens qu’il faut porter une petite laine l’hiver et avoir un peu plus chaud l’été» pour économiser de l’énergie, déplore-t-il.

Les habitudes de "confort"sont passées par là, retour en arrière (au temps de nos grand mères) difficilement envisageable, non?

 

Un sujet d'importance, un résultat attendu, A suivre....

 

A Boulogne-Billancourt ce week end:

 

collecte_deee.jpgLe samedi 21 novembre 2009 de 10h à 17h, la Ville de Boulogne-Billancourt organise entre l’hôtel de ville et l’espace Landowski, une collecte exceptionnelle d’équipements électriques et électroniques en partenariat avec le SYELOM. Vos appareils électriques et électroniques seront réparés ou recyclés.

Samedi  de 10h à 17h, rue Paul-Constans

16.11.2009

ATTENTION : VIRTUEL COMPROMETTANT ET RETOMBEES POSSIBLES...

 

CONTRÔLER LA DURÉE DE VIE DES DOCUMENTS MIS EN LIGNE PAR DES ADOS ACCROS AU WEB ? UN ENJEU POUR L’AVENIR. AUJOURD’HUI, LES RECRUTEURS FOUILLENT INTERNET ET TOMBENT PARFOIS SUR DES ARCHIVES… EMBARRASSANTES POUR LES CANDIDATS. FAUT-IL INSTAURER UN DROIT À L’OUBLI NUMÉRIQUE ?

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En visite dans un lycée de Virginie, Barack Obama a récemment mis en garde les jeunes Américains : « Faites très attention à ce que vous mettez en ligne sur Facebook. Quoi que vous y fassiez, tôt ou tard, cela émergera dans votre vie. »

NKM44694_850_le_mac_mini_de_nathalie_kosciusko_morizet.jpgSi tout ce que les jeunes postent sur le Net leur revient comme un boomerang, on peut s’interroger. Quels effets provoqueront alors ces photos dédicacées (dédipix) de fesses et de seins que les adolescentes françaises déposent depuis quelques mois sur la Toile ? « Pour ces jeunes filles, ça ne pose pas de problème aujourd’hui. Mais en ligne, ces images deviennent indélébiles. Et dans dix ans, à l’entrée sur le marché du travail, elles risquent de leur nuire », s’inquiète Nathalie Kosciusko-Morizet, secrétaire d’État chargée de la Prospective et du Développement de l’économie numérique, qui vient d’organiser un colloque à Paris sur l’identité et l’oubli sur Internet.

« Il est techniquement impossible de supprimer tous les propos, photos et vidéos mis sur Facebook ou Twitter, car ces informations sont relayées alexnWq9p7gfc8q9FrT5pEmd3beU9aqPBR9hQuicklook.jpget dupliquées à l’infini », s’inquiète Alex Türk (photo), le président de la Commission nationale de l’informatique et des libertés (CNIL), qui se dit « affolé » par le vide juridique. Les psys, eux, pointent l’absence d’information. « Quand les jeunes mettent en ligne leur intimité, ils n’ont pas conscience qu’ils en sont dépossédés », explique la psychologue Béatrice Copper-Royer (1).

Or leur avenir professionnel peut en pâtir. Récemment, une étudiante américaine a été évincée d’un entretien d’embauche. Le motif ? Son recruteur l’a vue en photo sur Facebook, accrochée à une barre de strip-tease à une fête de fin d’année. Et le phénomène grandit. En 2007, selon l’étude du cabinet américain ExecuNet, 85 % des DRH auraient « googlelisé » le nom des postulants avant l’entretien. Et 43 % auraient rejeté des C. V. après la découverte d’informations sur Internet.

Quelles solutions ? Au niveau technique, quelques pistes existent, comme, par exemple, des fichiers à durée de vie limitée, qui s’autodétruisent au bout de quelques mois. « Il faut aussi établir un cadre légal, explique Alex Türk. Quand on quitte un réseau social, on doit pouvoir effacer toute trace. Pour l’instant, Facebook comme Twitter le refusent. Et comme ces serveurs sont situés sur le sol américain, nous n’y pouvons rien. Il faut donc trouver des accords juridiques entre les États-Unis et l’Europe. »

En attendant, Nathalie Kosciusko-Morizet veut parier sur la bonne volonté des acteurs et propose une charte des bonnes pratiques, signées par les géants du Net et les réseaux sociaux, qu’elle espère faire valoir au Forum mondial sur la gouvernance de l’Internet, qui s’ouvre cette semaine en Égypte.

 

Et comment protégez-vous votre identité sur le web ?

TEMOIGNAGES En tapant votre nom dans un moteur de recherche, les résultats sont parfois surprenants. Comment gérez-vous votre identité numérique et la protection de vos données personnelles ?

Réseaux sociaux, blogs, avis de consommateurs, l'ère de l'Internet participatif voit aussi grandir les questions de protection des données personnelles. Il faut désormais composer avec sa propre identité numérique, autrement dit l'image et la réputation d'un internaute sur la toile.

Certains sites web se spécialisent même dans cette forme de veille. Tapez votre nom sur 123people.com et vous trouverez les sites web sur lesquels vous êtes présent, voire des photos de vous en libre consultation. Plus simple encore, en entrant votre nom sur Google, Yahoo et autres moteurs de recherche, vous pourrez juger de l'étendue de votre présence sur le web.

Comment gérez-vous votre cyberidentité ? Quelle importance accordez-vous à votre e-réputation ?

Evitez-vous les réseaux sociaux ? Utilisez-vous des pseudonymes ? Ou au contraire, laissez-vous vos informations personnelles à la portée de tous ? Acceptez-vous que des inconnus accèdent à vos pages ?

Questions à se poser pour éviter les mauvaises surprises

 

Et pour faire suite à la note sur la Corne d'Afrique qui a précédé celle ci, il n'était pas très difficile de faire un pronostic tant ses habitants dominent les courses.

En effet c'est une Keyniane(pays limitrophe) : FirehiWot( 1h9'26") et un Erythréien : Kiflemarian (1h2'50") qui ont remporté le semi marathon de Boulogne-Billancourt.