15.12.2009

LES "SIMPSON" SEMBLENT AVOIR LA PEAU DURE...

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Je vous propose quelques moments de détente......au chaud par ces grands froids.....

La famille américaine la plus déjantée s'apprête à fêter ses 20 ans. Les raisons de cette longévité ? La série s'adapte en permanence à la société dont elle est le fidèle reflet.

Vingt ans après leur création sur la Fox, les Simpson continuent d'observer la société d'un œil acéré.

En attirant chaque soir 700 000 fidèles, ils permettent à W9 de se classer en tête des programmes de la TNT.

Jamais démentie, leur notoriété en France a récemment été renforcée par l'apparition de Nicolas Sarkozy et Carla Bruni dans un épisode relayé largement sur Internet. Leur force ? «La série rappelle que le monde se trouve dans la “mouise”, souligne son directeur artistique, Christian Dura. Dès les débuts, les auteurs ont abordé la question des déchets nucléaires, mais ils plaisantent tout aussi bien sur les amateurs de bonne chère. Entre ces deux thèmes extrêmes, tous les sujets sont traités tels que l'éducation, les enfants, la politique, l'homosexualité… Il s'agit d'un miroir absolu de la société.»

L'évolution des comportements est soigneusement passée au crible. À de rares exceptions près. «Je ne me souviens pas d'épisodes consacrés au divorce et à l'avortement, précise Philippe Peythieux, la «voix» française du célèbre «Homer». Ce sont des thèmes trop brûlants pour les Américains.» À travers les pratiques véreuses de l'indéboulonnable maire de Springfield, les concepteurs ne se privent pas d'épingler les élus. Dans la critique de la famille Bush, ils s'en sont donné à cœur joie.

Mettant en scène des Américains «moyens», cette saga au ton décapant est vite devenue culte. «L'arrivée des Simpson à l'écran a eu le même effet que la diffusion d'un morceau punk à la radio», note l'auteur de Planet Simpson, Chris Turner. «La série a révolutionné la télévision en rendant la satire populaire». «Elle était politiquement incorrecte à l'époque de la popularité de Mickey, indique Philippe Peythieux. Son inventeur, Matt Groening, a eu le génie de faire le contraire de ce qui existait, en créant des héros peu charismatiques et de couleur jaune.»



Une parodie de «Twilight»


Aux États-Unis, même si les taux d'audience diminuent et que les fans déplorent une certaine baisse de qualité, la série reste l'une des plus populaires. La chaîne Fox a commandé en février dernier deux nouvelles saisons aux artistes du studio d'animation DPS Film Roman. Pour célébrer son vingtième anniversaire, la Fox diffusera en janvier un documentaire intitulé Spécial 20e anniversaire des Simpson - en 3D ! Sur la glace ! Les célébrités veulent aussi fêter l'événement. L'actrice Anne Hathaway fera une apparition dans le 450e épisode, le 10 janvier. Daniel Radcliffe, alias Harry Potter, prêtera sa voix à un vampire qui s'est amouraché de Lisa Simpson dans une parodie de Twilight.

Si les Américains restent fidèles à Homer, Marge, et leurs trois enfants, Bart, Lisa et Maggie, tous les dimanches soir sur la Fox, c'est parce qu'ils continuent à s'identifier à cette famille dysfonctionnelle de la classe moyenne, mais aussi parce que les Simpson ont évolué avec la société américaine. Facebook, iPod et autres réalités de notre époque font désormais partie de l'environnement Simpson. Homer, toujours aussi gros, alcoolique et déjanté, se soucie désormais du changement climatique, mais sans rien faire vraiment d'utile pour lutter contre le phénomène.

L'humour des Simpson continue aussi de nourrir et de se nourrir de références culturelles américaines ou universelles. Ce qui lui permet de toucher un plus large public. Lorsque Michael Jackson est mort en juin dernier, la première séquence de l'épisode qui a suivi sa disparition a été remplacée par Do the Bart Man, une chanson pop-rap écrite au début des années 1990 par le roi de la pop et interprétée par Bart. Michael Jackson était un grand fan des Simpson.

La Peau dure...."pourvu que ça doure" ...Humeurs et humour sont de mise !!!

Et pour nos petits, une idée :

ABCD1_L_Ab_c_daire_des_super-h_ros_Agn_s_de_Lestrade.jpgI comme Invisible, K comme Karaté, P comme… Pipi ! Ne comptez pas sur L’Abécédaire des super-héros pour leur apprendre les mots des gens normaux. À travers les aventures rocambolesques de Super-Costaud à Super-Mini en passant par Super-Pressé, cet album fait défiler des héros plus farfelus les uns que les autres et initie de manière passionnante les tout-petits à l’alphabet.
D’Agnès de Lestrade et Cristian Turdera (éd. Milan Jeunesse), 12 €.
En vente sur www.fnac.com.

13.12.2009

UN VILLAGE BRETON QUI SORT DE L'ORDINAIRE POUR ÊTRE ....100% ECOLO

 

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S'inspirant d'exemples en Allemagne et en Autriche, ce village breton de 450 habitants vit depuis dix ans selon les principes du développement durable.

Assis dans son bureau, Serge Moëlo, le maire de Silfiac, est intarissable sur son nouveau projet : un pôle intergénérationnel, qui abritera des logements pour personnes âgées dépendantes et des studios pour les puéricultrices de la commune. Pendant qu'il parle, il ne cesse de fouiller dans les nombreux dossiers qui encombrent la pièce, avant de brandir triomphalement les plans du futur bâtiment. «Nous voulons installer une centrale photovoltaïque sur le toit, pour en faire un bâtiment à énergie positive» s'enthousiasme-t-il. Des projets comme celui-ci, Serge Moëlo en a plein la tête. Maire de Silfiac depuis 1995, c'est en grande partie sous son impulsion que cette petite commune de 450 habitants a fait le choix du développement durable, il y a près de dix ans.

serge-moelo-ph-jean-michel-nestier-ouest-france-300x195.jpgNichée au cœur de la Bretagne, aux confins du Morbihan, dans cette zone que l'on a souvent décrite comme désertée, voire condamnée, rien ne prédisposait Silfiac à devenir une référence en matière de développement durable. Largement tourné vers l'agriculture, le village voit peu à peu disparaître ses habitants. Au début des années 1990, son école est menacée de fermeture. «Je suis arrivé à un moment où il fallait réagir, on était au fond du trou», explique Serge Moëlo.(photo) Alors adjoint au maire, il s'évertue à sauver l'école du village grâce à des initiatives originales. Avec d'autres conseillers municipaux et les enseignants, il explique aux élèves la vie municipale. Les enfants organisent un vote dans toute la commune pour baptiser leur école, et vont jusqu'à réaliser un vrai-faux mariage breton, avec banquet et documents d'état civil à l'appui. Peu à peu, les habitants de Silfiac regardent d'un autre œil ce drôle d'adjoint aux initiatives si peu orthodoxes.


La commune investit dans le tourisme vert, développe des sentiers de randonnée, préserve son bocage. En 2001, elle franchit un cap. Silfiac possède une quinzaine de terrains à vendre. Le conseil municipal se prononce en faveur d'un hameau écocitoyen. Développé en Allemagne ou en Scandinavie, ce concept vise à associer normes environnementales sévères et organisation sociale responsable. «On a dû élaborer un cahier des charges, définir des objectifs en matière d'économies d'eau, d'énergie, de mixité sociale» se souvient Serge Moëlo. Une quinzaine de maisons s'élèvent aujourd'hui à la sortie du bourg. Les habitants viennent de toute la France, ravis d'avoir enfin trouvé un endroit où réaliser leur rêve écologique. D'autant que la plupart d'entre eux ont des revenus modestes, et accèdent pour la première fois à la propriété. Françoise, jeune retraitée, arrive de Paris. Elle a opté pour une maison bioclimatique, toute en bois, et se chauffe grâce à un système géothermique. «C'est un projet que je nourrissais depuis longtemps, j'ai étudié les différentes possibilités avec un cabinet d'architecte avant de me décider,» dit-elle.

Un Laboratoire à ciel ouvert
L'électricité provient des trois éoliennes qui surplombent le village, les eaux usées du bourg sont en partie assainies grâce au lagunage, les déchetssilfiac2.jpg sont triés, les espaces verts sont biologiques… «Cela prouve qu'il est possible de vivre de manière plus durable» affirme le maire. Des réalisations qui n'auraient pas été possibles sans le réseau de solidarité tissé avec une centaine d'autres villages bretons engagés dans le développement durable, et sans les subventions accordées par la région, le département ou l'Agence de l'environnement et de la maîtrise de l'énergie (Ademe). «Si des petites communes comme les nôtres peuvent le faire, alors les grandes villes n'ont plus d'excuses» sourit Serge Moëlo d'un air malicieux. Grâce à son dynamisme, Silfiac a pu développer l'emploi local, conserver son école, et même attirer de nouveaux habitants. Serge Moëlo, quant à lui, a atteint l'objectif qui lui tient à cœur : redonner aux habitants une meilleure opinion d'eux-mêmes. «On a longtemps vu la campagne comme un univers en perte de vitesse, uniquement voué à la désertification. Aujourd'hui, ils se rendent compte qu'ils peuvent être porteurs de solutions, que le monde rural est au cœur des enjeux de notre société».

Un exemple certes mais "à suivre" car plein d'espoirs

(d'après LeFigaro.fr)

10.12.2009

LECTURE ET ENSEIGNEMENT...QU'EN DIRE ?

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Les termes techniques ont envahi les cours de collège et de lycée. Au risque de dégoûter les jeunes des œuvres littéraires et de décourager les parents qui gardent comme référence le «Lagarde et Michard».

Mais pourquoi diable ne lisent-ils pas ? C'est la question qui taraude aussi bien les professeurs de français que les parents soucieux de la culture de leurs enfants. «Quand je les récupère, le bac en poche, observe Clélia Barrier, jeune enseignante dans le supérieur, ils sont incapables de situer Ronsard ou Victor Hugo. Ils ne lisent pas. Et quand je leur fais étudier le plus beau texte écrit sur la démocratie, le «Discours aux morts» de Périclès, dans La Guerre du Péloponnèse, leur seul commentaire est : “C'est de la propagande.” Aucune émotion, aucune adhésion, aucune analyse.» Tout ce travail des professeurs, toutes ces heures de cours, pour en arriver là ?

En août 2006, le journaliste alors chargé des pages éducation de Libération, Emmanuel Davidenkoff, publiait un livre étonnamment critique, au vu de ses articles, sur le système éducatif. La raison de cette soudaine prise de conscience ? Son impuissance à comprendre les cours abscons que subissait sa belle-fille en sixième. Tous les parents ont ainsi vécu des moments de solitude face à des «déictiques», des «focalisations internes» et des «schémas actanciels». Les plus lettrés ont osé se souvenir des Précieuses ridicules de Molière. Car ces notions importées de la linguistique et du structuralisme tels qu'on les étudie à l'université, ont peu de sens pour des gamins de 12 ans, qui plus est maîtrisant mal la langue. «C'est une étrange entreprise que d'équiper de béquilles des êtres à qui l'on n'a pas appris à marcher», écrivait, il y a dix ans, Michel Leroux, professeur de français, dans un texte publié par la revue Commentaire et intitulé «De l'élève à l'apprenant». De ce jargon, ils ne retiennent qu'une masse de mots savants qui peineront à masquer une incompréhension totale des textes. Les sujets du bac de français en 2009 confinaient ainsi à la pédanterie. Ceux qui demandaient, pour la série économique et sociale : «Dans quelle mesure le spectateur est-il créateur de la représentation ?», et, pour les bacs techno : «Le théâtre est-il seulement un art de l'artifice et de l'illusion ?» avaient sans doute oublié que très peu d'élèves fréquentent les salles de théâtre.

Réformateurs technicistes
AgnesJOSTE.jpgPour Agnès Joste, auteur en 2002 de Contre-expertise d'une trahison (Éd. Mille et Une Nuits), qui analysait l'évolution des programmes de français au lycée, «voilà vingt ans que l'on abreuve les enfants de termes techniques, certes passionnants, mais sans jamais se pencher sur le sens des œuvres. Alain Boissinot, inspecteur général de l'éducation nationale, s'était fait le chantre de ce qu'il appelait les “contenus objectivables” dans les programmes de français.» Autrement dit, des notions quasi scientifiques qui permettraient à l'étude de la littérature de sortir d'un flou jugé gênant. La bête noire de ces réformateurs aux aspirations technicistes ? Le vieux Lagarde et Michard, avec ses questions sur les «valeurs du héros» et la «morale» du texte. Un psychologisme, et donc un endoctrinement, inacceptable, qu'on a préféré remplacer, dans les années 1990, par l'analyse des «progressions à thème constant» ou à «thème éclaté». «Il ne s'agit surtout pas de dire que c'était mieux il y a quarante ans, nuance Cécile Revéret, auteur d'un petit livre, La Sagesse du professeur de français (L'œil neuf Éditions), racontant ses trente années d'expérience. On demandait de juger un texte, ce qui pouvait être paralysant. Il n'y a rien de plus difficile que de dire “pourquoi c'est beau”. Mais la linguistique et les figures de style ont pris toute la place. Pire, cette typologie des discours dont on leur rebat les oreilles, narratif, descriptif, argumentatif, incite les élèves à se méfier de l'auteur, à le soupçonner. Sous prétexte d'esprit critique, il s'agit de comprendre comment il cherche à nous influencer et de déjouer ses pièges. Or la littérature, ça nécessite de se laisser aller.»

Susciter le désir de lire
Ces professeurs de français en révolte contre l'enseignement que leur imposaient les programmes jusqu'en 2008 ne se veulent pourtant pas rétrogrades. «Les programmes de lycée, précise Agnès Joste, nous disent que l'étude du roman a pour but de “faire apparaître le fonctionnement et la spécificité du genre narratif”. Avec mes élèves, j'étudie Bel Ami, de Maupassant. Je leur montre qu'il y a dans le début du roman une double JPB.jpgfocalisation, d'abord externe, puis interne (on voit d'abord le personnage de l'extérieur, puis on pénètre ses pensées). Mais je n'utilise pas le texte comme prétexte pour étudier la focalisation. Au contraire, j'utilise cette notion pour leur expliquer qu'en entrant dans la tête du personnage, Maupassant nous le démasque.» Jean-Paul Brighelli, auteur de la Fabrique du crétin et professeur en classe préparatoire, renchérit : «Ce dont les élèves ont envie, c'est qu'on leur raconte des histoires, qu'on leur dise comment on raconte des histoires et pourquoi un auteur éprouve le besoin de raconter ces histoires. Quand on leur fait remarquer un procédé littéraire, surgit immanquablement cette question : “Vous êtes sûr que l'auteur l'a fait exprès ? ” Ils ont besoin qu'on leur montre qu'écrire relève d'un travail.»

Rien de plus compliqué pour une institution comme l'éducation nationale que de susciter le plaisir de lire. Au point que les professeurs de français s'interdisent d'en rêver. Mais l'instrumentalisation de la littérature pour définir des situations de communication a peu de chances d'y parvenir. Le structuralisme dont se réclament les anciens programmes de collège et les actuels programmes de lycée prescrit que les sentiments d'un personnage sont «des sentiments de fiction et de langage». Comme un message envoyé aux jeunes lecteurs : tout cela n'a rien à voir avec la réalité et ne sert, bien sûr, à rien. «Au contraire, proteste Agnès Joste, les livres sont pour les jeunes autant de propositions d'existence, et même d'autorisations à penser.»

Encore faut-il ne pas en effacer toute valeur formatrice ni toute dimension humaine, et - osons le terme - morale. À l'heure où certains professeurs font étudier 99 F, de Frédéric Beigbeder, à leurs élèves de troisième, l'auteur de Contre-expertise d'une trahison plaide pour des programmes qui tout simplement se focaliseraient sur la culture que doivent acquérir les élèves, et sur ces auteurs qu'ils ne devraient pas avoir manqués à leur sortie du système scolaire. Une suggestion lancée vers la Rue de Grenelle, à l'heure où la réforme du lycée implique une refonte des programmes.

(d'apres LeFigaro.fr)

 

 

Et A Boulogne...retour à la politique pour les Régionales de mars 2010:

Karoutchi n219946625305_7727.jpgDepuis 2004, vingt des vingt deux régions métropolitaines sont gérées
par des présidents socialistes. A quelques mois des élections régionales,
l’heure du bilan est venue.

Lors des précédentes éditions du Livre noir, les présidents des groupes UMP des conseils régionaux avaient constaté un certain nombre de caractéristiques de la gestion «socialiste» des régions. Cette méthode se résume de la façon suivante : explosion des impôts, multiplication des dépenses de fonctionnement et de communication ainsi qu’un saupoudrage massif des subventions aux associations.
Au fil des années, au-delà des dérives budgétaires et de la mauvaise gestion, un véritable programme d’instrumentalisation des exécutifs régionaux a été mis en place. Désormais la politique des régions se décide rue de Solférino avec pour unique ambition de s’ériger en contre-pouvoir à la politique gouvernementale.
Roger Karoutchi viendra présenter les conclusions de l'édition 2009 du livre noir des régions socialistes à Boulogne-Billancourt. Il échangera avec vous sur l'urgence qu'il y a aujourd'hui à changer de majorités dans ces régions.

vendredi 11 décembre 2009,de 19:00 à 21:00 -Boulogne-Billancourt - Ecole Escudier , 26-28 rue Fessart