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24/08/2016

LES FESTIVALS DE L'ETE ONT CONNU UNE FREQUENTATION EXCEPTIONNELLE

 

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La ministre de la Culture explique que tous les événements estivaux organisés autour de l'art ont bénéficié d'un nombre record de visiteurs en dépit des menaces terroristes qui planent actuellement sur la France. (photo : festiavle d'avignon)

«Il y a eu une fréquentation exceptionnelle des festivals. Les Français étaient au rendez-vous, ils étaient là. Les festivals qui se sont tenus ont vu leur public augmenter», a affirmé sur France Info, la ministre de la Culture Audrey Azoulay. La femme politique rappelle «qu'il y a eu très peu de festivals annulés».

Après les attentats qui ont frappé le pays, la question de l'annulation de ces événements s'était rapidement posée. «Très vite notre réponse a été de les maintenir, et de les aider à se maintenir». Nous avons mobilisé les forces de sécurité publique, que je tiens à remercier, et lancé un fonds de soutien» pour aider ces structures à assumer les surcoûts liés à la sécurité.» s'est félicitée Azoulay.

Concernant le festival de théâtre de rue d'Aurillac, où des échauffourées ont opposé forces de l'ordre et festivaliers mécontents des mesures de sécurité, la ministre relève que c'est le seul endroit où il y a eu des incidents et qu'ils ont été très vite maîtrisés. «Je ne sais pas si ce sont des festivaliers ou des gens qui se sont rendus au festival spécifiquement pour manifester de façon violente le fait qu'ils ne voulaient pas voir de forces de sécurité publique dans ce festival», souligne-t-elle.

De l'utilité d'une chaîne d'information continue

De manière générale, le public «était plutôt demandeur, et les familles rassurées par les dispositifs mis en place», a-t-elle estimé. Audrey Azoulay. Elle a aussi été interrogée sur l'existence de la chaîne d'information en continu du service public dont Nicolas Sarkozy, candidat pour 2017, conteste l'utilité dans son livre paru lundi.

«Il faut faire un peu d'histoire. Tous les services publics en Europe ont une chaîne d'information, sauf en France. Il y avait eu un projet au début des années 2000, stoppé par la droite en 2003. Là, on a une belle opportunité de mettre à profit tous les talents des rédactions publiques, pour avoir un service non seulement à la télévision mais aussi sur les nouveaux médias puisqu'entretemps ceux-ci ont pris une place considérable dans l'information des Français», a expliqué la ministre socialiste.

Baptisée Franceinfo, cette chaîne, portée par France Télévisions, Radio France, France 24 et l'INA, doit être lancée le 1er septembre. Elle aura avec la radio France Info un site d'info commun, également sous le nom de Franceinfo.

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A propos de Audrey Azoulay

Ministre de la culture.

Née à Essaouira (Maroc) le 4 août 1972.

Source : AFP agence /Thomas Romanacce

09/07/2016

LES IMPREVUS COÛTENT PRES DE 2000 EUROS PAR AN AUX FRANÇAIS

 

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INFO LE FIGARO - En cas d'imprévu financier, les Français préfèrent puiser dans leur épargne ou renoncer à des achats plutôt que faire appel à leur entourage ou solliciter un crédit, selon une étude.

Les Français gèrent leur budget avec prévoyance. Ils sont, en tout cas, 71% à estimer qu'ils font bien attention à leurs dépenses quotidiennes, selon une étude réalisée par CSA pour Cofidis, l'un des principaux acteurs du crédit à la consommation en France, à paraître ce mardi. «Globalement, les ménages anticipent les dépenses sûres et contraintes, celles qui sont dues tous les mois», précise au Figaro Céline François, directrice marketing de Cofidis. Une précaution observée davantage chez les familles que chez les personnes vivant seules. Ces dernières rapportent, pour 38% d'entre elles, qu'elles vivent plutôt au jour le jour.

«Les ménages font d'autant plus attention à leur budget qu'ils sont encore nombreux à estimer qu'ils ont des difficultés à boucler leurs fins de mois», souligne Céline François. D'après le dernier baromètre annuel de Cofidis, publié en septembre 2015, ils estiment qu'il leur manque 467 euros par mois pour «vivre confortablement». L'horizon s'éclaircit toutefois pour les Français. L'Insee entrevoit une nette amélioration de leur pouvoir d'achat en 2016 (+1,7%), dans la continuité de la hausse de 2015 (+1,6%).

» LIRE AUSSI: Chômage, croissance, pouvoir d'achat: l'horizon s'éclaircit pour la France

» LIRE AUSSI: Les Français auraient besoin de 467 euros par mois en plus

Malgré la vigilance portée à leur budget quotidien, les Français n'échappent pas aux imprévus financiers. Plus de 4 Français sur 10 a dû faire face à un coup dur au cours de ces 12 derniers mois. «Parmi les imprévus saisonniers les plus classiques, un redressement des impôts à l'automne peut mettre en difficulté des ménages, juste après les vacances d'été. Tout comme des factures de gaz ou d'électricité très élevées l'hiver, lorsqu'il fait plus froid que d'habitude», souligne la directrice marketing. «La santé engendre souvent des dépenses imprévues, comme des soins dentaires très coûteux. Ces frais coincident parfois avec des baisses de revenus, en cas d'arrêt maladie.» Panne d'un réfrigérateur, dégât des eaux ou épreuve personnelle comme un divorce... La liste de ces imprévus est longue. Les jeunes y sont plus fréquemment confrontés (58%), selon l'étude.

La facture peut être salée. Le montant moyen d'un imprévu s'élève à 1926 euros. Une moyenne qui grimpe à 2426 euros pour les femmes! «Ces dernières sont surreprésentées parmi les familles monoparentales et les actifs à temps partiel. Elles sont parfois seules à prendre en charge ces imprévus», avance Céline François. L'étude montre, toutefois, que dans 67% des cas, le coût de l'imprévu reste inférieur à 1000 euros.

 

Épargne de précaution

Face aux coups durs, les Français n'hésitent pas à piocher dans leur épargne personnelle (53%), changer leurs habitudes de consommation (43%) ou renoncer à un achat «coup de coeur» (35%). «L'épargne est une habitude très française», remarque Céline François. De fait, le bas de laine des Français a rarement été aussi garni. Le taux d'épargne des ménages, qui représentait 15,4% de leur revenu disponible brut en 2015, a progressé à 15,9% au premier trimestre de 2016, selon les derniers chiffres de la Banque de France. «Les Français peuvent également consommer autrement, grâce à l'écononomie collaborative ou au troc. Une autre tendance émerge: certains préfèrent essayer d'augmenter leurs revenus, en prenant un deuxième petit boulot», note la directrice marketing.

» LIRE AUSSI: Les Français épargnent avant tout pour faire face aux coups durs

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Ils sont nettement moins enclins à faire appel à leur entourage (17%) ou solliciter un crédit (11%). «Ils n'hésitent pourtant pas à creuser leur découvert bancaire, ce qui est une forme de crédit au final», nuance Céline François. Cette solution est envisagée par 29% des Français en cas d'imprévu. Selon la Banque de France, les montants des découverts atteignent des sommets. L'encours total des découverts tricolores s'élevait à 7,6 milliards d'euros à la fin du premier trimestre de 2016. Soit une hausse de 2,7% sur un an.

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( Source LeFigaro.fr /Isabelle de Foucaud)

07/07/2016

BREXIT : QUE SE PASSE T'IL POUR LES CLIENTS FRANÇAIS DE BANQUES BRITANNIQUES EN FRANCE ?

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Si la sortie du Royaume-Uni de l'Union européenne devient effective, les banques anglaises pourraient perdre leur accès aux marchés financiers européens. Pour l'instant, l'incertitude perdure.

Le président de la Fédération Bancaire Française, et directeur général de la Société générale, Frédéric Oudéa, a lancé l'avertissement vendredi dernier: le Brexit «change la donne dès aujourd'hui». En choisissant de sortir de l'Union européenne, le Royaume-Uni risque en effet de perdre le fameux «passeport européen» pour l'accès aux marchés financiers. Mise en place en 1993, cette directive européenne permet à une institution financière, basée à Londres, d'opérer dans n'importe quel pays de l'Union, grâce à la liberté de prestation de services.

»» Lire aussi: Brexit: les banques, principales victimes du choc boursier

«Grâce à ce dispositif, les banques ont la possibilité d'établir des succursales [NDLR: Dans ce cas, la banque ne bénéficie pas de la personnalité juridique, mais elle dispose d'une certaine autonomie de gestion, tout en restant rattachée à la maison-mère] dans n'importe quel pays de l'Union européenne et d'exercer en libre prestation de service depuis un point unique dans l'Union européenne», détaille Marie-Anne Barbat-Layani, directrice générale de la Fédération Bancaire Française, au Figaro. «Si l'article 50 du Traité de Lisbonne est activé, la question du maintien du passeport bancaire européen sera soulevée immédiatement car il ne peut pas fonctionner pour un non-membre de l'Union européenne. Dans tous les cas, des négociations entre le Royaume-Uni et les pays de l'UE vont s'engager pendant deux ans au moins».

Dès lors, faut-il s'inquiéter si l'on est client d'une banque en France, mais domiciliée à Londres? En vérité, tout dépend du statut sous lequel opère l'entreprise. S'il s'agit d'une filiale française d'un groupe bancaire britannique, comme HSBC France, il ne devrait pas y avoir de souci, puisque la banque, en étant domiciliée en France, est française.

»» Lire aussi: Travail, visa, santé: les conséquences pratiques du Brexit

«Aucune conséquence à court terme»

En revanche, pour les clients d'une succursale, il semble nécessaire que la banque clarifie la situation. De fait, si elles perdent leur accès aux marchés financiers européens, les succursales de banques britanniques, comme Barclays Bank PLC (dont la banque de détail est actuellement en vente) ou Royal Bank of Scotland à Paris, ne pourront plus opérer en France, ou dans n'importe quel autre pays de l'Union européenne. En 2014, l'Hexagone comptait 71 succursales bancaires ayant leur siège au Royaume-Uni, selon les derniers chiffres de la Banque de France.

»» Lire aussi: Et si le Royaume-Uni ne quittait jamais l'Union européenne?

 

Pour Georges Bory, co-fondateur de Quartet FS, les clients «doivent se renseigner auprès de leur établissement bancaire, pour voir si elle désire, à terme, installer une activité en France».

«Si le groupe bancaire choisit de rester domicilié au Royaume-Uni, les clients français seront sans doute contraints de se déplacer pour effectuer une opération», affirme Georges Bory, co-fondateur de Quartet FS, entreprise spécialisée dans la prise de décision analytique et la gestion de risques, au Figaro. «Le client doit rester vigilant, et prendre connaissance de la stratégie de son établissement bancaire».

«Aujourd'hui aucune conséquence n'est à prévoir à court terme pour les clients dans leurs relations avec leur banque», tempère Marie-Anne Barbat-Layani. Une opinion avec laquelle s'accorde le cofondateur de Quartet FS. «Tout dépend de la tournure que prennent les négociations», complète Georges Bory. A l'heure actuelle, aucune date n'a été définie pour initier les pourparlers qui devraient durer deux ans.

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(source LeFigaro.fr / Pauline Chateau )