30.11.2008

DIX MESURES POUR PRODUIRE MOINS DE DECHETS

 

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L'Ademe a testé auprès de 370 foyers dix mesures simples permettant de diminuer de 25 kilogrammes par an les quantités de déchets déposés dans les poubelles.

Choisir le conditionnement : l es produits vendus au détail (fruits, légumes, etc.) ont un emballage réduit. De même, un paquet de riz d'un kg génère 25 % de déchets d'emballage en moins que deux paquets de 500 grammes. Enfin, opter pour les recharges pour les gels douche ou les lessives.

Préférer les sacs réutilisables : les sacs de caisse ont une durée d'utilisation de 20 minutes.

Stop pub : chaque foyer reçoit 35 kg de publicités par an dans sa boîte aux lettres. L'autocollant stop pub peut permettre de les réduire.

Limiter les impressions : n'imprimer que si nécessaire et recto verso.

Privilégier l'eau du robinet : beaucoup moins chère, elle permet d'éviter les bouteilles en plastique.

Moins de piles : éteindre les appareils et utiliser les piles rechargeables.

Choisir des produits réutilisables : rasoirs, stylos, vaisselle, couverts…

Fabriquer du compost : pourles déchets de cuisine (épluchure) et les déchets verts (jardin).

Priorité aux produits labellisés : éco-label européen ou NF environnement,ces certifications garantissent un moindre impact sur l'environnement.

Préférer la production domestique : yaourts, jus de fruit, pizza.

 

C'est simple et maintenant, c'est à vous.....

 

 

Remise des 1ers Trophées de la commande publique
Jeudi 27 novembre, à l’occasion de la journée «achat» organisée dans le cadre du Salon des maires et des collectivités locales, ont été remis les premiers Trophées de la commande publique, en présence de Jacques Guy, pdg du groupe Moniteur et d’Eric Woerth, ministre du Budget, des comptes publics et de la fonction publique.

Organisés par le Groupe Moniteur et Achatpublic.com, ces trophées encouragent les meilleures politiques d’achat. Dans un contexte de maîtrise des dépenses publiques, la recherche de l’efficacité est un défi que doivent relever les acheteurs publics. Ces trophées veulent encourager les élus et les agents qui défendent quotidiennement l’intérêt général dans les administrations qu’ils servent.

Achat public durable


PRIX.jpg1er Prix : Conseil général de la Gironde
Depuis le 1er janvier 2006, toute décision ou délibération du conseil général de la Gironde doit prendre en compte un nombre minimal de critères en matière d’achat durable. Cette politique du département, présidé par Philippe Madrelle, sénateur de la Gironde, lui vaut d’être lauréate des Trophées 2008, catégorie « Achat public durable ». Les services dirigés par Gérard Marty s’appuient sur deux délibérations « fondatrices » de 2005. L’une met en œuvre une « commande publique écoresponsable » pour les achats, fournitures ou services du département (achats verts, éthiques, équitables). L’autre définit des critères d’écoconditionnalité pour les investissements : les siens (routes, collèges, aménagements, équipements sociaux…) et ceux des communes, EPCI, associations ou entreprises qu’il soutient.

Dans un premier temps, les projets doivent respecter trois des dix critères détaillés dans un guide en ligne. Le conseil général pèse ainsi de toute sa « capacité d’influence pour développer une consommation responsable », souligne le dossier de candidature. Un vice-président, Philippe Plisson, est délégué à la politique contractuelle et du développement durable et une mission Agenda 21 met en place les actions. La première a été de réaliser une « fiche verte », passeport à la publication des avis d’appel à la concurrence. D’octobre 2006 à août 2008, ce sont ainsi 290 dossiers d’investissement et 140 achats qui ont obtenu le « passeport vert ».

Photo : C.Demonfaucon

 

26.11.2008

VALLEE DE LA CULTURE, LE DOSSIER AVANCE

 

Vue aérienne ZAC Seguin-Rives de Seine - Crédits Gérard Halary.jpg

 

URBANISME Le président du conseil général des Hauts- de- Seine, Patrick Devedjian, a confirmé le lancement des travaux de l’aménagement de l’île Seguin et de la Vallée de la culture, en 2009. LE PROJET d’aménagement avance, enfin, autour de l’île Seguin, ces 11,5 hectares très convoités, sur la Seine, à l’aval de Paris. Seize ans après la fermeture des usines Renault en 1992, et trois ans après le départ fracassant de l’homme d’affaires François Pinault, qui avait renoncé à y installer sa collection d’art contemporain, le président du conseil général des Hauts- de- Seine, Patrick Devedjian, a donné de sérieux espoirs de voir éclore en 2009 le pôle d’arts de vivre de la « Vallée de la culture » , à l’occasion d’un état des lieux sur le musée Albert Kahn. « Avant la fin de l’année prochaine, trois projets seront en chantier : l’île Seguin, le musée Albert Kahn et le pont de Seine » , a- t- il promis, sans toutefois plus de précision. Voire pire, en faisant planer un ( nouveau) doute, le temps d’une phrase : « Le projet de PierreChristophe Baguet ( maire UMP de Boulogne- Billancourt) n’est pas arrêté, la déconstruction de l’île n’étant pas achevée. Mais je le préfère nettement au précédent. »
(J.- C. Marmara/ Le Figaro)

« Avant la fin de l’année prochaine, trois projets seront en chantier
: l’île Seguin, le musée Albert Kahn et le pont de Seine » , a promis Patrick Devedjian.
Créer des parcours d’intelligence
Patrick Devedjian a détaillé avec emphase ce concept qu’il a défini et porté : « Je rêve pour notre département d’une vallée de la culture qui s’ordonnerait autour de la Seine, effectivement reconquise et restituée aux habitants des Hauts- de- Seine et de l’ensemble Région parisienne. Nous avons des îles, des berges, des parcs magnifiques – Sceaux, la vallée aux Loups, ou encore Albert Kahn. Nous avons déjà commencé à les relier. Il faut maintenant créer des parcours d’intelligence, de beauté et de culture, mais aussi des lieux de loisirs et de distraction, ouverts à tous. »
Voici donc la promenade culturelle imaginée par l’édile : sur les berges, des établissements culturels sont accessibles depuis le fleuve, par des batobus qui assurent la navette, pourquoi pas, jusqu’aux écluses de la Seine ; des pontons ouvrent l’accès aux jardins et aux musées, dont la manufacture de Sèvres, « l’un des derniers endroits au monde où on travaille l’argile à la main, et qui n’est aujourd’hui qu’une Belleau- bois- dormant » .
(ext le Figaro.fr)

Pierre-Christophe BAGUET avait pris des engagements, il les tient , le dossier avance à grands pas.

Vos avis sont attendus

 

CONFIRMATION de ma note du 16 novembre :Publication des bans du Mariage entre 7 communes des Hauts-de-Seine

Sept villes des Hauts-de-Seine, dont Boulogne-Billancourt et Issy-les-Moulineaux, ont annoncé jeudi lors d'une conférence de presse à Sèvres leur intention de se regrouper au sein d'une communauté d'agglomération qui comptera près de 300.000 habitants. La nouvelle entité naîtra de la fusion de deux communautés d'agglomération déjà existantes, Arc-de-Seine (Issy-les-Moulineaux, Vanves, Meudon, Chaville, Ville-d'Avray) et Val-de-Seine (Boulogne et Sèvres), au sud-ouest de Paris.
Avec 297.500 habitants, 160.000 emplois et un territoire de 32,38 km2, dont 2,5 millions de m2 de bureaux et 36% d'espaces verts, les maires des sept villes espèrent réaliser "d'importantes économies d'échelle, qui permettront d'avoir plus de services et des services de meilleure qualité à un coût moindre", selon le député-maire UMP de Boulogne, Pierre-Christophe Baguet, qui prendra la présidence de la nouvelle communauté.

M. Baguet s'est réjoui de cette union, qui mettra fin selon lui à des "années d'hostilité entre Issy-les-Moulineaux et Boulogne-Billancourt", notamment en termes de "chasse aux entreprises". "Ce sera aussi un formidable territoire de liaison entre Paris et le plateau de Saclay", où le gouvernement veut créer un pôle scientifique, technologique et économique à cheval sur les départements de l'Essonne et des Yvelines. Le regroupement des sept communes, gérées par la droite ou le centre, devra faire l'objet d'un vote au sein de chaque conseil municipal, avant d'être acté par le préfet des Hauts-de-Seine.
Les Verts de Sèvres et de Boulogne-Billancourt ont demandé dans un communiqué qu'un référendum local soit organisé pour "permettre aux habitants de se prononcer à la fois sur le périmètre retenu" par la nouvelle entité, "sur les compétences déléguées et sur les modes de représentation des différentes oppositions municipales". "Nous ne sommes pas opposés sur le principe de cette intercommunalité, mais on ne peut pas se passer de l'avis des habitants sur une telle question", a déclaré Sébastien Scognamiglio, responsable des Verts à Boulogne.

AFP

BANQUE ALIMENTAIRE : Donnez les 28,29 et 30 Novembre

banque_alimentaire.jpgPrès de 500 bénévoles de la Banque alimentaire de Paris-Ile-de-France (BAPIF) récoltent des denrées alimentaires dans les treize magasins participants de la commune et en assurent le tri. elles sont distribuées toute l’année par l’Entraide familiale à des personnes (environ 300) en situation de précarité. Depuis quatre ans, les jeunes des établissements scolaires ont été sensibilisés à la nécessité de l’aide alimentaire et en 2007,  25 établissements publics ou privés ont participé à une collecte sur place, récoltant 2,5 tonnes de denrées alimentaires et des centaines de jeunes ont participé à la collecte dans les magasins ou au centre de tri. L'année dernière, grâce à la générosité des Boulonnais, ce sont plus de 36 t onnes de denrées alimentaires qui ont été récoltées sur la ville (+ 10 % par rapport à 2006). Ces quantités sont énormes à traiter en 72 heures... alors, si vous disposez de quelques heures à offrir les vendredi 28, samedi 29 ou dimanche 30 novembre, n’hésitez pas à rejoindre l’équipe de collecte ! N’hésitez pas non plus à «doubler» vos courses ce week-end là pour en faire profiter les plus démunis !.

La Banque alimentaire a besoin de bénévoles pour effectuer le tri des denrées et aider à la collecte.
Pour information : Tél. : 06 24 64 21 37 ou 09 79 50 68 96 -  Mail : francoise.saint.raymond@wanadoo.fr
Pour connaître les magasins participants, voir sur http://perso.orange.fr/banquealimentaire-bb

25.11.2008

LES NOUVEAUX DEFIS DES MAIRES

 

 

mairesD3ZIHZ2L4unecongresmaire.jpgCrise financière, Grenelle, intercommunalité... les nouveaux défis des maires

Inquiets pour les finances locales, vigilants sur les réformes annoncées, les maires de France se réunissent en congrès à Paris, du 24 au 27 novembre, en parallèle avec le SMCL, le salon des maires qui sera placé sous le signe du "Dépenser mieux".

Malgré l’incertitude liée au renouvellement de ses instances, l’Association des maires de France (AMF) représente pour le gouvernement une oasis de réconfort dans un paysage territorial plutôt bousculé, puisque régions, grandes villes et départements sont désormais ancrés dans l’opposition. Cependant, le congrès de l’AMF, organisé du 25 au 27 novembre, traduira l’inquiétude des édiles, confrontés à des choix financiers douloureux pour répondre à une demande sociale urgente en termes d’emploi, de logement, d’équipements et de services locaux. A ces défis quotidiens s’ajoute l’impact des réformes en cours (Grenelle de l’environnement, modernisation de l’Etat, évolution de l’intercommunalité…), annonçant de profonds changements à brève échéance.

Crise financière

Poids lourd de l’investissement local (24,6 milliards d’euros contre 13,7 pour les départements et 9,6 pour les régions), les communes ont connu un repli cette année, le temps, pour les équipes élues en mars dernier, de définir des projets locaux, souvent tirés par des objectifs nationaux (rénovation urbaine, plan crèche, accessibilité des bâtiments publics, maîtrise énergétique…). A côté de leurs recettes propres (subventions d’équipement, fonds de compensation de la TVA) et de l’autofinancement, qui permettent de couvrir 94 % des dépenses d’investissement, l’endettement annuel des communes représente 1,4 milliard d’euros et presque autant pour les groupements intercommunaux, investisseurs à hauteur de 8 milliards d’euros.

Les répercussions de la crise financière, survenue au pire moment – lors des débats d’orientation budgétaire – devraient être relativement bien absorbées, grâce à des budgets sains, avec une épargne confortable, les communes préférant en général les emprunts à taux classique aux produits à taux structurés. Mais la raréfaction du crédit, avec la surenchère des hausses des taux, impose un regain de prudence. D’autant que d’autres moteurs apparaissent en panne, comme les recettes fiscales ou les concours de l’Etat, même si le gouvernement a accepté qu’ils progressent plus vite (2 %) que l’inflation prévue. Seul motif de satisfaction : le report de la réforme de la dotation de solidarité urbaine. En l’absence de concertation, la compensation du manque à gagner pour l’exonération de la taxe professionnelle sur les investissements nouveaux jusqu’au 31 décembre 2009 fait craindre la suppression pure et simple de la TP assise sur les immobilisations. De toute façon, les mesures transitoires (servant de variables d’ajustement au budget de l’Etat) ne sauraient rassurer les élus, surtout des petites communes et des villes moyennes : ceux-ci redoutent l’effet de ciseau entre des recettes stagnantes et des dépenses incompressibles en hausse.

Autonomie
Soucieux de leur autonomie financière, les maires ont demandé au gouvernement d’ouvrir le dossier de la réforme, globale, de la fiscalité et des finances locales. Face à ce serpent de mer, le président de la République s’est prononcé pour une réforme des collectivités locales, dont les prémices se traduiront en février prochain dans le rapport de la commission Balladur. Là encore, les maires dénoncent l’absence de concertation, aucune association d’élus locaux n’étant représentée dans la commission.

Dans le débat sur la réforme territoriale et la clarification des compétences, les maires disposent d’une carte maîtresse : la gestion locale de proximité, que l’Etat n’a plus les moyens d’assumer. Encore faut-il que Bruxelles leur laisse assez d’autonomie pour mutualiser les moyens. Or la Commission européenne considère que la mise à disposition d’agents par les communes au profit de leurs groupements relève des règles de la commande publique, donc de marchés concurrentiels, et non d’organisation administrative interne.

En matière d’urbanisme, par exemple, les maires souhaitent une mutualisation du service "instruction" au niveau communautaire. En revanche, ils s’opposent au transfert de la délivrance des permis de construire aux présidents de communautés. Quant à la réforme de l’urbanisme commercial, si elle doit se traduire, comme le préconise Jean-Paul Charié dans son rapport d’étape, par la suppression de toute autorisation économique préalable (les distributeurs n’étant plus soumis qu’au permis de construire), elle constituera une petite révolution pour les maires, attachés au pouvoir des commissions départementales.

(extr. Le Moniteur.fr)

22.11.2008

22 NOVENBRE 1963 ...REMEMBER

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L'anniversaire de l'assassinat de John Fitzgerald Kennedy ravive les inquiétudes avec l'arrivée à la Maison-Blanche d'un jeune élu noir qui lui est souvent comparé.

Pour Kenneth Salyer, le souvenir de l'assassinat de John Fitzgerald Kennedy le 22 novembre 1963 n'a jamais été si vivant que depuis la victoire de Barack Obama. Il partageait ses impressions cette semaine au 6th Floor Museum de Dallas, le musée érigé à la mémoire de JFK dans l'entrepôt de livres, d'où Harvey Lee Oswald tira depuis une fenêtre du 6e étage sur le président.

Ce n'est pas tant le souvenir de son impuissance face au président mourant qui fait surgir des larmes dans ses yeux, que le sentiment d'avoir vu disparaître à ce moment-là «l'espoir» que JFK symbolisait pour l'Amérique et qu'il retrouve aujourd'hui en Barack Obama. «Ce fut le jour le plus triste de ma vie, mais les deux hommes m'inspirent de la même façon, confie-t-il, tout comme Kennedy, Obama porte en lui cette promesse que l'esprit américain est bien vivant, qu'on peut construire un monde meilleur».

Kenneth Salyer était de garde au Parkland Hospital de Dallas, lorsque le président mortellement blessé arriva aux urgences peu après 12 h 30. Placé sur sa droite, du côté où une partie du crâne avait disparu, il avait pour mission d'enlever un corset que JFK portait en permanence, afin de pratiquer un massage cardiaque. Celui-ci s'avéra très vite inutile. Le plus jeune président des États-Unis fut déclaré mort à 13 heures. «Contrairement à ce qui se dit, Jackie Kennedy était bien restée dans la salle tout ce temps-là», tient à préciser le chirurgien. «Ce jour-là, dit-il avec émotion, je me suis promis que la ville de Dallas ne resterait pas seulement dans les mémoires pour avoir été celle où a été assassiné John Kennedy.»

Le pays où quatre présidents ont été assassinés
Kenneth Salyer deviendra des années plus tard un neurochirurgien mondialement connu pour avoir été le premier à séparer des frères siamois rattachés par la tête. Aujourd'hui, cet homme de 72 ans au regard plein de compassion croit en Barack Obama : «Avec lui, nous avons retrouvé l'espoir, la fébrilité des années JFK. Le style n'est pas tout à fait le même, mais l'éloquence est la même, le message d'enthousiasme et de changement est le même. Je prie très fort pour que rien ne lui arrive.» Beaucoup comme lui admirent la position d'Obama sur la guerre en Irak et sont persuadés que JFK ne se serait jamais engagé dans celle du Vietnam.

Sanyu Musoke, étudiante de 24 ans venue écouter le neurochirurgien, prie, elle, pour le premier président noir des États-Unis. «J'ai pleuré de joie le soir de la victoire, mais j'ai aussi ressenti un drôle de sentiment, comme un mélange d'excitation et de peur», déclare-t-elle.

Cette jeune Afro-Américaine est bien placée pour savoir que les divisions raciales ne se sont pas miraculeusement évanouies la nuit du 4 novembre. «Une amie m'a dit avoir vu des Blancs insulter des Noirs pour avoir élu un “nègre”. Moi-même, il m'est arrivé de ne pas être servie dans un bar à cause de la couleur de ma peau.»

Des dizaines d'attaques raciales ont été répertoriées par les médias dans tout le pays depuis l'élection. Début novembre, un tribunal du Tennessee a inculpé deux néonazis après l'annonce de leur projet d'assassiner Barack Obama ainsi que des dizaines de Noirs. En août déjà, quatre personnes avaient été arrêtées à Denver en possession de fusils à lunette, puis relâchées faute de preuve.

«Ce serait horrible pour notre pays si quelque chose arrivait à Obama, on replongerait dans le chaos des années 1960», soupire la jeune fille, qui ne connaît cette époque qu'à travers le récit de ses parents. La mort de JFK avait été suivie par celle de Martin Luther King puis par celle du frère du président assassiné, Bobby Kennedy, grand défenseur des droits civiques, en 1968.

À Dallas, tout le monde ne parle pas aussi spontanément que Sanyu de cette inquiétude pour Obama, même si elle flotte pourtant dans l'air. «On ne veut pas y penser, mais on ne peut pas s'en empêcher, les gens attendent trop de lui, et ça, c'est dangereux», explique Sang, immigré de Corée du Sud, qui a réalisé le «rêve américain». Propriétaire d'une petite boutique dans le centre-ville, il vend du Coca-Cola et des tee-shirts Obama. Sur sa vitrine est affichée l'une des plus mémorables déclarations de JFK : «Ne vous demandez pas ce que le pays peut faire pour vous, demandez-vous ce que vous pouvez faire pour votre pays.»

Dans ce pays où quatre présidents ont été assassinés (Lincoln, Garfield, McKinley et JFK), Bill Neuman craint que parler d'un sujet aussi tabou ne porte malheur. À 22 ans, il était, avec sa femme et ses deux enfants, le témoin le plus proche de la Lincoln qui transportait JFK, sur Dealey Plaza. À moins de dix mètres, il entendit même Jackie Kennedy crier «Oh non !» après la première balle.

Simple électricien, devenu instantanément célèbre malgré lui, il a longtemps craint pour sa vie et celle de sa famille, alors que des témoins importants sont morts dans des circonstances mystérieuses. Arrivé quelques minutes seulement avant l'assassinat, il a toujours gardé cette sensation indéfinissable de «porter la poisse» au président. Aujourd'hui, son plus vif regret est de ne toujours pas connaître la vérité sur la mort de JFK. D'ailleurs au 6th Floor Museum, c'est le seul sujet qui intéresse vraiment les curieux venus écouter le récit des témoins. Combien de coups de feu, de quel côté a-t-on tiré, qui voulait la mort de Kennedy ? Les questions fusent et les réponses ne convainquent pas. Car tout le monde a sa propre théorie ici, certains en font même un business.

«La passion des armes»
Des dizaines de personnes rôdent toute la journée autour de la Dealey Plaza, vendant à la sauvette des revues développant les thèses du complot et pleines de révélations «sensationnelles». Ernest Brandt, qui était sur le passage du cortège présidentiel le 22 novembre 1963 en a fait un petit gagne-pain. «J'ai tout lu sur le sujet, prenez ma carte, j'organise des circuits et j'ai ma propre version des faits !», lance le vieil homme à l'allure de détective. En vérité, Ernest croit dur comme fer à la thèse officielle du tueur unique, Lee Harvey Oswald, mais avec le temps, il s'est pris de passion pour les assassinats politiques.

S'il devait arriver malheur au président élu, affirme-t-il, ce serait à cause «de la quantité de dingos qui vivent dans ce pays». Reagan est le dernier président à avoir survécu aux balles d'un déséquilibré en 1981. «Regardez, des quatre assassinats réussis de présidents, pas un seul n'a été le résultat d'un complot politique», affirme-t-il.

À la question de savoir pourquoi les tentatives d'assassinat de président sont si nombreuses aux États-Unis, une partie de la réponse peut être trouvée dans la réclame publicitaire du magasin de souvenirs de cow-boys sur l'Elm Street à deux pas du musée : «The Wild Wild West will blow you away» peut-on lire sous un canon de revolver.

Mais Gene Boone vous corrige tout de suite. «La passion des armes n'a rien à voir avec ça, elle fait juste partie de notre héritage national», explique un brin condescendant le shérif qui a découvert le 22 novembre 1963 la carabine Mannlicher-Carcano, responsable de la mort de Kennedy. Et de rajouter sans expliquer, mais sur un ton rassurant : «Aujourd'hui, il serait impossible d'assassiner Obama, les services de sécurité contrôlent davantage le comportement des présidents. Imaginez-vous qu'à la faveur d'une éclaircie de dernière minute, JFK avait ordonné qu'on enlève la capote de sa Lincoln parce qu'il aimait tellement la foule !»

Les temps ont bien changé en effet. Celui qui attire des foules infiniment plus grandes que JFK à l'époque a été le premier des candidats à bénéficier d'une protection rapprochée pendant les primaires, après avoir reçu d'innombrables menaces (Hillary Clinton en bénéficiait à titre d'ancienne First Lady). Il a prononcé son discours de victoire derrière un grand écran de protection transparent à Chicago et serait entouré en permanence de centaines d'agents secrets. Si ces derniers font leur travail, les nostalgiques de JFK, qui ne resta qu'à peine plus de 1 000 jours au pouvoir, pourront voir en action un président élu sur de grands discours.

(art à partir du Figaro 22/11)

Je me devais d'évoquer cet anniversaire......hélas !

Qu'il ne se reproduise pas ! Cet été à San Francisco puis à Los Angeles nous en avons parlé avec des français installés et des américains , c'était  leur hantise si Barack Obama était élu.

Espérons pour les Etats Unis que cela ne se reproduise pas !

16.11.2008

BOULOGNE-BILLANCOURT ET ISSY LES MOULINEAUX UNE ALLIANCE ANNONCEE

 

 

BB-ISSY9104_2_150x113.jpgLES BANS ne sont pas encore publiés mais la date du mariage est connue. Le 27 novembre à Sèvres, les communautés d’agglomération Arc-de-Seine (Villed’Avray, Chaville, Meudon, Vanves et Issy-les-Moulineaux, soit 112 000 habitants) et Val-de -Seine (Boulogne-Billancourt et Sèvres, soit 123 000 habitants) vont annoncer qu’elles unissent leurs destins.

A elles deux, ces communautés vont peser 235 000 administrés. La future entité sera compétente à la place des villes en matière d’aménagement, d’ordures ménagères, de réseaux, de voirie, d’équipements culturels et sportifs et d’enseignement culturel.

« Cette fusion va donner plus de cohérence »

Député-maireUMP de Boulogne- Billancourt, Pierre-Christophe Baguet ne fait pasmystère de cette prochaine union : « A l’époque de la création de ces communautés d’agglomération, cela n’avait pas été possible, mais désormais, toutes les conditions sont réunies. » Maire radical de gauche de Chaville jusqu’en mars dernier et toujours conseiller régional d’Ile-de-France, Jean Levain y était favorable. Il l’est toujours : « Cette communauté d’agglomération telle qu’elle se présente va avoir des moyens dont certaines communautés urbaines de province ne disposent pas. Elle va constituer un gros pôle à l’ouest de Paris, à l’image de Plaine Commune, l’importante communauté d’agglomération constituée en Seine-Saint-Denis autour de Saint-Denis. »

Son successeur à la mairie de Chaville dit aussi tout le bien qu’il pense de cette fusion : « C’est très positif car il y a une vraie cohérence, considère Jean-Jacques Guillet, le député-maire UMP. Nous sommes dans le même bassin économique, le même bassin d’emploi. Historiquement, les deux communautés n’avaient pas pu en faire qu’une car toutes les communes n’avançaient pas au même rythme, mais il existe des habitudes de travail, notamment au sein du syndicat mixte des coteaux et du Val de Seine. » Sénateurmaire de Ville-d’Avray, Denis Badré va dans le même sens : « Ce n’était pasmûr il y a cinq ans,mais cette fusion va donner plus de cohérence à notre démarche. »

Quant à la communauté voisine de Coeur de Seine, 60 000 habitants avec Saint-Cloud, Garches et Vaucresson, elle ne devrait pas rester très longtemps à l’écart. Reste à savoir qui prendra la tête de cette imposante communauté d’agglomération de 235 000 habitants aujourd’hui — sans doute 250 000 une fois le quartier du Trapèze habité, à Boulogne- Billancourt. La logique voudrait que cette présidence aille à l’un des maires des deux communes les plus importantes : soit à Pierre- Christophe Baguet, soit à  André Santini,maire d’Issy, dont les observateurs font remarquer « qu’il ne restera pas indéfiniment ministre ».Le Parisien 14/11
A suivre ...avec intérêt


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La santé est ce que vous avez de plus précieux ! Pour vous aider à la préserver, cette manifestation Boulonnaise organisée du 17 au 22 novembre s'intéresse pour sa onzième édition au thème du sommeil. Indispensable au bon équilibre à tous les âges, le sommeil occupe un tiers de notre vie et permet au corps de récupérer, de se régénérer et d’évacuer les tensions et la fatigue physique. Cette manifestation s'attache à conseiller, rappeler ou apprendre ce qu’il est bon de faire (et ce qu'il faut éviter !) pour mieux dormir. La ville et ses partenaires vous proposent conférences, spectacles, discussions, ateliers de relaxation et expositions pour vous rappeler les règles à respecter afin de trouver le calme et la sérénité, indispensables pour passer une bonne nuit !

pour en en savoir plus : http://www.boulognebillancourt.fr

12.11.2008

SOIREE DE FÊTE AU POINT DU JOUR

 

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Pierre-Marie Gagneux et Frédéric Lalos au tableau d’Honneur de Boulogne-Billancourt

 

 

Un « quartier du pain » au quartier du point du jour  , leur cinquième boulangerie ouverte mais cette fois à Boulogne-Billancourt pour le plus grand plaisir de leurs nouveaux clients dont un grand nombre étaient présents à l’inauguration en ce mercredi 12 novembre 2008.

 

C’est Pierre-Christophe Baguet , notre député-maire qui accompagné de Geneviève Dubost, Léon Sebag, Jehan Coquebert de Neuville, Anne-Charlotte Lorber, a inauguré ce nouveau commerce de proximité  , dans la résidence Samsom Le point du Jour.

Accompagnant  notre meilleur ouvrier de France Frédéric Lalos ,  Pierre-Christophe Baguet  a coupé symboliquement non pas le ruban traditionnel mais la baguette géante , toute chaude sortie du four !

 

Les commerçants du quartier étaient aussi venus nombreux pour accueillir ce nouvel artisan qui fait honneur à la profession et à Boulogne-Billancourt, heureuse de le compter parmi les siens.

 

Le Quartier du Pain, 104 ,rue du point du jour, à visiter sans tarder……..

 

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06.11.2008

LES SENIORS SONT A L'HONNEUR

wauquiezarton61544.jpgLancement de l’opération "bonnes pratiques seniors"

Xavier Bertrand et Laurent Wauquiez ont lancé le 4 novembre en compagnie de Nicole Notat, présidente de l’agence de notation sociale Vigeo, l’opération "bonnes pratiques seniors".

Cette opération a pour objectif la diffusion, début 2009, à l’attention des entreprises et des partenaires sociaux d’un catalogue de "bonnes pratiques" pour l’emploi des seniors. Il sera réalisé à partir des conclusions d’audits réalisés par Vigeo dans dix sociétés privées volontaires. Ce dispositif a été mis en place, a expliqué le secrétaire d’Etat à l’Emploi, car "ce n’est pas seulement une pénalité dans la loi qui va faire bouger les choses".

L’étude réalisée par Vigeo sur la situation des seniors dans ces entreprises portera notamment sur : 
  les actions pour la formation des salariés après 45 ans ; 
  les efforts consentis en vue de l’aménagement des postes de travail ; 
  les mécanismes de tutorat et de transmission des compétences ; 
  la mise en place de bilans de mi-carrière ; 
  le recrutement de salariés âgés de plus de 50 ans.

"Les bonnes pratiques seniors" constituent une première étape avant de "discuter de l’emploi des seniors dans toutes les entreprises en 2009", a rappelé le ministre du Travail.

 

Championnat de France de judo par équipe

judo1.jpgLes championnats de France 1ère division par équipes se dérouleront le samedi 8 novembre de 9h30 à 18h30 au stade Pierre de Coubertin. L'équipe de l'ACBB, forte de ses champions aux palmarès internationaux (Gilles Bonhomme, Nicolas Brisson et Pierre Robin) et de ses nouvelles recrues se présentera avec son récent titre de champion de France 2ème division en visant évidemment les plus hautes marches du podium ! N'hésitez pas à aller les encourager !

Stade Pierre de Coubertin - 82 avenue Georges Lafont - 75016 Paris - Achat des places à la billetterie du stade le 8 novembre.

 

BBI de novembre :

 

bbi_nov_08_home.jpgL'événement : Le quartier du Pont-de-Sèvres s'ouvre sur son avenir. L'inauguration du nouvel orgue de l'église Notre-Dame de Boulogne. Des reportages : Action sociale : une priorité pour la municipalité et des nombreux acteurs de terrain, Antennes relais : transparence et précaution, La 3e édition du salon du livre "Des bulles et des mots"...  Et  toujours : l’actualité des quartiers, la tribune, l’économie, le sport, l'agenda culturel, des infos pratiques... Bonne lecture ! 

 

03.11.2008

LE QUARTIER DU POINT DU JOUR ACCUEILLE " LE QUARTIER DU PAIN"

 

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Frédéric Lalos et Pierre-Marie Gagneux associés à Paris , franchissent le périphérique et ouvrent ,au coeur de notre quartier, une  nouvelle boulangerie , 102 rue du Point du Jour ,à Boulogne-Billancourt.
Il sort enfin de Paris où déjà quatre boulangeries portent sa marque « Le quartier du pain »

Meilleur Ouvrier de France à 26 ans, ancien responsable de production boulangerie chez Lenôtre, Frédéric Lalos est un artisan passionné qui redonne aux pains traditionnels, rustiques ou d'antan une place incontournable dans notre gastronomie. Comme la croustillante baguette à l'ancienne  ou la tradition, tous les pains sont fabriqués sur place.

Sa pâtisserie est du même niveau......à gouter et à savourer sans modération....je le pratique depuis plusieurs années dans une de ses premières boulangeries, rue Saint Charles,dans le 15ème, maintenant je n'aurais plus besoin de m'y rendre sauf peu-être le lundi, son jour de fermeture à Boulogne-Billancourt

Nous les accueillons dans notre quartier avec grand plaisir et leur souhaitons la bienvenue.

Et  durant ses loisirs ...il trouve le temps d'écrire :

LALOS449054.jpgLe pain
de Frédéric Lalos
[Pratique]

Dans le respect de la tradition artisanale, ce livre propose soixante recettes de pains de toutes sortes, des pains traditionnels aux pains aromatiques et sucrés mais aussi les techniques de travail d'un professionnel, Meilleur Ouvrier de France.

01.11.2008

DEVELOPPEMENT DURABLE POUR LES VILLES , CE QU'IL FAUT SAVOIR

BORLOO61435.jpgLA FIN DES BÂTIMENTS ET DES VILLES "ÉNERGIVORES"

Jean-Louis Borloo a présenté, lors d’une communication en Conseil des ministres le 22 octobre, un plan d’actions qui vise "à favoriser l’émergence d’une nouvelle façon de concevoir, construire, faire évoluer et gérer la ville". Le lancement du concours "EcoQuartiers", le projet des "EcoCités" et l’appel à projets "transports collectifs" sont les trois principales initiatives de ce plan qui promeut les villes durables.
Le texte de la communication en Conseil des ministres relatif aux villes durables

"Le ministre d’État, ministre de l’écologie, de l’énergie, du développement durable et de l’aménagement du territoire a présenté une communication relative aux villes durables.

Ce plan d’actions, qui s’inscrit dans la continuité des engagements du Grenelle de l’Environnement vise, à travers différentes initiatives, à favoriser l’émergence d’une nouvelle façon de concevoir, construire, faire évoluer et gérer la ville.

Il comporte un volet "recherches et méthodes", qui s’appuie sur un pôle d’excellence de niveau international en cours de mise en place à Marne-la-Vallée, ainsi que sur un comité d’experts de haut niveau, destiné à accompagner l’ensemble des actions engagées.

Il a vocation à mettre en valeur les opérations exemplaires d’aménagement déjà engagées, et à susciter, de la part des collectivités et de l’ensemble des acteurs de la ville, la réalisation de nouvelles opérations.

Trois initiatives en particulier ont été décidées.

1. A l’échelle du quartier, le Gouvernement lance le concours EcoQuartiers afin de rassembler les projets de qualité au sein d’un « club opérationnel », de les valoriser et de permettre la diffusion de bonnes pratiques.

Les candidatures sont attendues début mars, la désignation des projets lauréats pour chacun des aspects de l’aménagement durable (eau, déchets, biodiversité, mobilité, sobriété énergétique et énergies renouvelables, densité et formes urbaines, éco-construction) sera annoncée en juin 2009.

2. A l’échelle de la ville, le Gouvernement met en place la démarche EcoCités. Il s’agit de sélectionner, dans un premier temps, 5 à 7 projets mis en oeuvre par des collectivités locales en partenariat avec les acteurs de la ville. Pour être retenus, les projets devront s’inscrire dans une forte dynamique de croissance (de l’ordre de 50 000 habitants supplémentaires d’ici une génération), et porter des stratégies de développement urbain exemplaires en termes de conception, de modalités de concertation et de mise en oeuvre. Loin d’être des "villes à la campagne", les EcoCités devront au contraire s’imbriquer avec le bâti et le patrimoine existants. Les EcoCités seront les emblèmes de la politique de développement durable menée par les villes françaises et l’Etat pourra leur proposer un soutien opérationnel et financier.

La première sélection de projets sera faite en 2009.

3. Un appel à projets « transports collectifs » permettra d’aider les collectivités locales à accélérer le développement de transports collectifs en site propre, le Grenelle de l’Environnement ayant retenu une multiplication par six de la longueur totale de ces axes de transports.

Ce premier appel à projets concerne les projets hors Ile de France qui ne sont pas encore engagés et dont les travaux doivent commencer avant fin 2011. Venant compléter le soutien déjà annoncé dans le cadre du Plan Espoir Banlieue, il porte l’engagement financier de l’Etat en faveur des transports en commun à près de 1 milliard d’Euros.

Le lancement simultané de l’appel à projets transports collectifs et de la démarche EcoCités est un signe de l’intégration qui doit désormais prévaloir entre les politiques de l’urbanisme et de la mobilité durable.

Par ailleurs, une conférence nationale sur la nature en ville se tiendra au printemps 2009, afin d’élaborer un programme qui permettra aux villes de mieux profiter des bienfaits de la biodiversité urbaine.

Le plan ville durable constitue un levier essentiel de la mutation de la société française vers un nouveau modèle de développement et de vie. Le Gouvernement souhaite également en faire un soutien de son action au sein de l’Union Européenne comme de l’Union pour la Méditerranée."

Le Grenelle de l'Environnement continue davancer à grands pas . Ne doutons pas que l'équipe municipale sera attentive à ces aspects environnementaux concernant les villes, Boulogne Billancourt se doit d'être pro active en ce domaine.

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