
Il y habite aussi : Christophe Dominici 36 ans, rugbyman
Il a joué durant onze ans au Stade français, dont il est devenu l'entraîneur cette année.
Un quartier. « J'habite en haut de la rue Gallieni. J'ai déménagé plusieurs fois, mais je réside dans ce quartier depuis dix ans.
Avant, pour sortir, j'allais toujours à Paris. Maintenant que j'ai une petite fille de 7 mois, Kiara, je profite mieux de ma ville. Je vais souvent me balader au nouveau centre commercial rue Jean-Jaurès. Il est le signe du nouveau dynamisme de Boulogne. »
Les copains. « Avec la proximité du parc de Saint-Cloud et du stade Jean-Bouin, beaucoup de joueurs de rugby habitent Boulogne. Nous nous retrouvons dans les cafés de la Grand-Place, près des Passages et de l'hôtel de ville. C'est le seul endroit ouvert, avec des chaises dehors, où l'on peut profiter du soleil. »
Activités physiques. « Je cours au parc de Saint-Cloud, c'est tout près. Et chaque jeudi à 18 heures, j'emmène ma fille à la piscine, aux bébés nageurs. »
Un bon souvenir. « Le jour ou j'ai acheté ma maison ici ! Une maison individuelle avec terrasse. C'était le signe d'un aboutissement. Je venais de Toulon et j'étais monté à Paris pour avoir une belle carrière dans le rugby. Boulogne m'a toujours porté chance. »
A la rubique Commerce de Bouche
Le carnet gourmand de Gilles Pudlowski - Lalos, « le » boulanger, je vous en avais parlé lors de son ouverture puis de l'inauguration par Pierre-Christophe Baguet, Pudlo valide, nous en sommes très heureux, en particulier les Boulonnais qui résident au Point du Jour
Un événement gourmand : Frédéric Lalos s'installe à Boulogne. Ce boulanger d'élite, MOF 1997 (il avait 26 ans et était le plus jeune MOF boulanger de son histoire), est à l'aise dans tous les styles. Il a conquis Paris (où il possède des boutiques dans le 14e, le 15e et le 17e) avec des classiques du genre renouvelés. Sa boule de campagne au levain, ses variétés au seigle, à l'huile d'olive, au chorizo ou à l'emmental, à l'abricot ou aux figues séchées, ses chics galettes des rois (poire et chocolat à fondre), comme sa baguette Label rouge ou celle à l'ancienne avec sa jolie pointe d'acidité sont dignes d'un artiste du genre.
Le Quartier du pain, 104, rue du Point-du-Jour. 01.46.20.05.37
Et puis le Boulogne-Billancourt - Culture - Des salles comblées, des spectateurs aussi !
A Boulogne, les adeptes de la culture ne manquent pas. La preuve, depuis le mois d'octobre, avec la réouverture du Carré Belle-Feuille, cohabitent dans la ville deux importantes salles de spectacle qui se portent bien. « Nous avons un très bon taux de fréquentation et nous enregistrons cette année près de 1 500 abonnés, alors qu'il y a deux ans nous n'en avions que la moitié. En 2008, nous aurons reçu 30 000 spectateurs », annonce Olivier Meyer, le directeur du Théâtre de l'Ouest parisien. Sept ans après sa réouverture dans le bâtiment de l'ancienne salle des fêtes, et sous l'impulsion d'Olivier Meyer et de son équipe-qui dirige également le théâtre Jean-Vilar de Suresnes-, la salle dédiée au spectacle vivant fait le plein régulièrement. L'an dernier, « Les garçons et Guillaume, à table ! », une production maison, a fait un tabac. En novembre, « La tragédie comique » a fait salle comble. En janvier, « La grande magie » s'annonce prometteuse. Le secret ? « Je suis contre le désastre du théâtre conceptuel. Il faut des spectacles qui donnent envie de vivre , défend Olivier Meyer. Même si nous avons aussi eu des déconvenues, c'est consubstantiel à notre métier. »
Même son de cloche du côté du Carré Belle-Feuille, spécialisé dans la musique et la danse. « En octobre, le spectacle d'Antonio Gades a très bien marché. En novembre, Michel Jonasz a empli la salle de 600 places », explique Jean-Pierre Rouillé, son directeur. En outre, cinq autres des spectacles programmés sont déjà complets et la salle revendique 593 abonnés, à 80 % des Boulonnais. La crise risque-t-elle de ralentir l'engouement des spectateurs ? « Au contraire, en période de crise, c'est à l'offre culturelle de prendre le relais », milite Jean-Pierre Rouillé.
Confiante dans la bonne santé de ce nouvel espace culturel, la mairie envisage de confier le Carré Belle-Feuille, aujourd'hui régi par la municipalité, à la gestion privée. A la manière du Théâtre de l'Ouest parisien, géré depuis quatre ans en délégation de service public...
DERNIERE MINUTE HAUTS DE SEINE
PLAN DE RELANCE DE L’ÉCONOMIE
10-12-2008 16:38
Les attributions du ministre chargé du plan de relance présentées en Conseil des ministres
François Fillon a présenté au Conseil des ministres du 10 décembre le décret définissant les attributions du ministre auprès du Premier ministre, chargé de la mise en œuvre du plan de relance. Patrick Devedjian a été nommé le 5 décembre à ce poste.
Le ministre nouvellement nommé devra coordonner la mise en œuvre du plan de relance par délégation du Premier ministre.
Il sera responsable de la bonne exécution du plan et de la gestion des crédits qui y sont consacrés en collaboration avec les ministres concernés.
Il sera chargé de contrôler l’exécution du plan d’investissements de l’Etat.
Il aura la charge de coordonner la préparation et la mise en oeuvre des mesures destinées au financement de l’économie et au soutien de l’activité.
Il assurera le contrôle de la bonne mise en œuvre des mesures en faveur de la construction et du logement.
Il s’assurera de la bonne exécution des mesures destinées aux ménages les plus vulnérables, aux familles, aux retraités et de celles destinées à soutenir l’emploi
La mise en œuvre du plan de relance a également fait l’objet d’une communication conjointe de François Fillon et de Patrick Devedjian au cours du même Conseil des ministres.