31.12.2008

MOBILE....TEXTO ,SMS,MMS AVEC 2009 QUI ARRIVE, ÇA VA CHAUFFER

Si dans les jours qui ont précédé, en cette période de Fêtes, la Carte Bancaire a chauffé, avec le 1er Janvier c'est le Mobile ,adepte lui aussi de la puce électronique , qui va être à la fête.

Pour votre information, on en parle :

 

portable11071.jpgQuatre Français sur cinq envoient des textos, et à chaque fois, ils veillent à adapter le style des messages en fonction de leur destinataire.

Un texto pour dire «je t'M». Pour les Français les plus romantiques (56%), une telle déclaration d'amour n'est pas recevable, selon l'étude annuelle de TNS Sofres pour l'Association française des opérateurs mobiles (Afom). Pour cette quatrième étude publiée mardi, l'Afom s'est ainsi penchée sur l'usage de la téléphonie mobile et ses «convenances». Si l'utilisation en langage phonétique est largement tolérée auprès d'amis (62%) et de collègues (51%), tout ne peut pas se dire en langage phonétique, jugent les sondés.Du moins, pas avec n'importe qui. Ainsi, pour 60% des Français, envoyer un SMS en langage phonétique à ses parents et à son patron (89%) est largement réprouvé. Parmi les 12-24 ans, 50% jugent que s'adresser à ses parents par ce type de message est peu convenable. En revanche, 93% d'entre eux plébiscitent l'envoi de SMS en phonétique à un ami, 87% à son conjoint et 52% jugent même «convenable» de déclarer sa flamme par texto. «La norme autour du téléphone mobile, c'est l'autre, explique Laurence Bedeau, chargée d'études à TNS Sofres. Les usages personnels sont adaptés en fonction de l'interlocuteur, on ne parle pas de la même façon à un ami ou à ses parents.» De la même façon, on n'appelle pas ses amis à la même heure selon qu'on soit âgé de 12 à 24 ans ou de 40 ans et plus. Les plus jeunes (79%) jugent «convenable» de passer un coup de fil entre 21 heures et minuit, quand la limite fixée par leurs aînés (82%) se situe entre 19 heures et 22 heures.

Protection de l'intimité

En revanche, les règles d'utilisation du mobile en société semblent assez bien partagées par les Français. Ils jugent peu convenables de répondre à un appel dans une salle d'attente (73%), pendant un repas de famille (75%), en tête-à-tête amoureux (76%) ou avec une personne en face à face (79%). Et pour ceux qui auraient tendance à parler trop fort au téléphone, 55% des personnes interrogées estiment convenables de le lui signaler. Pourtant, les Français (57%) jugent acceptables de répondre à un appel dans les transports en commun. Dans la sphère privée, les Français sont soucieux de protéger l'intimité de l'autre. 82% jugent qu'il n'est pas «convenable» de lire ou appleiphone_400.jpgconsulter les appels de ses enfants, de son conjoint (84%) et de ses parents (92%). Mais 27% d'entre eux ont déjà transgressé cette règle.

Le «Saint-Bernard de poche»

Quant à la relation au téléphone mobile, elle est différente selon que l'on soit un homme ou une femme. Alors que 80% des femmes en sont équipées, contre 75% pour les hommes, elles sont une majorité (75%) à le percevoir comme un outil tranquillisant (59% pour les hommes). Le téléphone a ainsi pu leur servir à rassurer les proches, à porter secours ou encore à être secourues. Il est comme leur «Saint-Bernard de poche», explique l'Afom. Parmi les utilisatrices les plus jeunes, le mobile apparaît également comme «indispensable» (65% contre 51% des hommes de 12 à 24 ans), comme un accessoire de mode (67%). Et 49% d'entre elles, lui attribuent une valeur affective (39% pour les hommes du même âge).
Autre enseignement, alors que 79% de la population est équipée d'un mobile, 29% des Français jugent son utilisation dangereuse pour la santé. A l'inverse, un tiers des sondés estime qu'il n'y a pas de preuve d'un danger réel de l'utilisation des portables.

Ça va être à vous....les records vont , sans doute, une fois de plus être battus.....une façon de commencer l'année nouvelle avec un record !!!!à battre en 2010 ?

29.12.2008

LA POSTE AVANCE A GRANDS PAS....A PARIS ...MAIS PAS SEULEMENT

 


la_poste.jpg"La confiance donne de l’avance », lance le nouveau slogan de La Poste. Pourtant, aller récupérer un recommandé est encore aujourd’hui un bon moyen de se mettre en retard. Un temps bientôt révolu ? C’est la promesse de Jacques Rapoport, directeur Jacques-Rapoport.jpggénéral de l’Enseigne La Poste.

Une révolution qui concernera l’ensemble des bureaux de la capitale et de certains bureaux de l'Ile de France ,dont Boulogne-Billancourt, avant d’être généralisée à l’ensemble de la France.


LA POSTE BUREAU FUTUR_infog-bon.jpg

 

 

Un régulateur à l’entrée. En moyenne, un client parisien de La Poste fait la queue pendant une dizaine de minutes avant d’être servi (soit quatre de plus que dans l’ensemble de la France où souvent c'est le postier qui attend  !). Pour réguler le flux des clients, les nouveaux bureaux prévoient la création d’un accueil à l’entrée.
Derrière son comptoir, un conseiller , Responsable Clientèle , vous oriente vers le bon guichet en fonction du motif de votre venue. En cas d’affluence, il peut aussi prendre la décision d’affecter un guichet à une autre fonction que celle prévue. Par exemple, un guichet "pros" (professionnels) libre pourra accueillir des particuliers si le guichet grand public est saturé.
Le libre-service renforcé. Déjà présents dans tous les bureaux, les produits et distributeurs en libre-service vont augmenter progressivement, les automates d'affranchissement sont de plus en plus utilisés.
Un gain de temps pour ceux qui souhaitent retirer du liquide, acheter des timbres, cartes postales, enveloppes prétimbrées, Colissimos… Nouveauté : l’installation d’une urne de remise de chèques dans chaque bureau.La Poste est le guichet de La Banque PostaleLBPimages.jpg
Une file d’attente « éclatée ». Toujours pour raccourcir ce temps d’attente , les nouveaux bureaux sont divisés en plusieurs guichets « spécialisés » : courrier pour le grand public, courrier pour les pros, et colis. Les guichets dédiés aux opérations financières (retrait, dépôt, mandat…) sont placés à part, tout comme les conseillers financiers. Conséquence : la longue file d’attente est « éclatée » en de multiples petites files pour un temps d’attente moyen ramené à cinq minutes.


L’ouverture jusqu’à 20 heures va être étendue progressivement en tant que de besoin. Tous les franciliens le savent : le samedi matin constitue le pire moment pour se rendre à La Poste. Pour mieux répartir le flux de clients, l’ouverture jusqu’à 20 heures en semaine devrait être généralisée , dans un premier temps,à tous les bureaux parisiens d’ici à l’automne 2009 (une quarantaine l’appliquent déjà) et pour l'Ile de France c'est ....à suivre...


Quant à l’ouverture le samedi après-midi (déjà 13 bureaux concernés et à la veille des fêtes les bureaux sont restés ouverts les samedis après midi), elle sera étendue au cas par cas, en fonction des profils de clientèle de chaque bureau et de l’accord des syndicats…ils y travaillent..avec les instances de la direction générale de l'Enseigne La Poste,et ce dans l'intéret  des clients que nous sommes tous.

 

 

27.12.2008

LE VELIB A BOULOGNE-BILLANCOURT,CETTE FOIS, C'EST PARTI !

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Les stations du Vélib à Boulogne Billancourt

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6a00d83451bde1VELIB69e20105368eb352970b-500wi.jpgVélib’ : les premiers vélos dès janvier à Boulogne

Voici en avant-première la carte des emplacements de Vélib’ dans la deuxième ville d’Ile-de-France, qui se prête particulièrement bien aux déplacements à vélo.

Après la consultation, la décision : le blog du vice-président du conseil général des Hauts-de-Seine et premier maire adjoint Thierry Solere révèle les futurs emplacements des Vélib’ à Boulogne-Billancourt. Avec cette cartographie précise revue depuis sa première publication fin septembre, on peut désormais se faire une idée plus précise du maillage du dispositif qui facilitera la vie des Boulonnais, qu’ils soient riverains immédiats ou non de la capitale.

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C’est dès début janvier que les amateurs de deux-roues pourront enfourcher les vélos gris. Vraisemblablement depuis la Grand-Place, l’emplacement le plus central de la vie économique de Boulogne-Billancourt, aux abords du centre commercial les Passages, du complexe cinématographique et à quelques dizaines de mètres de la mairie et de l’espace culturel Landowski, qui comprend notamment la bibliothèque et le musée des Années 1930.
La carte envisagée déserte volontairement l’axe susceptible d’être le plus accidentogène pour les cyclistes : celui constitué par les avenues Général-Leclerc - Edouard-Vaillant, dont l’actuel député-maire Pierre-Christophe Baguet envisageait dans son programme électoral l’enfouissement et qui demeure un axe très passager qui permet de sortir de Paris pour gagner la banlieue ouest et rattraper la nationale 118. C’est donc par les rues les moins roulantes que les utilisateurs des vélos vont pouvoir se déplacer dans la ville et gagner la capitale.

Une commune quasiment dépourvue de côtes

Si la ville de Boulogne-Billancourt a décidé d’adhérer au système Vélib’ du fournisseur de matériel urbain JCDecaux comme à Paris, l’implantation de garages à vélos voulue par le conseil général des Hauts-de-Seine pourrait être complémentaire. Ainsi on peut parfaitement imaginer une de ces structures gardiennées voir le jour dans les prochains mois du côté du pont de Sèvres, aux abords immédiats de la station de métro du même nom. Ce garage serait utile aussi aux Boulonnais du quartier qu’aux riverains plus éloignés, les habitants de Sèvres et de Meudon notamment. En attendant, dans une ville qui se prête particulièrement bien à la pratique du vélo car quasiment exempte de montées, nombreux sont ceux qui affûtent leurs mollets.

Extr: Le Parisien .fr

Patience donc, il arrive.N'oubliez pas que la prudence sera de mise quand vous serez "en selle".....







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25.12.2008

JOYEUX NOEL 2008 A VOUS TOUS,QUE VOUS SOYEZ A BOULOGNE BILLANCOURT OU AILLEURS

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23.12.2008

DEVELOPPEMENT DURABLE EN ILE DE FRANCE

dev durable.jpgJusqu’où les Franciliens sont-ils prêts à aller en matière de développement durable

A l’occasion de son troisième débat, l’Observatoire de la Ville (1) a présenté les résultats d’un sondage sur le thème : "Jusqu’où les Franciliens sont-ils prêts à aller en matière de développement durable ?" (2).
Près de quatre Franciliens sur cinq affirment être préoccupés par la situation de l’environnement dans leur région. La pollution de l’air est jugée le problème le plus inquiétant. Elle totalise 50% de citations et s’inscrit loin devant la production et le volume des déchets ménagers (29% de citations), la pollution des sols et de l’eau (24%) et le bruit (21%).
Ce niveau d’inquiétude traduit une évolution importante de l’opinion sur les cinq dernières années : les Français, et les Franciliens en particulier (90%), considèrent que l’environnement a des effets importants sur leur santé.
Dans ce contexte, l’amélioration des transports et de la circulation apparaît comme l’enjeu le plus clairement identifié (59% de citations), devant le logement et l’urbanisme (48%).
Le développement des réseaux de transports en commun et la mise en place de moyens de transports dits doux ou alternatifs sont des domaines d’action jugés pertinents. Près de neuf Franciliens sur dix (88%) sont en effet convaincus de l’efficacité de la création d’un métro automatisé autour de Paris et 86% de l’augmentation de la capacité des lignes de RER et des Vélibs. La mise en place des voitures électriques en libre-service dans toute l’Ile de France convainc 78% des Franciliens.
En matière de logements, 78% des Franciliens perçoivent comme efficace la mise en place de prêts à taux zéro pour leur isolation.
Les Franciliens se disent également prêts à consentir un certain nombre d’efforts et de compromis en matière de mobilité. 82% sont ainsi prêts à aller faire leurs courses dans des commerces près de chez eux, plus de 69% à faire du covoiturage pour aller travailler, et, dans un contexte de crise, 69% à acheter un véhicule moins polluant.
Reste une incertitude sur le coût du développement durable : près d’un Francilien sur deux pense qu’il apportera plus de coûts que de bénéfices.


Et vous ,qu'en pensez vous ?


(1) L’Observatoire de la Ville a été créé en 2007 à l’initiative de Bouygues Immobilier en partenariat avec "AMC- Le Moniteur Architecture" et la Cité de l’architecture et du patrimoine, pour réfléchir, de manière prospective et réaliste, aux grands défis des villes françaises. Un débat est organisé chaque année. En savoir plus : www.observatoiredelaville.com


(2) Enquête réalisée par TNS Sofres du 5 au 12 novembre 2008, auprès d’un échantillon de 1000 Franciliens, selon la méthode des quotas avec stratification géographique. Les entretiens ont été réalisés par téléphone.

 

(d'après Le Moniteur.fr)

21.12.2008

VACANCES , MIEUX VAUT Y PENSER TÔT....PENSEZ Y....

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À condition de réserver plusieurs mois à l'avance, les voyagistes (comme ici le Club Med de Punta Cana) accordent jusqu'à 200 € de remise par personne.
Désormais, 18 % des Français partent en vacances avec des formules qui mettent leur budget à l'abri des mauvaises surprises *. Les voyagistes enregistrent en effet une progression de 7 à 10 % de leur clientèle sur ce créneau.

Attention aux définitions. Deux expressions cohabitent. Certains hôtels-clubs affichent des tarifs « tout compris », qui prévoient l'hébergement, le petit déjeuner, le déjeuner et le dîner. D'autres appliquent un prix « tout inclus » qui comprend alors l'hébergement et les trois repas, mais aussi toutes les consommations de la journée, l'apéritif et le vin à table, le cornet de glace pris autour de la piscine, les snacks du goûter, le buffet de minuit, etc.

Il y a quelques saisons, ce « tout inclus » était limité à ce que les brochures appelaient pudiquement « les alcools locaux ». Cette restriction disparaît peu à peu et les boissons internationales sont généralement servies au bar comme sur la table.

Des formules propres aux clubs de bord de mer. Le « tout inclus » est l'apanage des hôtels-clubs essentiellement installés dans les stations balnéaires (même si la montagne commence à en accueillir). Au bord de la Méditerranée : Tunisie, Turquie, Crête, Baléares, Espagne continentale, ainsi qu'à Marrakech et Agadir (Maroc). Et, de l'autre côté de l'Atlantique, au Mexique ainsi qu'aux Caraïbes, où la formule est née, principalement en République dominicaine, à Cuba. Elle se développe vite et s'installe un peu partout dans le monde. Les principales enseignes françaises de clubs tout inclus sont Club Med (80 villages), Fram (67 hôtels et clubs Framissima), Nouvelles Frontières (26 des 30 clubs Paladiens), Look (la totalité des 14 Lookéa), Jet tours (14 des 15 Eldorador), sans oublier Thomas Cook Villages, Marmara, Pacha Tours, etc.

Bons plans   : réserver longtemps à l'avance ou au dernier moment. Globalement, ce sont les Clubs Marmara et les Lookéa qui affichent les tarifs les plus sages : moins de 1 200 € certaines semaines à Punta Cana (République dominicaine). Le Club Med assume d'être en tête des additions (entre 1 500 et 2 000 € pour la semaine à Punta Cana). Officiellement, l'écart est justifié par la différence de standing entre les établissements, les buffets, les animations…

En pratique, toutes les brochures accordent des avantages à ceux qui réservent plusieurs mois à l'avance. La remise peut aller jusqu'à 200 € par personne (Eldorador, Thomas Cook Village, Club Med…). Toutes accueillent également les enfants avec des conditions avantageuses (c'est gratuit pour les moins de 4 ans au Club Med). Enfin, elles procèdent régulièrement à des promotions qui peuvent atteindre 30 % du tarif initial. Actuellement, Fram, Thomas Cook et Nouvelles Frontières offrent des tarifs entre 500 et 600 € la semaine.

 

Bonnes recherches et bonnes vacances futures avec les promotions pour aller ....à la neige ou au soleil, à vous de trouver "le bon plan"....par les temps qui courent pensons à nous changer les idées....et bon Noël à vous

17.12.2008

ET SI NOUS PARLIONS ENCORE DES "JUNIORS"

Lancement d’un plan "métiers de la petite enfance"


arton62042.jpgNadine Morano et Valérie Létard ont présenté, le 16 décembre, un plan "métiers de la petite enfance". L’objectif est de former 60 000 personnes supplémentaires d’ici à 2012 afin d’offrir aux familles entre 200 000 et 400 000 offres d’accueil supplémentaires.
Le plan présenté par les deux secrétaires d’Etat sera associé à celui lancé en février 2008 pour promouvoir les métiers d’assistance aux personnes âgées et handicapées.

Le plan "métiers de la petite enfance" prévoit donc la formation de 60 000 personnes supplémentaires d’ici à 2012. L’ambition du plan est triple. Il s’agit de :

valoriser les professions de la petite enfance
pour attirer de nouvelles recrues, et pour les inciter à rester dans la filière ;

augmenter concrètement l’offre de formation en tirant parti de l’ensemble des possibilités offertes par la VAE, l’apprentissage, la formation continue et la formation initiale ;

promouvoir les carrières des métiers de la petite enfance et du médico-social, en identifiant l’ensemble des passerelles qui peuvent exister entre ces deux secteurs.

Pour développer l’offre d’accueil, des objectifs chiffrés ont été avancés :

80 000 à 100 000 places supplémentaires de garde chez les assistantes maternelles (soit grâce au passage de 3 à 4 enfants gardés par assistante maternelle, soit par recrutement supplémentaire d’assistantes maternelles) ;

50 000 nouvelles places devront être trouvées dans les crèches collectives qui accueillent aujourd’hui 328 000 enfants ;

20 000 à 25 000 places de crèche d’entreprises d’ici à 2012 ;

15 000 à 20 000 places devront être mises en place dans les structures innovantes tels les micro-crèches, les crèches hospitalières, les jardins d’éveil ou les structures d’accueil souples et flexibles créées dans le cadre de l’initiative Espoir banlieues.

Enfin, une large information sera diffusée auprès notamment des jeunes ou des personnes en transition professionnelle et une campagne de communication sera lancée au printemps 2009.

Afin de tester le plan des métiers de la dépendance mis en place en février dernier, trois régions avaient été retenues : le Centre, l’Alsace et le Nord Pas-de-Calais. Une quatrième région a été sollicitée pour impulser la même démarche dans le domaine de la petite enfance.

Un premier bilan du dispositif sera fait en décembre 2009 avant sa généralisation.C'est dans un an.....patientons jusque là .

16.12.2008

LE POINT DU JOUR EN FETE

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IMG_8611.JPGLes Commerçants du quartier du Point du Jour accueillaient les jeunes élèves du primaire à la sortie de l'école avec un spectacle de GUIGNOL qui a ravi enfants ....et ....parents.

Léon Sebbag au nom du maire accueillait les enfants et lançait le spectacle qui se terminait par un goûter de viennoiseries et un chocolat chaud qui était le très bien venu pour tous avec le froid de cet après midi. Le père Noël était de la partie pour le plus grand plaisir de nos bambins.

Merci aux commerçants du quartier et à la Mairie pour cette sympathique initiative....de NoëlIMG_8616.JPGIMG_8609.JPGIMG_8620.JPGIMG_8621.JPGIMG_8625.JPGIMG_8627.JPGIMG_8629.JPG

 

 

 

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12.12.2008

ET SI NOUS PARLIONS DES SENIORS AUX SENIORS ?

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Le Conseil constitutionnel a validé la quasi-totalité de la loi de financement 2009 pour la Sécurité sociale, notamment sa mesure la plus controversée qui autorise les salariés à travailler jusqu'à 70 ans, a annoncé la haute juridiction.

Les "Sages" ont estimé que cette disposition "ne porte atteinte ni au principe d'égalité, ni au droit au repos et à la protection de la santé énoncé dans le préambule de la Constitution de 1946", indique le Conseil constitutionnel, dans un communiqué.

"Il s'agit en effet d'un mécanisme volontaire d'activité, ne pouvant opérer au-delà de 70 ans et laissant inchangé l'âge légal de la retraite", ajoute la haute juridiction.
Les parlementaires socialistes avaient déposé le 1er décembre un recours auprès du Conseil constitutionnel, concentrant leurs attaques sur la possibilité de travailler jusqu'à 70 ans au lieu de 65 aujourd'hui.

Ils estimaient que cette mesure, "par sa nature et ses conséquences" était "étrangère au domaine des lois de financement de la Sécurité sociale" et violait "le préambule de la Constitution de 1946 et le principe d'égalité".


Qu'en pensez vous ?


Le Conseil constitutionnel a en revanche censuré 19 des 120 articles de la loi, estimant qu'ils ne trouvaient "pas leur place dans une loi de financement de la Sécurité sociale". L'an dernier, 17 articles sur 118 avaient été retoqués.
Ces articles ne concernaient pas directement le financement de la Sécu, a précisé le Conseil constitutionnel à l'AFP. L'un d'eux portait sur la certification des comptes dans les hôpitaux.

La haute juridiction a pour cette même raison supprimé l'article 96 qui réforme les surpensions versées aux retraités d'Etat originaires de métropole et travaillant dans certains territoires d'outre-mer, en les plafonnant puis en les supprimant en 2028.
Quelques centaines de fonctionnaires d'outre-mer ont manifesté  à Paris pour "conserver leurs droits", protestant notamment contre cette modification.

 

VOTRE WEEK-END A BOULOGNE BILLANCOURT :

 

 

_oreille.jpgThéâtre : Au creux de l'oreille

Venez par ici... Tendez l'oreille et laissez-vous emporter... Samedi 13 et dimanche 14 décembre, le conteur, comédien et musicien Jean-Jacques Fdida entraine le public dans une nouvelle forme de spectacles où paroles et musique s'entremêlent.  Au creux de l'oreille rassemble des histoires venues des quatre coins du monde. Des histoires qui racontent une aventure musicale, celle d'une voix, d'un instrument ou d'une mélodie. Un hymne au chant du monde.

Samedi 13 et dimanche 14 décembre au Théâtre de l'Ouest Parisien. Toutes les infos : http://www.top-bb.fr

 

"Steamboat Bill" : Ciné concert de l'orchestre de l'Harmonie de Boulogne-Billancourt

Dans le cadre du centenaire de la musique de films, l'orchestre de l'Hamonie de Boulogne-Billancourt propose un ciné concert samedi 13 décembre au Carré Belle-Feuille. Côté écran, le légendaire Buster Keaton - dans le film Steamboat Bill - déroulera une histoire pleine de rebondissements, d'humour et de tendresse. Côté musique, l'orchestre de l'Harmonie de Boulogne-Billancourt - sur une composition contemporaine de Gino Vallet - relévera un véritable défi ! Les musiciens, dos au film et face au public, suivront le chef d'orchestre qui veuillera à la synchronisation avec l'histoire. Vous en prendrez plein lez yeux et les oreilles !
Ciné concert par l'orchestre de l'Harmonie de Boulogne-Billancourt. Samedi 13 décembre à 20h30 au Carré Belle-Feuille, 60 rue de la Belle-Feuille. Tarif : 5 €. renseignements au 06 22 66 09 70.

 

atelier.jpgPortes ouvertes aux ateliers d'arts plastiques du 13 au 19 décembre

Venez rencontrer les professeurs des ateliers d'arts plastiques et assistez aux cours de dessin-peinture, de gravure, de modèles vivants et d'aquarelle, à l'espace Landowski et aux cours de modelage et de dessin-peinture au 6 bis, rue de la Belle-Feuille.
A découvir également un cours de multimédia associé au dessin-peinture, jeudi 18 décembre de 14h30 à 17h30 au niveau -2 de l'espace Landowski et un atelier itinérant, pour cela rendez-vous le lundi à 14h15 ou le jeudi à 9h15 dans la nef de l'espace Landowski.
Présentation de travaux d'élèves et rencontre avec l'ensemble des professeurs, samedi 13 et dimanche 14 décembre de 14h30 à 17h30

Inscriptions aux ateliers du 15 au 19 décembre 2008 et du 5 au 9 janvier 2009 :
- par email à l'adresse arts.plastiques@mairie-boulogne-billancourt.fr
- par téléphone auprès de Mme Hélène La au 01 55 18 54 46

10.12.2008

LE POINT SUR BOULOGNE-BILLANCOURT..SUITE et ...UNE DERNIERE MINUTE

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Il y habite aussi : Christophe Dominici 36 ans, rugbyman

Il a joué durant onze ans au Stade français, dont il est devenu l'entraîneur cette année.

Un quartier. « J'habite en haut de la rue Gallieni. J'ai déménagé plusieurs fois, mais je réside dans ce quartier depuis dix ans.IMG_8573.JPG Avant, pour sortir, j'allais toujours à Paris. Maintenant que j'ai une petite fille de 7 mois, Kiara, je profite mieux de ma ville. Je vais souvent me balader au nouveau centre commercial rue Jean-Jaurès. Il est le signe du nouveau dynamisme de Boulogne. »

Les copains. « Avec la proximité du parc de Saint-Cloud et du stade Jean-Bouin, beaucoup de joueurs de rugby habitent Boulogne. Nous nous retrouvons dans les cafés de la Grand-Place, près des Passages et de l'hôtel de ville. C'est le seul endroit ouvert, avec des chaises dehors, où l'on peut profiter du soleil. »

Activités physiques. « Je cours au parc de Saint-Cloud, c'est tout près. Et chaque jeudi à 18 heures, j'emmène ma fille à la piscine, aux bébés nageurs. »

Un bon souvenir. « Le jour ou j'ai acheté ma maison ici ! Une maison individuelle avec terrasse. C'était le signe d'un aboutissement. Je venais de Toulon et j'étais monté à Paris pour avoir une belle carrière dans le rugby. Boulogne m'a toujours porté chance. »

 

A la rubique Commerce de Bouche


DSCF6316.JPGLe carnet gourmand de Gilles Pudlowski - Lalos, « le » boulanger, je vous en avais parlé lors de son ouverture puis de l'inauguration par Pierre-Christophe Baguet, Pudlo valide, nous en sommes très heureux, en particulier les Boulonnais qui résident au Point du Jour

Un événement gourmand : Frédéric Lalos s'installe à Boulogne. Ce boulanger d'élite, MOF 1997 (il avait 26 ans et était le plus jeune MOF boulanger de son histoire), est à l'aise dans tous les styles. Il a conquis Paris (où il possède des boutiques dans le 14e, le 15e et le 17e) avec des classiques du genre renouvelés. Sa boule de campagne au levain, ses variétés au seigle, à l'huile d'olive, au chorizo ou à l'emmental, à l'abricot ou aux figues séchées, ses chics galettes des rois (poire et chocolat à fondre), comme sa baguette Label rouge ou celle à l'ancienne avec sa jolie pointe d'acidité sont dignes d'un artiste du genre.

Le Quartier du pain, 104, rue du Point-du-Jour. 01.46.20.05.37


Et puis le Boulogne-Billancourt - Culture - Des salles comblées, des spectateurs aussi !




theatre.jpgA Boulogne, les adeptes de la culture ne manquent pas. La preuve, depuis le mois d'octobre, avec la réouverture du Carré Belle-Feuille, cohabitent dans la ville deux importantes salles de spectacle qui se portent bien. « Nous avons un très bon taux de fréquentation et nous enregistrons cette année près de 1 500 abonnés, alors qu'il y a deux ans nous n'en avions que la moitié. En 2008, nous aurons reçu 30 000 spectateurs », annonce Olivier Meyer, le directeur du Théâtre de l'Ouest parisien. Sept ans après sa réouverture dans le bâtiment de l'ancienne salle des fêtes, et sous l'impulsion d'Olivier Meyer et de son équipe-qui dirige également le théâtre Jean-Vilar de Suresnes-, la salle dédiée au spectacle vivant fait le plein régulièrement. L'an dernier, « Les garçons et Guillaume, à table ! », une production maison, a fait un tabac. En novembre, « La tragédie comique » a fait salle comble. En janvier, « La grande magie » s'annonce prometteuse. Le secret ? « Je suis contre le désastre du théâtre conceptuel. Il faut des spectacles qui donnent envie de vivre , défend Olivier Meyer. Même si nous avons aussi eu des déconvenues, c'est consubstantiel à notre métier. »

carrebellefeuille.jpgMême son de cloche du côté du Carré Belle-Feuille, spécialisé dans la musique et la danse. « En octobre, le spectacle d'Antonio Gades a très bien marché. En novembre, Michel Jonasz a empli la salle de 600 places », explique Jean-Pierre Rouillé, son directeur. En outre, cinq autres des spectacles programmés sont déjà complets et la salle revendique 593 abonnés, à 80 % des Boulonnais. La crise risque-t-elle de ralentir l'engouement des spectateurs ? « Au contraire, en période de crise, c'est à l'offre culturelle de prendre le relais », milite Jean-Pierre Rouillé.

Confiante dans la bonne santé de ce nouvel espace culturel, la mairie envisage de confier le Carré Belle-Feuille, aujourd'hui régi par la municipalité, à la gestion privée. A la manière du Théâtre de l'Ouest parisien, géré depuis quatre ans en délégation de service public...

 

DERNIERE MINUTE HAUTS DE SEINE

devedjian images.jpgPLAN DE RELANCE DE L’ÉCONOMIE
10-12-2008 16:38

Les attributions du ministre chargé du plan de relance présentées en Conseil des ministres
François Fillon a présenté au Conseil des ministres du 10 décembre le décret définissant les attributions du ministre auprès du Premier ministre, chargé de la mise en œuvre du plan de relance. Patrick Devedjian a été nommé le 5 décembre à ce poste.
Le ministre nouvellement nommé devra coordonner la mise en œuvre du plan de relance par délégation du Premier ministre. 
  Il sera responsable de la bonne exécution du plan et de la gestion des crédits qui y sont consacrés en collaboration avec les ministres concernés. 
  Il sera chargé de contrôler l’exécution du plan d’investissements de l’Etat. 
  Il aura la charge de coordonner la préparation et la mise en oeuvre des mesures destinées au financement de l’économie et au soutien de l’activité. 
  Il assurera le contrôle de la bonne mise en œuvre des mesures en faveur de la construction et du logement. 
  Il s’assurera de la bonne exécution des mesures destinées aux ménages les plus vulnérables, aux familles, aux retraités et de celles destinées à soutenir l’emploi
La mise en œuvre du plan de relance a également fait l’objet d’une communication conjointe de François Fillon et de Patrick Devedjian au cours du même Conseil des ministres.

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