28.02.2009

BON A SAVOIR , PLAN BÂTIMENT GRENELLE ENVIRONNEMENT : LANCEMENT DE L'ECO-PRÊT A TAUX ZERO

 


Borloo arton62779.jpgJean-Louis Borloo, Christine Boutin, et Chantal Jouanno ont signé le 26 février avec les banques, les professionnels du bâtiment et de l’immobilier, les organismes HLM et la CDC des conventions définissant les modalités de mise en œuvre de deux mesures du Grenelle Environnement : l’"éco-prêt à taux zéro" pour la rénovation thermique des logements privés, et l’"éco-prêt logement social" pour l’amélioration de la performance énergétique des logements sociaux.
Les ministres ont signé une première convention qui détaille les modalités pratiques de mise en œuvre de l’éco-prêt à taux zéro adopté dans la loi de finances 2009.

Le Lancement de l’éco-prêt à taux zéro nous concerne tous

Ce prêt permet de financer jusqu’à 30 000 euros de travaux d’amélioration de l’efficacité énergétique du logement. Sa durée de remboursement est de 10 ans, la banque pouvant proposer de porter cette durée à 15 ans.

Les opérations sont éligibles si elles mettent en œuvre un "bouquet de travaux" ou s’il s’agit de travaux recommandés par un bureau d’étude thermique permettant d’atteindre une performance globale minimale. Les frais d’études ou de maîtrise d’ouvrage associés, ainsi que les travaux induits seront également éligibles.

Tous les particuliers peuvent bénéficier de ce prêt pour des projets dans leur résidence principale, y compris les copropriétés et les logements misen location.

Il est cumulable avec les autres dispositifs de soutien, notamment le crédit d’impôt "développement durable" (sous condition de ressources), les aides de l’Agence nationale de l’habitat et des collectivités territoriales, les certificats d’économies d’énergie et le nouveau prêt à taux zéro octroyé pour les opérations d’acquisition-rénovation.

Un communiqué du Meeddat précise que les Français pourront, "dès les prochains jours", contacter les entreprises du bâtiment pour obtenir des conseils sur les travaux à réaliser, et contacter les banques distribuant l’éco-prêt à taux zéro "dès le mois d’avril". Les premiers travaux de rénovation thermique financés par l’"éco-prêt à taux zéro" pourront donc être réalisés dès le printemps 2009.

ET UN RAPPEL

 

home_concours_.jpgLes villes de Boulogne-Billancourt, Chaville, Issy-les-Moulineaux, Meudon, Sèvres, Vanves et

Ville-d’Avray lancent un grand concours auprès de leurs 300417 habitants pour trouver le nom de la future communauté d'agglomération qui les réunira. Vous êtes invités à participer à ce concours ambitieux et fédérateur pour nommer ce nouveau territoire, issu de la fusion des deux communautés d'agglomération Val de Seine ( Boulogne-Billancourt et Sèvres) et Arc de Seine (Chaville, Issy-Les-Moulineaux, Meudon, Vanves et Ville-d'Avray) ! Faites-nous des propositions de nom avant le 15 mars et gagnez 7 Pass découverte et 100 autres récompenses.

 

> Un formidable défi

Les 300417 habitants sont invités à donner une identité forte à ce nouvel ensemble en lui trouvant un nom. Une décision à la fois originale et chargée de sens de la part des sept Maires, déterminés à donner une dimension humaine et démocratique à un vaste projet collectif. Elaboré pour permettre la plus large expression des citoyens, le concours est ouvert à tous et totalement gratuit.

> Participez à ce concours !

Du 2 février au 15 mars, tous les habitants pourront donner libre cours à leur imagination. Au moyen d’un coupon-réponse inséré dans chacun des magazines municipaux de février ou d’un formulaire à remplir en ligne (voir ci-dessous) sur les sites web des sept communes, chacun pourra donner un visage à cette nouvelle entité. Concise, percutante et valorisante, chaque proposition devra s’appuyer sur les atouts du nouveau territoire.

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> Il y a 7 Pass découverte à gagner et 100 autres lots...

Au terme de cette vaste consultation, un jury - composé des élus délégués à la communication ou à la culture et des Directeurs de la communication des villes - sélectionnera les sept meilleures propositions parmi lesquelles les Maires retiendront le nom définitif. A la clef, 7 « Passeports découvertes » de prestige seront offerts aux auteurs des meilleures propositions et 100 prix seront également attribués à 100 participants tirés au sort. Ces derniers auront ainsi la chance de découvrir les richesses culturelles du nouveau territoire !

 


De nombreux lots sont à gagner !
des places au théâtre de l’Ouest Parisien et au Carré-Belle-Feuille, des entrées au Musée des Années 30 et des invitations au cinéma Landowski à Boulogne-Billancourt, des cours de jardinage à la Maison de la nature et des entrées à la piscine de Meudon, des visites guidées à cheval de la forêt et des places de cinéma à l’Atrium de Chaville, des visites des Crayères et des séances de dégustation de vin à Issy-les-Moulineaux, des abonnements à la saison théâtrale 2009/2010 du Sèvres Espace Loisirs et des visites de la Manufacture de Sèvres, des abonnements au théâtre et des entrées à la piscine Roger Aveneau à Vanves, des Pass pour le festival Boris Vian au parc de Saint-Cloud, des entrées pour des spectacle au Centre culturel du Colombier à Ville d’Avray, des places pour un match au stade Français dans le carré VIP,  des Tee-Shirts…(dans le BBI ou sur le site de la ville www.boulognebillancourt.fr)

FEVRIER....C'EST AUSSI CARNAVAL ET A RIO C'EST ÇA:

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Emporté par la folie du carnaval, une tradition de plus de cent cinquante ans, le Brésil s’est presque arrêté pour célébrer sa plus belle fête. Grâce au parrainage de 16 entreprises françaises (GDF Suez, L’Oréal, Société générale, Renault, Essilor-Varilux, etc.), l’école de samba de Grande Rio a choisi de rendre hommage à la France et à ses liens avec le Brésil. Ont ainsi défilé dans le fracas et la frénésie d’étonnants tableaux vivants montrant la cour du Roi-Soleil à Versailles, l’arrivée des Français à Rio, il y a 454 ans, le cabaret parisien du Moulin Rouge, le carnaval de Nice ou la Révolution française… Avec ses sans-culottes, mais sans guillotine ! (Source Le Figaro .fr-Vanderlei Almeida/AFP)

26.02.2009

RAPPORT BALLADUR.....QUELQUES INDISCRETIONS

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Le rapport, que «Le Figaro» s'est procuré, propose de réunir tous les scrutins locaux cette année-là. Profitons de ce rapport par "Procuration"!

Le suspense aura duré un an. Sans préjuger de ce que Nicolas Sarkozy retiendra du rapport que lui remettra Édouard Balladur, une chose semble claire : les prochaines régionales auront bien lieu en 2010 et la modification du calendrier électoral n'interviendra que plus tard. Depuis que Nicolas Sarkozy a lancé l'idée d'une grande réforme des collectivités territoriales, les spéculations allaient bon train sur un éventuel report du scrutin régional. Cette option devait permettre d'appliquer la réforme avant le renouvellement des élus régionaux.

Mais les propositions retenues par le comité Balladur, les délais nécessaires pour leur mise en place, même partielle, et les débats qu'ils vont susciter ont définitivement enterré cette option. «Sans compter les sempiternelles accusations de magouille politique que l'on aurait eu à subir de la part de l'opposition», souligne-t-on au gouvernement. Dans son introduction, le comité note que «les vingt propositions qui résultent de ses travaux sont assorties d'un calendrier de mise en œuvre qui dissipe tout malentendu à cet égard».

Une surprise de taille : la disparition des cantons
Le comité retient ainsi la date de 2014, qui est également celle des prochaines municipales. Le rapport prévoit «une même élection» pour désigner les conseillers régionaux et départementaux. Dans cette optique, les conseillers régionaux élus en 2010 ne siégeraient que quatre ans et le mandat des conseillers généraux élus en 2011 serait ramené à trois ans. La simultanéité des élections «renforcerait leur poids dans la vie locale» et favoriserait «la clarté des choix démocratiques».

Un seul scrutin donc et, autre surprise, un scrutin de liste. La proposition risque de faire grincer les dents des défenseurs du scrutin uninominal en vigueur jusqu'ici aux cantonales. Le comité prend soin d'expliquer son choix, en écartant notamment la piste d'un système mixte, avec élections uninominales dans les zones rurales et scrutins de listes en zone urbaine : cette hypothèse paraît «mal assurée au regard des exigences constitutionnelles».

Victime première de ce choix, le canton, remplacé par de nouvelles circonscriptions «infradépartementales», baptisées «territoires». Les premiers élus de chaque liste représenteront leur «territoire» à l'assemblée régionale, les autres ne siégeant qu'à l'assemblée départementale.

Le comité propose également de dédoubler le scrutin municipal, qui, par le même système, permettra de désigner les élus municipaux qui siégeront aux assemblées intercommunales.


Pour les DOM, qui sont à la fois département et Région, le comité préconise la fusion en une «collectivité territoriale unique», après consultation des électeurs. Pour la Corse, le comité Balladur souligne prudemment que l'éventuelle suppression des cantons entraînerait une modification du mode de scrutin pour l'Assemblée de Corse. Mais ne précise pas laquelle.

(sources Le Figaro.fr)

 

ET POUR LE GRAND PARIS  :

 

- Le "Grand Paris" fusionnant la capitale et les trois départements de la petite couronne (92, 93, 94) créés à l'automne 1967 après la disparition effective des départements de la Seine et de la Seine-et-Oise entraînerait la disparition des communautés d'agglomération existantes (Plaine Commune, Val de Seine, Val de Bièvre).

- Il permettra la mutualisation des ressources, comme les droits de mutation, importants à Paris, ou la taxe professionnelle, abondante dans les Hauts-de-Seine

- Le Grand Paris pourrait avoir des compétences en matière de transport, par délégation du STIF (Syndicat des transports d'Ile-de-France) qui est maintenu

- Son président serait élu au suffrage indirect par 135 conseillers territoriaux (45 pour Paris et 30 pour les trois autres départements)

- Paris, à la fois commune et département, perdrait ses compétences de conseil général.

(sources AFP)

Attendons le dit rapport pour y voir plus clair...à suivre

 

 

24.02.2009

GRAND PARIS...ON EN PARLE, SUITE

 

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en photo (le Figaro) une Conque.... tiens donc !

Cinq architectes français ont livré au «Figaro» et en avant première, leur vision de la métropole de demain, conciliant qualité de vie et compétitivité.

Quel sera le nouveau visage de Paris ? Quinze millions d'habitants sont concernés. Les dix équipes d'architectes et d'urbanistes internationaux, chargées par Nicolas Sarkozy de concevoir l'agglomération parisienne du XXIe siècle, ont remis leurs copies jeudi au ministère de la Culture. Prochain rendez-vous, le « grand oral » du 12 mars au Conseil économique et social. «On ne sait pas ce que les politiques garderont, mais cela nous a passionnés», confie Didier Martin, coordinateur du projet Portzamparc. «Ce qui est intéressant est l'aspect complémentaire des dix équipes», souligne Yves Lion, mandataire du groupe Descartes. Et «la crise économique rend plus nécessaire encore de repenser l'agglomération parisienne», souligne l'architecte Roland Castro.

Yves Lion,équipe Descartes :«On pourrait fabriquer une vingtaine de villes de 500 000 habitants en poussant à fond l'intercommunalité, afin de recréer un sentiment d'attachement au territoire. Il faut marier l'agriculture vivrière avec la construction, simplement en travaillant avec les délaissés (segments d'autoroute à l'abandon). On pourrait aussi réduire l'îlot de chaleur de 2 °C en rendant la forêt d'Ile-de-France active avec des plantations, à la fois piège à carbone et source d'économies.»

Didier Martin, coordinateur du projet Christian de Portzamparc  : «Une structure urbaine plus agréable sera un facteur de compétitivité internationale. Les gares du Nord et de l'Est fusionneront en une seule gare qui sera située vers Aubervilliers. La place laissée vacante fera la part belle à une coulée verte avec un front bâti, façon Central Park. L'autre projet est “l'Annulaire”, un métro au-dessus du périphérique qui permettrait d'aller vite et confortablement d'un bout de la métropole à l'autre.»

Antoine Grumbach :«Nous souhaiterions aménager une ville linéaire, le long du fleuve jusqu'au Havre. Je travaille sur cette phrase de Bonaparte : “Paris-Rouen-Le Havre, une seule et même grande ville dont la Seine est la grand-rue.” Toutes les grandes métropoles internationales sont portuaires. La vallée de la Seine doit être l'élément identitaire de l'agglomération, réconciliant l'intensité urbaine et la proximité de la nature.»

Roland Castro: «C'est un vrai projet de civilisation. Il s'agit de fabriquer une métropole dans laquelle il n'y a plus d'apartheid. Le rayonnement mondial de Paris est très lié à sa beauté. Nous voulons mettre du “beau” dans les banlieues, créer un opéra au port de Gennevilliers, et un quartier d'affaires à Vitry, sur une île artificielle.»

Djamel Klouche
:«Le Grand Paris doit prendre en charge la ville pavillonnaire. La voiture électrique obligera à penser des villes plus agglomérées, avec des rapports de proximité, au lieu des grandes voies actuelles qui renforcent l'effet périphérie.»

Jean Nouvel : l'architecte refuse de révéler quoi que ce soit avant le 12 mars. «Jusque-là, l'œuvre est en cours», argue-t-il. Il est l'un des seuls à parler de «tours » et à s'intéresser à Paris intra-muros.

(d'après Le figaro.fr)

 

Le calendrier se poursuit ainsi : Dans le cadre des "Rendez-vous du Grand Paris", un débat public est organisé le 17 mars à Chaillot avec pour thème : "Le Grand Pari(s) : A la recherche de nouveaux équilibres".(je vous l'annonçais dans ma précédente note)

Ce débat du 17 mars prochain sera la première présentation au public des conclusions de leurs travaux menés sous l'égide du ministère de la Culture et de la Communication. Les résultats de la consultation feront également l'objet d'une exposition présentée au sein du musée de la Cité de l'architecture et du patrimoine, du 29 avril au 22 novembre 2009 à Paris.

 

 

 

ET A BOULOGNE-BILLANCOURT, PENDANT CE TEMPS :

 

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Les villes de Boulogne-Billancourt, Chaville, Issy-les-Moulineaux, Meudon, Sèvres, Vanves et Ville-d’Avray lancent un grand concours auprès de leurs 300417 habitants pour trouver le nom de la future communauté d'agglomération qui les réunira. Vous êtes invités à participer à ce concours ambitieux et fédérateur pour nommer ce nouveau territoire, issu de la fusion des deux communautés d'agglomération Val de Seine ( Boulogne-Billancourt et Sèvres) et Arc de Seine (Chaville, Issy-Les-Moulineaux, Meudon, Vanves et Ville-d'Avray) ! Faites-nous des propositions de nom avant le 15 mars et gagnez 7 Pass découverte et 100 autres récompenses.

 

 

 

> Un formidable défi

Les 300417 habitants sont invités à donner une identité forte à ce nouvel ensemble en lui trouvant un nom. Une décision à la fois originale et chargée de sens de la part des sept Maires, déterminés à donner une dimension humaine et démocratique à un vaste projet collectif. Elaboré pour permettre la plus large expression des citoyens, le concours est ouvert à tous et totalement gratuit.

> Participez à ce concours !

Du 2 février au 15 mars, tous les habitants pourront donner libre cours à leur imagination. Au moyen d’un coupon-réponse inséré dans chacun des magazines municipaux de février ou d’un formulaire à remplir en ligne (voir ci-dessous) sur les sites web des sept communes, chacun pourra donner un visage à cette nouvelle entité. Concise, percutante et valorisante, chaque proposition devra s’appuyer sur les atouts du nouveau territoire.

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> Il y a 7 Pass découverte à gagner et 100 autres lots...

Au terme de cette vaste consultation, un jury - composé des élus délégués à la communication ou à la culture et des Directeurs de la communication des villes - sélectionnera les sept meilleures propositions parmi lesquelles les Maires retiendront le nom définitif. A la clef, 7 « Passeports découvertes » de prestige seront offerts aux auteurs des meilleures propositions et 100 prix seront également attribués à 100 participants tirés au sort. Ces derniers auront ainsi la chance de découvrir les richesses culturelles du nouveau territoire !

 


De nombreux lots sont à gagner !
des places au théâtre de l’Ouest Parisien et au Carré-Belle-Feuille, des entrées au Musée des Années 30 et des invitations au cinéma Landowski à Boulogne-Billancourt, des cours de jardinage à la Maison de la nature et des entrées à la piscine de Meudon, des visites guidées à cheval de la forêt et des places de cinéma à l’Atrium de Chaville, des visites des Crayères et des séances de dégustation de vin à Issy-les-Moulineaux, des abonnements à la saison théâtrale 2009/2010 du Sèvres Espace Loisirs et des visites de la Manufacture de Sèvres, des abonnements au théâtre et des entrées à la piscine Roger Aveneau à Vanves, des Pass pour le festival Boris Vian au parc de Saint-Cloud, des entrées pour des spectacle au Centre culturel du Colombier à Ville d’Avray, des places pour un match au stade Français dans le carré VIP,  des Tee-Shirts…(dans le BBI ou sur le site de la ville www.boulognebillancourt.fr)

C'est à vous


21.02.2009

AMPOULES A INCANDESCENCE , CE QU'IL FAUT SAVOIR

 

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Rappel historique : Inventée en 1879 par le Britannique Sir Joseph Swan, mais popularisée par l'Américain Thomas Edison, l'ampoule, qui fonctionne grâce à un filament de tungstène porté à incandescence est, à l'heure des économies d'énergies, très critiquée. Pour cause, seul 5% de l'énergie consommée sert à produire de la lumière, le reste étant perdu sous forme de chaleur.
C'est pourquoi, en décembre 2008, la Commission européenne a proposé l'abandon des ampoules à incandescence. Une proposition approuvée par les représentants des Etats membres au sein du comité de réglementation sur l'éco-conception. Faisant suite à cette approbation, des voix ce sont élevées contre cet abandon programmé et des députés ont proposé une résolution annulant ce plan. Mardi 17 février, la commission de l'environnement de la santé publique et de la sécurité alimentaire du Parlement européen s'est prononcée à une large majorité en faveur du projet. Le Parlement a encore jusqu'au 15 mars pour s'opposer à cette proposition, après quoi, le vote sera confirmé en séance plénière.
Programmation de l'abandon
Dans les habitations, 4,2 milliards d'ampoules sont concernées en Europe. Ces ampoules consomment près de 112 TWh en 2007, et si rien n'est fait, la commission Européenne estime que cette consommation devrait atteindre 135 TWh en 2020.
Le calendrier du retrait des lampes à incandescence, s'il est validé en mars, sera le suivant :
-en 2009, retrait à la vente des lampes de 100 W,
-en 2010 pour les 75 W,
-en 2011 pour les 60 W
-en 2012, pour les 40 et 25 W.
Concernant la France, Jean-Louis BORLOO a signé au mois d'octobre une convention avec les distributeurs Récylum, EDF et l'ADEME. Cette convention prévoit un calendrier de retrait des ampoules à incandescence un peu plus exigeant : en 2009, retrait des ampoules de100 W et de 75 W, en 2010 celles de 60 W, en 2011 celles de 40 W et en 2012 pour les 25 W.
La Commission européenne devrait, en outre, adopter dans les prochains mois d'autres mesures concernant notamment les chauffe-eaux, les chaudières, les systèmes de climatisation et de ventilation. Les ministres européens de l'Energie ont par ailleurs décidé d'étendre cette approche aux produits liés à l'énergie, les fenêtres, les produits d'isolation....

Mon avis : Changer oui mais pour quoi ? Les ampoules "basse consommation"à venir existent depuis plusieurs années. N'étant pas expert en ce domaine et comme beaucoup d'entre vous je m'en suis procuré pour des raisons économiques évidentes : énergie donc coût de consommation car de fait elles sont plus chères !J'en utilise de plusieurs marques et de concepts différents. Leur fabrication est essentiellement "made in Asia" (Chine, Corée etc....)quelques une en Allemagne,en Pologne pas trouvé de made in France, et je dois dire que pour ne parler que de leur durée de vie annoncée, annoncée oui, réalisée non! Deux exemples : OSRAM 16w =75w (économie= 59w)et 10 ans d'utilisation ,Philips 12w =60w (économie = 48w)et une durée de vie annoncée de 8 ans ! Et bien que ce soit 10 ou 8 , j'en ais déja changé 2 ,au bout de 4/5 ans . Il y a certainement des progrés de fiabilité à faire à ce égard, à suivre....

 

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GRAND PARIS , SUITE

C'est le 19 février 2009 que  les dix équipes sélectionnées pour proposer une vision nouvelle du Grand Paris ont rendu  leur copie.






Nous rentrons donc dans la deuxième phase de la consultation de recherche intitulée "Le grand pari de l'agglomération parisienne". S'ouvre maintenant une période d'échanges et de débats avec trois temps forts :


- le 12 mars, les dix équipes (voir liste ci-dessous) plancheront devant le comité scientifique ;
- le 17 mars, un débat public aura lieu au Théâtre national de Chaillot à Paris ;
- enfin, à partir du 28 avril et pendant six mois, chacun pourra découvrir les travaux des dix équipes dans le cadre d'une grande exposition à la Cité de l'architecture et du patrimoine.
Pour en savoir plus : www.legrandparis.culture.gouv.fr

Un Rappel des dix équipes pluridisciplinaires:


- Sir Richard Rogers, équipe Rogers Stirk Harbour & Partners / London School of Economics / Arup
- Yves Lion, équipe Groupe Descartes
- Djamel Klouche, équipe l'AUC
- Christian de Portzamparc, équipe Atelier Portzamparc
- Antoine Grumbach, équipe Agence Grumbach et associés
- Jean Nouvel, mandataire de l'équipe Ateliers Jean Nouvel / Michel Cantal-Dupart / Jean-Marie Duthilleul
- Bernardo Secchi et Paola Vigano, équipe Studio 09
- Finn Geipel, équipe LIN
- Roland Castro, équipe Ateliers Castro / Denissof / Casi
- Winy Maas, équipe MVRDV

 

(d'après Le moniteur.fr)

18.02.2009

TAXE PROFESSIONNELLE....DES PRECISIONS

 




FILLON0517_D21.jpgLe Premier ministre François Fillon a tenu lundi 16 février à "rassurer" les collectivités locales sur le maintien de leur niveau de ressources après la suppression de la taxe professionnelle (TP), prévue en 2010.


"Le message que je veux adresser aux collectivités est clair: continuez à investir sans crainte, car vos ressources ne diminueront pas du fait de la réforme", a déclaré le Premier ministre à l'occasion de la visite d'une usine d'extraction et de transformation d'amidon à Lestrem (Pas-de-Calais).
Concernant les modalités de la compensation de la perte des recettes, sujet qui inquiète nombre d'élus locaux, François Fillon a répété que des décisions seront prises après la remise des propositions du comité Balladur sur la simplification territoriale.
"Il n'est pas question de réformer la fiscalité locale sans une concertation approfondie avec les élus locaux", a assuré M. Fillon, annonçant qu'il réunirait "la conférence nationale des exécutifs vers la mi-mars sur les questions liées au volet financier de la réforme".
TP images.jpgLa taxe professionnelle constitue une recette de l'ordre de 29,4 milliards d'euros pour les collectivités territoriales et chambres consulaires, dont 24,8 milliards pèsent sur les entreprises, et le reste sur l'Etat.
La suppression de la taxe sur la totalité des investissements productifs, annoncée le 5 février par Nicolas Sarkozy, correspond à un allégement d'environ 11,4 milliards d'euros de la charge des entreprises, soit 8 milliards une fois pris en compte l'impôt sur les sociétés.
"Ces 8 milliards, ce sont des moyens en plus pour que nos usines puissent embaucher, innover et exporter davantage", a assuré François Fillon.
"Cette réforme, elle bénéficiera uniquement à ceux qui ont choisi de produire en France et non à ceux qui localisent leur production à l'étranger", a encore dit le Premier ministre.

A Boulogne-Billancourt comme dans les autres communes ces évolutions possibles seront étudiées avec beaucoup d'attention, l'avenir de la commune en dépend !

14.02.2009

CONSEIL ECONOMIQUE ET SOCIAL LOCAL, ON Y EST

 

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12 février, 20h30 : autour du député-maire Pierre-Christophe Baguet, de Vittorio Bacchetta, conseiller municipal chargé de la Démocratie de proximité, de l'Accueil de la population, du Conseil économique et social local et des Conseils de quartiers, de Guy Sorman, président du CESL, de Jean-Claude Boucherat, président du Conseil économique et social régional d'Ile-de-France, se sont réunis les 76 nouveaux membres du CESL. Un premier rendez-vous pour ces futurs rapporteurs de la vie locale.


Je vous propose un retour en arrière d'un an : une campagne municipale conduite par Pierre-Christophe Baguet qui prenait des engagements (100 propositions), la proposition 94 était : "Créer un Conseil Economique et Social Local , force de proposition,de choix et de réflexion pour éclairer le Conseil Municipal" , nous y sommes : Engagement tenu !




«En instaurant le premier Conseil économique et social local de Boulogne-Billancourt, j'ai le sentiment d'inscrire la démocratie locale dans une dynamique de proximité. Au cours de ma campagne électorale, j'ai constaté une attente croissante dans ce domaine de la population, c'est pourquoi, j'ai décidé d'accroître le rôle des instances de concertation. Pour que l'avis du plus grand nombre de citoyens soit davantage pris en compte.» C'est en ces termes que Pierre-Christophe Baguet a introduit cette première réunion de travail en présence des 76 membres du CESL. 
Indispensable outil de démocratie de proximité, le CESL  compte six sections (Santé et Solidarité, Education et Formation, Espaces publics et Environnement, Cultures et sport, Développement économique, Evaluation des services publics locaux). «Chaque président et vice-président sera le responsable et l'animateur de sa section.

Nous sommes un bureau d'étude à la disposition du Conseil municipal. Et procéderons en trois grandes étapes successives : photographie de l'existant, comparaison avec ce qui existe ailleurs et propositions, continue Guy Sorman, président du CESL. D'ores et déjà, le CESL doit travailler sur sept sujets qui lui ont été donnés par le maire. A savoir : la dépendance des personnes âgées, les grands axes de déplacement, le dialogue des cultures, l'accueil des entreprises, l'enseignement supérieur, l'organisation des quartiers, évaluation des services publics locaux. Et Pierre-Christophe Baguet de conclure : «Une bonne décision est le résultat d'une bonne expertise (…) Vos rapports ont vocation à éclairer l'action municipale. Vous consultants, serez le bureau d'analyse et d'étude de tous les Boulonnais. Avec vous, nous voulons rendre possible ce qui est souhaitable (…) Nous attendons beaucoup de vos travaux.»

Je vous en tiendrai informés....à suivre

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11.02.2009

LE CONSEIL MUNICIPAL EN DIRECT

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Voulu par Pierre-Christophe Baguet et Thierry Solère, soucieux de démocratie, à l’intention de tous les Boulonnais, le Conseil Municipal de la ville vous est proposé  en consultation  ,depuis chez vous ,chaque mois lors de sa « tenue » en mairie.

La séance  qui vous est offerte est retransmise « en live » et cette  opération a  un caractère consensuel : les élus de gauche considèrent cette initiative comme « une avancée démocratique », la droite majoritaire est heureuse de l’avoir initiée et mise en oeuvre.


Une « transparence »   qui ne se refuse pas si vous êtes intéressés  par la vie de votre commune.

Vous souhaitez être informés ,qui plus est  en temps réel, connectez vous sur le site de la mairie : www.boulognebillancourt.com  et tout comme pour les questions orales au gouvernement retransmises sur France 3 non pas le mardi ou le mercredi  mais cette fois le jeudi soir concerné ,à 19heures , vous serez en pleine vision sur votre conseil municipal  devant votre ordinateur confortablement installés à votre convenance.

Je vous en préviendrai régulièrement, à suivre donc

 

Autre bonne nouvelle : La sirène de Renault

sirene.jpgElle avait fait couler beaucoup d'encre et de mots. Pierre-Christophe Baguet avait fait voter un voeu lors du dernier conseil municipal pour faire une proposition d'achat à 15.000€ , finalement la ville de Boulogne Billancourt a réussi à l'emporter lors des enchères et ce pour un montant de 12.973€ !

Une bonne opération  car elle sera installée sur l'ile Seguin où elle a durant de nombreuses années rythmé la ville puis ensuite le premier jeudi puis mercredi de chaque mois. Un objet de mémoire de notre histoire.

 

Février le mois de la Saint Valentin

 

Et à cette ocasion une initiative heureuse : Tous les mariés de l'année 2008 sont invités à l'Hotel de Ville ce 14 février à l'occasion de la Saint Valentin, recus par Pierre-Christophe Baguet , ils se verront remettre deux places de cinéma....de quoi se souvenir de leur "première séance"...

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02.02.2009

PLAN DE RELANCE, C'EST PARTI

RELANCE20090130PHOWWW00149.jpg» 50 projets pour redynamiser l'économie


Le 4 décembre 2008 : à Douai, dans le Nord, Nicolas Sarkozy annonce qu'il mobilise 26 milliards d'euros pour le plan de relance de l'économie française.

4 février 2009 : la loi permettant l'application de ce plan portée par le ministre de la Relance, Patrick Devedjian, sera définitivement adoptée par le Parlement.


Entre-temps, lundi prochain, à l'occasion du CIADT (comité interministériel d'aménagement et de développement du territoire) de Lyon, le Premier ministre, François Fillon, aura annoncé les 1 000 projets labellisés par l'Etat dans le cadre du plan de relance.

Il n'aura fallu que deux mois pour pouvoir commencer la mise en application du plan annoncé par le chef de l'Etat. Un temps record sous la Ve République. Une période au cours de laquelle Patrick Devedjian (1)a dû installer son ministère, débloquer des crédits pour disposer d'ordinateurs dans ses bureaux ce qui n'a pas été facile en fin d'année quand les budgets sont bouclés , embaucher les membres de son cabinet, préparer la loi, débusquer les projets sur tout le territoire. A peine installé dans ses locaux, le ministre devait répondre à une salve (cinq dans la même séance) de questions d'actualité à l'Assemblée début décembre ! Il aura également dû négocier avec les autres ministres. Ainsi, à la demande de Nicolas Sarkozy, Christine Boutin a dû enlever de son projet de loi sur le logement, qui vient en février devant l'Assemblée, le dispositif concernant 30 000 ventes en état futur d'achèvement pour le donner à Patrick Devedjian. Prévu dans son projet de loi voté en urgence, cette mesure entrera plus rapidement en application.

En moins de deux mois, le ministre de la Relance aura effectué pas moins d'une quinzaine de déplacements. Et il compte accélérer ses visites sur le terrain au lendemain de l'annonce des 1 000 projets. D'une part avec ses collègues du gouvernement il a autorité sur 15 administrations , d'autre part seul pour aller à la rencontre des élus locaux.«Les projets doivent avoir reçu l'aval des élus locaux de tous bords », explique Patrick Devedjian, qui a réuni la semaine dernière les membres de l'ADF (Assemblée des départements de France), ceux de l'ARF (Association des Régions de France) et de l'AMF (maires).

Outre le site internet qui diffuse des informations sur l'avancée des travaux, le ministère va distribuer une brochure aux élus locaux, comme il l'a fait pour les patrons des TPE (très petites entreprises). Avec Hervé Novelli, secrétaire d'Etat au Commerce, il a envoyé un courrier et un fascicule à trois millions d'exemplaires. Mais surtout, le ministère a créé un label Plan de relance qui sera appliqué sur tous les projets retenus. Les entreprises publiques comme la SNCF pourront également utiliser ce label pour vanter leur implication dans la relance. Ainsi ce ministre libéral gonfle-t-il le déficit et en plus on le félicite ! Il ne va donc pas s'en priver. D'autant qu'il sait que l'ampleur de la crise ne lui permet pas de sortie de route. «C'est de la conduite sur verglas : un coup d'accélérateur sur les dépenses d'investissement et un coup de frein sur les dépenses de fonctionnement», résume un Patrick Devedjian conscient que ses compatriotes ont du mal à s'y retrouver dans toutes les sommes mobilisées par le gouvernement : 326 milliards pour les banques, 20 pour le Fonds stratégique d'investissement, 5 pour l'automobile... D'où la nécessité de passer à la phase concrète des projets sur tout le territoire pour que les Français se rendent compte de l'action de l'Etat. Au-delà des résultats attendus en termes d'emplois et de croissance, c'est bien là aussi l'un des objectifs attendus, notamment par Nicolas Sarkozy : montrer que face à la crise, l'Etat n'est pas resté passif et a organisé la résistance.

(1) Pour mémoire Patrick Devedjian est resté Président du Conseil Général des Hauts de Seine

 

(d'après le Figaro magazine)

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