31.03.2009
BOULOGNE - BILLANCOURT PREMIERE ETAPE DE LA " GRANDE BOUCLE " AUTOUR DE PARIS
L'arrivée du Vélib à Boulogne-Billancourt est effective depuis aujourd'hui.
Bertrand Delanoë et Pierre-Christophe Baguet ont déclaré ouverte la porte sur les villes de la périphérie en inaugurant ce matin ,sous un soleil de circonstance, la station de la Grand Place .
21 stations et 650 vélos attendent vos pieds fermes et vos jambes allertes pour une circulation douce à travers la ville et audelà, Vive Vélib !
Le senior de service vous fait vivre en photos l'évènement
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26.03.2009
SECURITE : SI NOUS PARLIONS VIDEO SURVEILLANCE

(Crédits photo : Le Figaro)
La ministre de l'Intérieur, Michèle Alliot-Marie, a promis de faire passer le nombre de caméras sur la voie publique de 20 000 à 60 000 d'ici à la fin de l'année 2009.
Selon le ministère de l'Intérieur, le taux d'élucidation des crimes et délits commis sur la voie publique peut en outre être multiplié par deux dans les villes vidéoprotégées.
Moitié moins de crimes et délits commis dans les rues de Strasbourg ou de Cannes du fait de la vidéosurveillance ! Avec des taux d'élucidation qui explosent, c'est-à-dire davantage d'auteurs identifiés, comme à Chauny, dans l'Aisne, où l'installation d'équipements vidéo, il y a deux ans, a multiplié par deux le taux de réussite policière. De Lyon à Mulhouse, en passant par Saint-Germain-en-Laye et Carpentras, pas un des quelque trois cents maires concernés ne regrette d'avoir équipé sa ville de caméras. Le nombre de communes sous protection vidéo devrait même rapidement atteindre les cinq cents en France.
Selon les chiffres auxquels a eu accès Le Figaro, cet outil peut faire des miracles lorsqu'il est combiné intelligemment dans la chaîne de sécurité.
À Strasbourg, par exemple, dans les quartiers sensibles (Meinau et Honheim), la baisse des délits de voie publique a atteint 45 %. Même réussite dans le centre-ville placé sous surveillance électronique. Le ministère de l'Intérieur en tire cette conclusion : «Sur cinq ans, dans une tendance générale à la baisse des faits, le volume de la délinquance a diminué presque deux fois plus rapidement dans les espaces vidéoprotégés.»
La palme du retour sur investissement revient à Orléans où la chute des délits de proximité dépasse les 58 % ! Maire adjoint chargé de la sécurité, Florent Montillot, assure que les Orléanais vont même gagner de l'argent. «Le réseau de vidéosurveillance nous a coûté 1,9 million d'euros, confie-t-il, mais il nous permet d'économiser désormais chaque année 750 000 euros de primes d'assurances pour nos bâtiments publics, qui ne sont plus dégradés, et 300 000 euros de frais de téléphonie, puisque nos services utilisent pour communiquer entre eux le réseau optique des caméras. C'est plus d'un million épargné par an !»
23 millions d'euros débloqués par l'État
La ministre de l'Intérieur, Michèle Alliot-Marie, a promis de faire passer le nombre de caméras sur la voie publique de 20 000 à 60 000 d'ici à la fin de l'année 2009. Le gouvernement veut surtout inciter les communes et autres acteurs publics à s'équiper. En deux ans, 23 millions d'euros ont été débloqués par l'État pour accompagner environ 600 projets. Déjà, plus de 120 centres de supervision (qui regroupent les images sur un vaste territoire urbain) ont été raccordés à un service de police et de gendarmerie.
«L'intérêt opérationnel de la vidéoprotection n'est plus à dé mon trer», assure Christian Sonrier, le directeur départemental de la Sécurité publique des Hauts-de-Seine. Dans son département, les caméras des réseaux publics et privés dissuadent non seulement certains voyous de passer à l'acte, mais elles ont aussi permis de déceler nombre de délits imaginaires, où l'on découvre que c'est le plaignant qui a brûlé sa voiture ou vidé son compte en banque avec sa carte prétendument volée.
«Les caméras sont devenues une aide à l'enquête, au même titre que l'ADN», ajoute un officier de police. Les commissariats en dressent d'ailleurs une cartographie sur leur secteur d'intervention pour savoir instantanément où piocher les images utiles aux enquêtes.
Condamnée à voir fondre ses effectifs, la police développe le réflexe technologique pour gagner en efficacité. Même si tout bon policier sait qu'une caméra n'arrêtera jamais un voyou…
A Boulogne-Billancourt comme dans beaucoup d'autres villes ce sujet est en débat et l'équipe municipale s'en préoccupe, faisons lui confiance...
Et si vous souhaitez donner votre avis à ce égard.....la rubrique Commentaires vous est grande ouverte.

Pour la première fois à Boulogne-Billancourt, une Semaine du développement durable "Pour consommer responsable".
Samedi 28 mars à 17h, L'équipe de national 1 de l’ACBB tennis de table reçoit le club Nîmes, 165 rue du vieux Pont de Sèvres (sous la piscine de Boulogne).Entrée libre.
12:55 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
24.03.2009
VALERIE PECRESSE, UNE FEMME EN MOUVEMENT, CANDIDATE DE LA VIE QUOTIDIENNE

Venue à Boulogne-Billancourt le 18 septembre 2009, à l'initiative de Pierre-Christophe Baguet et devant une salle enthousiaste, Valérie Pécresse déclarait : " je veux être la candidate de la vie quotidienne". Depuis la conduite de la réforme qu'elle a engagée l'a beaucoup accaparée mais ne l'a pas empéchée de gagner une primaire face à un candidat de grande qualité.(1)
Ce portrait , pour mieux la connaitre :
Quel que soit le résultat l'an prochain, à l'heure des véritables élections, Valérie Pécresse en sortira gagnante.«Elle a su incarner la capacité à renouveler la droite en Ile-de-France, ses méthodes et ses hommes», dit-on d'elle. Crédits photo : Le Figaro
PORTRAIT - À 41 ans, la ministre de l'Enseignement supérieur et de la Recherche aspire à jouer les premiers rôles à droite.
Valérie Pécresse disait en 2002 des femmes engagées en politique : «Elles doivent être assez solides pour supporter la brutalité de ce milieu.» Solide, elle l'est assurément. Ambitieuse également. Sans doute aussi heureuse aujourd'hui d'avoir emporté sa première victoire sur la route des régionales de 2010. Celle des militants UMP qui l'ont désignée pour les représenter l'an prochain face, probablement, au socialiste Jean-Paul Huchon, actuel président du conseil régional d'Ile-de-France. Et soulagée peut-être d'avoir su concentrer la confiance des militants qui, comme l'affirme le jeune maire UMP de Fontainebleau, Frédéric Valletoux, soutien de la première heure, «se sont soudés derrière la ministre de l'Enseignement supérieur qui a su résister en souplesse à la fronde des enseignants-chercheurs».
À 41 ans, l'élue des Yvelines a porté sur les fonts baptismaux la première grande réforme du gouvernement, celle instaurant l'autonomie des universités. Mais elle a été rattrapée par le décret sur les enseignants-chercheurs. Et sérieusement. Au point de bousculer cette énarque - promotion 1992 - sortie au Conseil d'État, qui affirme ne pas avoir reculé, seulement assoupli les textes.
Une féminité étudiée
Pur produit chiraquien (sans lien, assure-t-elle, avec le fait que son grand-père maternel a soigné des années durant la fille aînée des Chirac, Laurence), celle qui fut conseiller du président à partir de 1998 est nommée porte-parole de l'UMP en 2002 par Alain Juppé. Cette même année, elle devient à 34 ans députée des Yvelines, battant haut la main le général Philippe Morillon, envoyé par l'UDF. Quelques mois plus tard, l'élue disait des femmes : «On cherche toujours leur point faible. Elles sont trop jolies ou pas assez, trop féminines ou pas assez.» Mère de trois enfants, elle sera en 2005 rapporteur de la mission d'information parlementaire sur la famille.
En novembre 2004, lorsque Nicolas Sarkozy prend la tête de l'UMP, il la garde comme porte-parole. L'ex-chiraquienne épouse alors la cause sarkozyste. Et en 2007, le nouveau président de la République lui offre le portefeuille qu'elle avait espéré, en vain, à chaque remaniement ministériel du second mandat chiraquien. Elle s'installe rue Descartes, à l'Université et la Recherche.
Pécresse assume aujourd'hui une féminité étudiée de près, bourgeoise, jouant de sa blondeur soignée et de ses tailleurs accordés à sa minceur, gardant l'œil rivé sur son poignet entouré à double tour d'une montre Cape Cod étoupe. Le temps joue pour celle qui a réussi l'exploit d'être une étoile du sarkozysme sans participer à la cour de l'Élysée. Quel que soit le résultat l'an prochain, à l'heure des véritables élections, celle qui est volontiers comparée à Ségolène Royal - pour son côté «électron libre» - sortira gagnante.
Comme le souligne Valletoux : «Elle a su incarner la capacité à renouveler la droite en Ile-de-France, ses méthodes et ses hommes.» Un «défi brillamment relevé» par celle qui a été largement soutenue par Alain Juppé. Avec elle, a-t-il dit, «la Région Ile-de-France ne sera pas spectateur, elle sera acteur de son avenir».
(d'après Le Figaro.fr)
(1) Le bon sens a prévalu, l'union faisant la force, Valérie Pecresse et Roger Karoutchi feront équipe pour une reconquête de la région ...à suivre
A BOULOGNE-BILLANCOURT , une exposition qui vaut une visite : Elie Lascaux (1888-1968)....
Ami du marchand de tableaux Daniel-Henry Kahnweiler, des artistes Picasso, Juan Gris, Max Jacob… Élie Lascaux, peintre lunaire et poétique, est aussi un fin chroniqueur de son temps. Du 24 mars au 21 juin, le musée des Années 30 lui consacre une rétrospective.
Musée des Années 30.
Du mardi au dimanche de 11 h à 18 h.
Tarif : 4,50 €. Réduit : 3,50 €.
Gratuit pour les moins de 16 ans et pour tous, le premier dimanche du mois.
08:00 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
20.03.2009
GRAND PARIS CHRISTIAN BLANC AVANCE

Le président de la République lancera officiellement le 29 avril le projet de Grand Paris. A cette occasion, il s'adressera "directement aux Français", a annoncé mardi le secrétaire d'Etat chargé de la région capitale, Christian Blanc.
"J'ai tout présenté samedi dernier à Nicolas Sarkozy, le projet de développement économique et le projet de réseau de transport urbain", a dit M. Blanc à l'occasion d'un débat avec les dix équipes d'architectes chargées de présenter leur vision de l'avenir du Grand Paris.
"Le président de la République a fait sien ce projet, j'ai reçu son feu vert pour préparer toutes les convergences et par exemple les convergences pour les territoires de projets économiques et urbains avec les collectivités locales concernées, les architectes et les entreprises du secteur", a ajouté M. Blanc.
"Dès demain, nous allons commencer ce travail opérationnel", a-t-il dit.
En matière de transport, M. Blanc a déclaré avoir "identifié un réseau primaire structurant de 130 km, très efficace, à sécurité maximale, fonctionnant jour et nuit, qui peut être réalisé en 10 à 12 ans".
Il n'a pas précisé si le réseau serait souterrain.
Devant les mêmes architectes réunis à Clairefontaine (Yvelines) début mars, M. Blanc avait parlé d'un réseau souterrain reliant de grands pôles économiques et l'avait chiffré à "une vingtaine de milliards d'euros", selon l'un d'entre eux. Un budget colossal en regard de celui investit dans les transports en Ile-de-France, estimé pour sa part à 8 milliards tous les 10 ans.
Outre ce budget, les architectes avaient vivement critiqué l'enfouissement. "On enterre pas les gens pour les faire voyager" a déclaré Jean Nouvel.
Toujours pour le transport, le secrétaire d'Etat compte également établir un "maillage" reprenant "une grande partie des projets élaborés par le SDRIF (schéma directeur de la région) en le complétant".
Les projets repris dans le SDRIF iront "du tram-train aux trams performants jusqu'à la desserte de Mantes à partir de Saint-Lazare, c'est à dire Eole, etc".
M. Blanc a chiffré cette fois-ci le coût de l'ensemble "entre 15 et 20 milliards d'euros" et indiqué avoir "travaillé sur un mode de financement sur 50 ans de type PPP" (partenariat public-privé).
Dans cette affaire, "l'Etat prendra toutes ses responsabilités et proposera à la région ou pas de participer à ce projet", a-t-il dit, affirmant que "nous irons davantage vers des convergences que vers des divergences".
Il a répété une énième fois que la France était loin d'avoir exploité le potentiel de croissance de sa région-capitale, citant par exemple Plaine Commune (Seine-Saint-Denis), l'université Descartes (1.200 chercheurs) et le secteur Paris-Evry qui abrite "50 à 60% de la pharmacie française".
"Il faut quand même se réveiller", a-t-il estimé, assurant que "nos objectifs de croissance pour la région capitale sont sérieux et atteignables".
"Un objectif de croissance de 3 à 4%, à minima, est accessible pour la région capitale dès que nous sortirons de la crise", a affirmé récemment M. Blanc.
Et à Boulogne-Billancourt, ce dimanche : Nagez contre le cancer
Dimanche 22 mars de 10h à 19h, jetez-vous à l'eau et venez nager nombreux, en famille, à la piscine. Vous mêlerez sport et générosité car les entrées de cette journée seront reversées à la ligue contre le cancer.
Piscine municipale - 165, rue du Vieux Pont de Sèvres
Tél : 01 46 08 09 09 - Fax : 01 41 41 93 58
http://www.liguecancer92.org/

Cet extraordinaire cliché du Parc national des volcans hawaïens est visible depuis mardi dernier (et le restera jusqu’au 7 mai prochain) sur les grilles de l’Unesco, à Paris, dans le cadre d’une exposition sur les merveilles de la Terre, tel qu’il est désormais possible de les photographier par satellite. Un angle de vue stupéfiant, qui permet de comprendre comment ces îles se sont formées depuis 70 millions d’années, au fil des éruptions des six volcans qui les composent. Deux d’entre eux sont d’ailleurs toujours actifs, et l’un est encore sous-marin ; situé à 961 mètres au-dessous du niveau de la mer, il ne devrait pas émerger avant 250 000 ans. (National Geophysical/AFP)
(source Le figaro.fr)
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17.03.2009
PRESSE :UNE BONNE SURPRISE, LES FRANÇAIS PLEBISCITENT LES QUOTIDIENS ....UN RESULTAT TOUT EN NUANCE POUR LES MAGAZINES
En 2008, l'audience des quotidiens a crû de 2,3 % en France, tandis que celle des magazines a reculé de 3,6 %.
Les lecteurs sont loin de bouder leurs quotidiens en temps de crise. En 2008, la presse quotidienne a gagné plus d'un million et demi de lecteurs. Selon l'Étude de la presse d'information quotidienne (Epic), conduite par l'institut Audipresse sur l'année 2008 par rapport à la période juillet 2007 à juin 2008, l'audience des quotidiens a crû de 2,3 % l'an dernier.

Près de la moitié des Français âgés de 15 ans et plus, soit 24,3 millions de personnes, lisent au moins un titre de presse quotidienne chaque jour. Tous les titres de presse quotidienne ont bénéficié de cet entrain. Parmi les nationaux payants (+ 0,9 %), le journal sportif L'Équipe (1)(2,6 millions de lecteurs) tire plus qu'honorablement son épingle du jeu avec un gain de 1,6 %. Plus petit avec 471 000 lecteurs, le quotidien catholique La Croix a su faire des émules (+ 16,7 %). Le Figaro confirme, quant à lui, son dynamisme avec un gain de 1,6 %. Cette puissance s'accompagne d'un renforcement de son lectorat auprès des foyers à hauts revenus (+ 13,2 % pour les foyers à revenus supérieurs à 60 000 euros). À l'inverse, les titres comme Le Monde (- 8,8 %) et Libération (- 2,4 %) voient leur lectorat reculer, sensible peut-être aux échos sur leurs difficultés financières.
Sans rogner sur les payants, les quotidiens gratuits (+ 4 %) continuent, pour leur part, à gagner du terrain. Si 20 Minutes et Metro demeurent les deux quotidiens les plus lus, Direct Soir affiche la plus forte hausse (+ 14,3 %), dépassant ainsi plus d'un million de lecteurs. Quant aux quotidiens régionaux (+ 2,6 %), ils ont fait leur miel avec le suivi des élections locales.
(1)L'Equipe qui emménage actuellement à Boulogne-Billancourt : "Bienvenue à toute l'Equipe"
Si les lecteurs ont plutôt bien accueilli la presse quotidienne, ils se sont montrés moins fidèles envers la presse magazine. Également conduite par Audipresse, l'étude AEPM - qui porte sur l'audience de 175 magazines - montre un recul de 3,6 % du lectorat en 2008 (toujours comparé à la vague juillet 2007 à juin 2008), avec un plus fort repli pour les mensuels et les bimestriels que les hebdomadaires. Cette «infidélité» serait principalement liée à la baisse de la vente au numéro des magazines l'an passé.

Déception avec le mouvement de repli plus ou moins fort selon les familles. pour Les titres de cuisine, économiques et de maison-décoration ils affichent les plus fortes baisses (entre - 5 % et - 7 %), suivis des «news», notamment du Nouvel Observateur (- 8,7 %), des féminins (- 3 %), hormis Gala, et de la presse de télévision.Bizarre ces résultats ...
Quand la presse est au service de la télévision on y voit la "stabilité" de TV Magazine (groupe Figaro) et de TV Hebdo (ex-groupe Lagardère) qui se sont tous deux rapprochés début janvier 2009. Trois fois plus puissant que son concurrent Télé Z (groupe indépendant appartenant à la famille Epenoux), le nouveau TV Magazine gagne 52 000 lecteurs par rapport à la précédente étude.
Et pour les autres à savoir Les magazines parentaux (Famili, Parents…) et, toujours, people (Closer, Public…) ils s'en tirent mieux. «C'est sur les moins de 50 ans, les urbains, les foyers aisés ou les cadres que la baisse de la lecture est la moins sensible», conclut Xavier Dordor, le directeur général d'Audipresse.
Le conseil municipal se réunit jeudi 19 mars : suivez le en direct sur le site !
La séance publique du conseil municipal se déroule jeudi 19 mars à 19h à l'hôtel de ville. Vous pouvez la suivre en direct sur boulognebillancourt.com.
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14.03.2009
POLLUTION EGALE REDUCTION DE LA LUMINOSITE DU CIEL

Au cours des trente dernières années, les rejets d’aérosols et de sulfate dans l’air se sont considérablement accrus en Asie du Sud et en Amérique du Sud.
ENVIRONNEMENT L’AUGMENTATION de la pollution atmosphérique a obscurci le ciel sur la majeure partie de la planète durant ces trente dernières années ( Science, 13 mars 2009). C’est en Asie du Sud et en Amérique du Sud que la perte de luminosité du ciel est la plus importante, mais l’Asie de l’Est, l’Australie et l’Afrique sont aussi touchées. L’Europe, où l’effondrement du régime communiste a entraîné la fermeture de nombreuses usines polluantes à partir des années 1990, est épargnée. En Amérique du Nord, la pollution est restée stable.
L’étude a été menée par une équipe de l’Université de Maryland ( États-Unis) à partir des données collectées de 1973 à 2007 par 3 250 stations météo réparties sur l’ensemble du globe. « C’est la première fois que nous avons des informations globales sur le long terme concernant les aérosols sur terre pour compléter les informations déjà disponibles sur les relevés d’aérosols au-dessus des océans » , souligne Kaicun Wang qui a piloté l’étude.
L’origine de la pollution est multiple mais, en Asie du Sud, elle provient pour une large part de la combustion du charbon et de la biomasse. Ces deux sources d’énergie émettent des aérosols et de l’oxyde sulfureux ( SO2) à l’origine des pluies acides.
En 2002, un rapport du Programme des Nations unies pour l’environnement avait révélé toutefois que le nuage de suie de trois kilomètres d’épaisseur qui recouvre le sous-continent indien une bonne partie de l’année est dû en majeure partie à la combustion domestique de charbon de bois et de bouses pour faire la cuisine.
« Perturber le régime des moussons »
Les aérosols et les composés soufrés, qui favorisent la formation de gouttelettes dans l’atmosphère, ont une incidence sur le climat. Ils font baisser les températures en interceptant une petite partie de la radiation du soleil.
Tous ceux qui rêveraient néanmoins d’utiliser la pollution comme moyen de limiter le réchauffement climatique doivent savoir « qu’elle pourrait perturber le régime des moussons et des précipitations » , souligne Pascal Yiou. Par ailleurs, son impact sanitaire est loin d’être négligeable. En effet, une étude récente annonçait qu’en Asie du Sud la pollution causait chaque année la mort prématurée de près de 100 000 personnes ( Science, 23 janvier 2009).
(d'après Le Figaro.fr)
L'Europe épargée, oui peut-être , mais pour combien de temps ?

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11.03.2009
MARCHE INTERNATIONAL DES PROFESSIONELS DE L'IMMOBILIER....PIERRE-CHRISTOPHE BAGUET REPOND PRESENT .

Le Mipim est ouvert jusqu'au 13 mars à Cannes dans un climat morose, qui contraste avec les années précédentes. Les projets dans les principaux quartiers d'affaires français seront retardés mais pas remis en cause.
Il y a un an, malgré la crise financière et immobilière qui sévissait déjà aux Etats-Unis, le climat restait au beau fixe au Mipim (Marché international des professionnels de l'immobilier) L'optimisme semblait de rigueur, on dévoilait en grande pompe les projets de nouvelles tours à La Défense – celle de Nouvel sera finalement choisie deux mois plus tard –, Londres continuait à exposer ses dizaines de projets sur les bords de la Tamise, et les promoteurs russes confirmaient leurs ambitions de construire des centres d'affaires dans tout le pays, de Moscou à Vladivostok.
Confiance et prudence
Un an plus tard, changement d'ambiance. Les professionnels de l'immobilier ont pris la mesure d'une crise financière et économique devenue mondiale qui impacte directement leur secteur par les faillites bancaires et la raréfaction du crédit. En France, l'investissement en immobilier d'entreprise est passé de 30 milliards d'euros en 2007 (année record) à 15 milliards en 2008. Une chute brutale de 50 %, qui n'est pas terminée : une étude d'Atis Réal de début février prévoit un nouveau recul de l'investissement qui se situerait pour 2009 entre 10 et 12 milliards d'euros.
Dans ces conditions, qu'en est-il des projets qui devaient doter les plus grandes villes françaises de quartiers d'affaires aptes à les faire rivaliser avec leurs concurrentes européennes ? Globalement, une confiance prudente semble régner chez les aménageurs de ces quartiers. A Paris-La Défense, Marseille-Euroméditerranée ou Lyon-Part-Dieu, on estime que les investissements prévus finiront par se réaliser même s'il faut compter dans un certain cas un report d'un ou deux ans, voire plus. Une confiance notamment basée sur un constat : dans les années flamboyantes (2004-2007) on a moins construit en France qu'en Grande-Bretagne ou en Espagne et nos métropoles sont restées sous-dimensionnées en offre tertiaire de qualité par rapport aux villes européennes de même catégorie. Par conséquent, la demande est jugée encore bien réelle et il faudra pouvoir y répondre lorsqu'un nouveau cycle de croissance se présentera. En attendant, au Mipim 2009, les villes seront encore plus présentes que d'habitude pour réaffirmer leur stratégie et leur volonté d'aménager leur territoire. Pierre-Christophe Baguet, soucieux de voir se réaliser les projets de la ville s'y rend dans ce but.
(d'après Le Moniteur.fr)
A l'affiche sportive ce Week-End
Handball : l'ACBB reçoit Billy Montigny
Samedi 14 mars à 20h30, l'équipe de handball de Nationale 2 reçoit Billy Montigny au gymnase Paul Souriau, 30 rue de Seine, pour les championnats de France.
Entrée libre
L'ACBB escrime reçoit l'équipe de la garde républicaine
Samedi 14 mars 2009 à 15h30, l'ACBB escrime (seniors femmes) rencontre en 1/4 de finale du championnat de France N2 l'équipe de la garde républicaine.
Gymnase Dôme, 16/18, rue du Dôme à Boulogne. Entrée libre.
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07.03.2009
RAPPORT BALLADUR, SUITE ...ENQUETE ET RESULTATS
Les Français réservés sur la fusion des Régions
Selon l'enquête OpinionWay, 53 % des personnes interrogées sont opposées à la réduction du nombre de conseils régionaux de 22 à 15.
Quand l'idée d'une grande réforme des collectivités locales a émergé à l'Élysée et au gouvernement, il y a presque un an, elle était souvent accompagnée d'une crainte : «C'est un sujet très technique, qui n'intéresse que les élus et la presse, expliquait alors un ministre. Le risque est qu'il accapare les débats et face passer au second rang les vraies préoccupations des Français.» Cette prévision s'est aujourd'hui presque réalisée. Bien avant que le comité Balladur ne remette son rapport, les élus se sont mobilisés, la presse s'en est fait très largement l'écho mais les Français restent aujourd'hui dubitatifs sur l'importance de ce projet.
Attachés à leur territoire
Selon notre sondage hebdomadaire réalisé par l'institut OpinionWay, seules 16 % des personnes interrogées jugent qu'il est prioritaire «de réduire le nombre de collectivités territoriales», quand 47 % considèrent cette réforme comme secondaire. Parmi les électeurs de Nicolas Sarkozy en 2007, ils ne sont que 22 % à être convaincus de la priorité de cette mesure.
Mais depuis le pronostic de ce ministre, une première polémique a déjà démontré que, pour techniques que soient ces sujets, ils ne laissent pas les Français de marbre. La mise en place du nouveau système d'immatriculation des véhicules, décidée l'automne dernier, avait eu valeur de test. Faire disparaître toute référence au département sur les plaques minéralogiques avait suscité une levée de boucliers des élus de droite comme de gauche. Ils se trouvaient renforcés par des sondages indiquant que les Français étaient très attachés à leur territoire. Fin octobre, la ministre de l'Intérieur, Alliot-Marie, a finalement cédé, après plusieurs mois de controverses, autorisant la présence d'un numéro de département au choix, surmonté du logo de la Région. A fait puisqu'on en parle, cette réforme des immatriculations était elle vraiment nécessaire ? Même à Paris qui a de fortes immatriculations ou dans les Hauts de Seine, on était loin d'être arrivés au bout.ou bien, une immatriculation par conducteur qui l'aurait suivie dans tous ses changements de véhicules auraient peut être été aussi bien sinon mieux ? mon avis est que rien ne pressait !
Cet intérêt pour le fait local explique ainsi que si les Français ne jugent pas prioritaire la réduction du nombre de collectivités, ils restent 53 % à considérer la réforme importante. Dans le détail d'ailleurs, certaines propositions du rapport Balladur sont même massivement approuvées : la réunion des élections départementales et régionales (77 %), l'élection des conseillers intercommunaux (76 %) ou même le regroupement volontaire de départements (64 %). Une majorité des personnes interrogées (53 %) rejettent cependant la réduction du nombre de Régions de 22 à 15. Et la garantie que ce processus se fera de manière volontaire ne semble rien y changer.
(source Le figaro.fr)
En mars, dans Boulogne-Billancourt Information :
L'événement : Boulogne-Billancourt, Velib' et... vous ! - Une semaine du développement durable pour consommer responsable - Rencontre de quartier, une formule qui séduit les boulonnais Des reportages : Lycée Jacques-Prévert, une association sportive qui bouge - Henri Charvet la "Toque d'Or" de Boulogne-Billancourt, 20 ans déjà Et toujours : l’actualité des quartiers, la tribune, l’économie, le sport, l'agenda culturel, les infos pratiques... Bonne lecture !
Et pour le plaisir des yeux :
Les pluies ont été très abondantes sur le Parc national du lac Gairdner. Aussi, ces six dromadaires ont-ils vu leur environnement sablonneux remplacé par de l’eau. Cette image est exceptionnelle, car il ne pleut pratiquement jamais dans cette région. C’est la raison pour laquelle les scientifiques viennent y étudier la vie de la faune et de la flore dans ces conditions extrêmes. Située à 436 kilomètres d’Adélaïde, capitale de l’Australie-Méridionale, la réserve naturelle du lac Gairdner est la plus aride de ce continent, qui ne possède pas moins de 516 parcs nationaux et de 2700 zones de protection, abritant pour certaines les plantes les plus anciennes de la planète. (Jean-Paul Ferrero/Auscape/Bios-Le Figaro.fr)

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05.03.2009
VOUS , VOTRE PORTABLE ET VOTRE SANTE
Le Premier ministre François Fillon a décidé d'organiser une table-ronde afin de discuter des dangers potentiels sur la santé causés par les téléphones mobiles et les antennes-relais, a annoncé mercredi la secrétaire d'Etat à l'Ecologie Chantal Jouanno.
Cette réunion se tiendra le 26 mars, a-t-on indiqué mercredi au ministère de la Santé, confirmant une information du quotidien La Tribune.
"Le Premier ministre a pris une décision très claire, la décision c'est qu'on va faire une réunion dont il a confié le pilotage à (la ministre de la Santé) Roselyne Bachelot", a indiqué Mme Jouanno à la presse à l'issue du Conseil des ministres.
Cette réunion aura pour vocation de "traiter et du problème des antennes et du problème du téléphone portable, qui posent des questions en terme de santé publique", a-t-elle ajouté.
Selon la Tribune, cette réunion réunira autour de Mme Bachelot, de la secrétaire d'Etat à l'Ecologie et de sa collègue au Développement de l'économie numérique Nathalie Kosciusko-Morizet, des scientifiques, des associations et des représentants de la société civile et des collectivités territoriales.
L'annonce de cette réunion intervient alors que SFR a été condamné le 16 février à Carpentras (Vaucluse) à démonter une antenne-relais en raison de sa nuisance esthétique et de l'incertitude sur son impact sanitaire, peu de temps après une décision similaire visant Bouygues Telecom.
La secrétaire d'Etat au Développement de l'économie numérique Nathalie Kosciusko-Morizet qui avait lancé cette idée d'un "Grenelle des antennes" initialement envisagé le 19 mars, a pour sa part souligné mercredi sur Europe 1 la nécessité de "faire écho à l'inquiétude des Français", même si la littérature scientifique l'incite "à plus de réticence" sur l'usage du téléphone que sur celui des antennes.
Pour l'Académie de médecine, les antennes ne présentent aucun risque démontré. "Les antennes de téléphonie mobile entraînent une exposition aux champs électromagnétiques 100 à 100.000 fois plus faible que les téléphones portables : être exposé pendant 24 heures à une antenne à 1 volt par mètre donne la même exposition de la tête que de téléphoner avec un portable pendant 30 secondes", relève la société savante dans un communiqué.
|( Source AFP)
Et pendant ce temps à Boulogne-Billancourt pour la santé de nos enfants: du BIO dans les écoles
En lançant le 5 mars son premier repas bio dans toutes les écoles de la ville, et en renouvelant l’opération une fois par mois, l’équipe municipale, conformément à ses engagements, innove et fait le choix du bio dans les cantines scolaires. Cette nouvelle mission de l’école doit contribuer à la prévention et à l’éducation dans la lutte contre l’obésité ou le surpoids. Un choix coûteux certes, mais porteur d’avenir car il s’inscrit dans une démarche durable.
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03.03.2009
1969 - 2009 RETOUR SUR EXPERIENCE ET SUR UNE VRAIE REUSSITE

Dans la nuit du 2 au 3 mars 1969, plus de 30.000 personnes, 1.000 entreprises et 5.000 tonnes de marchandises convergent vers une même destination: le "déménagement du siècle" des Halles de Paris vers le marché de Rungis est mené "comme une opération militaire".
Le transfert des Halles centrales de Paris à Rungis, appelé le « déménagement du siècle » s'est déroulé du 27 février au 3 mars 1969. Ce sont environ 20 000 personnes, 1 000 entreprises de gros, 10 000 m3 de matériel, 5 000 tonnes de marchandises, 10 000 colis de fleurs, 1 500 camions qui ont pris la route. Au départ, il avait été envisagé de mobiliser l'armée pour réaliser cette opération, mais après consultation des intéressés, il a été décidé de laisser chacun des grossistes régler son déménagement. Les grossistes en fleurs coupées et producteurs de plantes en pots ont ouvert la route, suivis des grossistes des produits de la mer, de ceux des fruits et légumes et des professionnels des produits laitiers. Malgré l'importance des effectifs et des marchandises transportées, le « déménagement du siècle » s'est déroulé sans encombre et le Marché de Rungis a pu ouvrir à la date retenue. En janvier 1973, les produits carnés ont quitté les abattoirs de La Villette pour s'installer à Rungis. Désormais, toutes les activités de gros sont concentrées sur le Marché de Rungis.
Chiffre d'affaires : 7,6 Milliards d'euros
Nombre d'entreprises : 1213
Nombre de salariés : 12.029
Superficie : 232 hectares aménagés
Arrivages : 1.508.380 tonnes de produits alimentaires
Fréquentation du Marché : 6.654.197 entrées
Population desservie : 18 millions de consommateurs
Occupation des sols louables : 883.975 m² de locaux, soit 93,71% de taux d'occupation
(sorces Le moniteur.fr)

Et une Exposition pour tous, à BOULOGNE-BILLANCOURT: Charlet, aux origines de la légende napoléonienne
C’est une exposition phare dédiée au peintre-graveur Nicolas-Toussaint Charlet qui se déroulera à la bibliothèque Paul-Marmottan du 5 mars au 27 juin. Cet artiste populaire de la première moitié du XIXe siècle n’a cessé de magnifier Napoléon à travers des peintures et des dessins. Pour témoigner de son talent et de la portée de son oeuvre, la bibliothèque Paul-Marmottan - en partenariat avec le musée de la Roche-sur-Yon - présente plus de 200 pièces parmi lesquelles des tableaux, des dessins et surtout une importante collection d’estampes dont la quasi-totalité est conservée à la bibliothèque Paul-Marmottan.
Nicolas-Toussaint Charlet (1792-1845). Aux origines de la légende napoléonienne. Du 5 mars au 27 juin. Bibliothèque Paul-Marmottan - 7, place Denfert-Rochereau. Ouvert les mercredi, jeudi et vendredi de 14h à 18h et le samedi de 9h30 à 12h et de 14h à 17h. Tarif : 3,60 €
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