29.05.2009

LE CALENDRIER DU GRAND PARIS

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Calendrier des annonces de Nicolas Sarkozy sur le Grand Paris, tel qu'il a été communiqué en son temps, par la présidence de la République, à la Cité de l'architecture et du patrimoine.


- mai-juin 2009: création de l'Atelier International de Paris et des groupes thématiques, sur la base d'une Charte de Paris définissant les principes du Paris durable, associant les 10 équipes d'architectes et d'autres experts, avec un comité de pilotage réunissant l'Etat et les collectivités locales concernées; installation de l'Agora des élus de la métropole

- juillet: présentation et adoption du nouveau schéma de mobilité métropolitain, articulant les nouveaux modes de transport, réseaux, tracés, gares...
Mise au point des textes précisant la conduite du projet, créant les financements, réformant l'urbanisme et renforçant le rôle des architectes.

- septembre-décembre 2009: adoption des textes législatifs et réglementaires.
Opérations pilotes d'aménagement, prototypes thématiques et territoriaux

- janvier-juillet 2010: états généraux du Grand Paris; finalisation du projet d'ensemble, adoption des limites et des lisières de Paris; questions institutionnelles.

- septembre-décembre 2010: premier Forum mondial des Villes au Grand Palais

- 2012: début des travaux du système de transport rapide

- 2017: mise en service des premières sections de ce système

- 2020-2022: achèvement des grandes opérations d'aménagement

Dossier traité régulièrement et qui continuera de l'être, pour l'Ile de France et tout particulèrement pour Boulogne-Billancourt.

à suivre.....

 

Et pour votre Week-end :

Léger accrochage avec Kakuko Moriyama

ImageLe musée des Années 30 présente, du 24 mai au 19 juillet, sept tableaux, petits et grands formats, de Kakuko Moriyama, dans le cadre de Léger accrochage… Sept de coeurs.

> Kakuko Moriyama Du 24 mai au 19 juillet.
Du mardi au dimanche de 11 h à 18 h. Musée des Années 30.
Tarif : 4,50 €. Réduit : 3,50 €. Gratuit pour les moins de 16 ans et pour tous, le premier dimanche du mois.

 

 

 

et pour le plaisir des yeux ....

 

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Dans les mers chaudes d’Afrique du Sud, les grands requins blancs attaquent un banc de sardines. (Muhammad Sabri/AFP)

27.05.2009

EMPLOI DES SENIORS, POINT D'ETAPE

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Les entreprises de 50 salariés et plus non couvertes, d'ici à fin 2009, par un accord ou un plan d'action en faveur de l'emploi des salariés âgés, devront acquitter une taxe égale à 1% de leur masse salariale.


_wauquiez_reponse.jpg« Pas question de baisser la garde sur l'emploi des seniors », avait prévenu en avril dernier Laurent Wauquiez, secrétaire d'état chargé de l'Emploi, alors que le contexte de crise laissait augurer l'abandon temporaire d'une des dispositions phares de la loi de financement de la Sécurité sociale pour 2009. Les nouvelles règles n'attendaient plus que la sortie des textes règlementaires pour entrer en vigueur. C'est désormais chose faite avec la publication, au Journal officiel du 21 mai, de deux décrets du 20 mai 2009.


Selon le dispositif retenu, l'accord d'entreprise ou le plan d'action, conclus pour une durée maximale de trois ans, doivent comporter des objectifs chiffrés de maintien dans l'emploi des salariés âgés de 55 ans et plus, et de recrutement de salariés âgés de 50 ans et plus. Pour les réaliser, ils doivent prévoir des dispositions portant sur au moins trois des domaines d'action suivants : le recrutement de seniors, l'anticipation de l'évolution des carrières, l'amélioration des conditions de travail et la prévention de la pénibilité, ou encore le développement des compétences, couplé à l'accès à la formation. Mais aussi l'aménagement des fins de carrière et la transition entre activité et retraite, ainsi que le développement du tutorat. En l'absence d'accord d'entreprise, le plan d'action doit prévoir les modalités d'une communication annuelle de ces indicateurs au comité d'entreprise ou, à défaut, aux délégués du personnel. Comme le prévoit la loi de financement de la Sécurité sociale pour 2009, les entreprises employant entre 50 et 300 travailleurs peuvent tout aussi bien être couvertes par un accord de branche étendu en faveur de l'emploi des seniors.
Les employeurs désirant s'assurer de la conformité de leur accord ou plan d'action aux exigences légales peuvent interroger à ce titre le préfet de région. Ce dernier dispose de trois mois pour se prononcer.


Les entreprises qui n'auront rien fait en faveur de l'emploi des seniors d'ici la fin de l'année encourent donc une pénalité équivalente à 1% de leur masse salariale. Aux termes du décret, cette dernière ne sera due que pour chaque mois entier au cours duquel l'entreprise n'est pas couverte par l'accord ou le plan d'action. « Les entreprises doivent absolument bouger dans leur pratiques RH », insiste Laurent Wauquiez. Le compteur tourne à présent.
( Source LE MONITEUR HEBDO)

Des pratiques à mettre en oeuvre qu'il convient de connaître ......concernés ou pas ....concernés un jour !

 

24.05.2009

PRE-SELECTION DE SIX ARCHITECTES POUR L'ILE SEGUIN ET PUIS AVEC UN PEU DE CHANCE....

 

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L'Agence Nicolas Michelin et Associés, les Ateliers Jean Nouvel, AUC-Djamel Klouche, Jacques Ferrier Architecture, MVRDV (Winy Maas), OMA (Rem Koolhaas), ont été présélectionnés par la commission d'appels d'offres de la Saem Val de Seine aménagement.


Six architectes de renommée internationale ont été préselectionnés pour coordonner l'aménagement de l'île Seguin, sur la Seine, à l'emplacement des anciennes usines Renault de Boulogne-Billancourt, a annoncé la mairie de Boulogne.
Agence Nicolas Michelin et Associés, Ateliers Jean Nouvel, AUC-Djamel Klouche, Jacques Ferrier Architecture, MVRDV (Winy Maas), OMA (Rem Koolhaas), ont été présélectionnés par la commission d'appels d'offres de la Saem Val de Seine aménagement.
L'architecte coordonnateur sera choisi "dans la première quinzaine de juillet" et coordonnera l'ensemble des projets de l'Ile Seguin, précise le communiqué.
La Ville de Boulogne-Billancourt, l'Etat et le Conseil général des Hauts-de-Seine avaient lancé respectivement une consultation pour désigner un architecte urbaniste coordonnateur des projets de l'île Seguin, une étude de pré programmation d'un site de création contemporaine d'arts plastiques, et une étude de définition d'un grand équipement musical.


Pierre-Christophe Baguet député-maire UMP de Boulogne-Billancourt, souhaite que l'île Seguin, bande de terre de 11,5 hectares sur la Seine, devienne un pôle d'attraction touristique, accessible par bateau. C'est un île !

François Pinault voulait y installer sa fondation d'art contemporain avant de renoncer avec fracas en 2005. Les usines Renault ont fermé en 1992 et l'île, débarrassée de ses bâtiments industriels, est en cours de dépollution.
Le nouveau projet, moins dense (120.000 m2 de surface constructible au lieu de 175.000 m2), fait toujours la part belle à la culture mais abandonne l'idée d'accueillir des organismes tournés vers la science, comme prévu par la municipalité précédente.

 

le projet avance a grands pas, en auriez vous douté ? C'était bien dans le programme de Pierre-Christophe Baguet...alors, à suivre

APPEL A VOTRE GENEROSITE :

croix_rouge1.pngEt ce dimanche répondez à l'appel aux dons de la Croix Rouge tout comme Pierre-Christophe Baguet, allez à la rencontre de

Adriana Karembeu et si....  non, de toute façon ....DONNEZ

 

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20.05.2009

ROLAND GARROS NOUVELLE FORMULE FERA T'IL BON MENAGE AVEC BOULOGNE-BILLANCOURT ?

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La Fédération française de tennis a confié à Marc Mimram la conception du nouveau stade Roland-Garros. Un projet choisi à l'unanimité par les quinze membres du jury moins une abstention, qui "répond bien aux besoins fonctionnels du tournoi et à des critères esthétiques et architecturaux", a commenté Jean Gachassin, président de la FFT. Les autres candidats en lice étaient Paul Andreu, Renzo Piano et Christian de Portzamparc.

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Implanté sur l’actuel stade municipal Georges Hébert, à la porte d’Auteuil (16ème arrondissement), le nouveau court central (31 m au point le haut, 80 m de large, 110 m de long), distant d’environ 500 m des installations actuelles de Roland-Garros, s’appuiera sur un socle transparent (regroupant les espaces des joueurs, des médias, le club des loges, une partie des services généraux…).


"Sa forme asymétrique - il sera plus haut à l’est qu’à l’ouest - permettra de faire entrer la lumière", indique Marc Mimram (photo ci-contre). Les tribunes seront partiellement couvertes d’une verrière translucide pour limiter le bruit. "L’une des grandes caractéristiques de cet équipement est son insertion en milieu urbain. La question acoustique est donc centrale", ajoute l’architecte. Destinée à protéger de la pluie et de la chaleur, la toiture mobile du court central préservera aussi les riverains des nuisances sonores. Dans ce but, l’architecte a conçu "un grand plissé solide étanche par le dessus". La couverture pourra se déployer et se replier en moins de dix minutes. Elle intègrera des cellules photovoltaïques, comme la verrière.
D’une capacité de 14.600 places, le court central sera complété par deux courts annexes (2500 et 1000 places) en grande partie couverts par un jardin public de 0,5 hectare, ouvert aux Parisiens en dehors des événements organisés par la FFT. Le projet comprend aussi la reconfiguration de la place d’Auteuil. "Nous allons transformer la gare de bus de manière à aménager un vaste parvis, largement planté et requalifier le boulevard Murat", précise le paysagiste Michel Desvigne.
Les travaux pourraient démarrer en 2011-2012 pour une livraison en 2013-2014. Selon Jean Gachassin, le coût du projet s’inscrit dans la fourchette fixée par la FFT, à savoir entre 100 et 116 millions d’euros. Mais il pourrait être revu à la hausse, le projet étant appelé à évoluer pour "tenir compte des contraintes fonctionnelles et urbaines". Sur ce total, la Ville de Paris pourrait apporter 20 millions d’euros.

 

La question est : Comment se rendre du stade actuel au nouvelles infrastructures dont on nous dit qu'elles ne doivent faire qu'une ? Et alors là .....Silence Radio !

Les élus de Boulogne - Billancourt, les riverains s'interrogent et interrogent, il faudra bien aborder ce problême , le plus tôt sera le mieux.

Et ce d'autant qu'en matière d'infrastructures sportives en limites de notre commune, rappelons qu'il y a le stade Coubertin, le Parc des Princes, le stade Jean Bouin pour lequel il est également prévu une extension démesurée, Rolland garrros actuel et ...à venir !

Immaginons simplement une manifestation dans chacun de ces stades le même soir ..............

Enfin , nous nous demandons où irons nos jeunes scolaires qui fréquentent le stade Georges Hébert  ?

Autant de questions qu'il convient de se poser et de poser aux promoteurs de ce projet !

16.05.2009

LA TOUR EIFFEL , "ECLAIRAGE" SUR UNE BELLE HISTOIRE

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Dressé à l'origine pour deux décennies sur le Champ-de-Mars à Paris, le meccano géant fête en 2009 ses 120 ans. L'occasion de célébrer le génie de son constructeur, Gustave Eiffel, à l'occasion d'une exposition à la mairie de Paris.



Deux ans, deux mois, cinq jours. Voilà ce qu'a duré le chantier d'un des monuments les plus célèbres de Paris.

Lorsque son projet de tour métallique de 300 mètres pour l'Exposition universelle de 1889 est retenu parmi 107 propositions, Gustave Eiffel promet en effet l'achèvement de son ouvrage pour le 31 mars 1889. Avec une ponctualité à faire pâlir d'envie tous les maîtres d'ouvrage, l'ingénieur plante donc, au jour dit, un drapeau tricolore au sommet de sa tour. On pourrait penser que Gustave Eiffel ne s'exposait pas à de grands risques. En cette fin de XIXe siècle, la technologie du fer est maîtrisée et Eiffel lui-même a fait ses preuves, par exemple avec le viaduc de Garabit (Cantal). D'ailleurs "au départ, Eiffel n'est pas follement intéressé par le projet de grand pylône que lui présentent ses ingénieurs Maurice Koechlin et Emile Nouguier", raconte Caroline Mathieu, conservateur en chef au musée d'Orsay et commissaire de l'exposition consacrée au génial entrepreneur qui se tient du 7 mai au 29 août 2009 à l'Hôtel de Ville de Paris, salle Saint-Jean (*). L'entrepreneur se laisse convaincre, notamment après avoir vu les embellissements apportés par l'architecte Stephen Sauvestre.
Défis techniques
Jamais jusqu'alors on a construit si haut. Alors que la tour de 1000 mètres est de nos jours objet de tous les fantasmes, à cette époque "trois cents mètres, c'est le mythe à atteindre, explique Caroline Mathieu. Et quelle gloire pour la France, au moment où elle fête le centenaire de la Révolution française!" Voilà qui suppose de relever quelques défis. Ce qui n'est, au départ, qu'une gigantesque attraction de foire, suppose l'assemblage de 18000 pièces de fer, fixées par 2500000 rivets. Cette fantastique dentelle se décompose en deux éléments principaux: une base conçue comme un grand tabouret à quatre pieds, qui porte un grand pylône. La difficulté du chantier se situe dans la réunion des quatre piliers au premier étage. Ils doivent se rejoindre au millimètre près à une cinquantaine de mètres d'altitude. Autre prouesse pour l'époque, la tour dispose d'ascenseurs dès 1889. Enfin, pour que l'ensemble résiste au vent, Eiffel et son équipe ont imaginé des arrêtes courbes, organisées autour d'un grand vide. La dame, quoique de fer, sait donc être souple avec les éléments. Lors de la tempête de 1999, elle s'est inclinée d'environ 13 cm.
Critiques diverses
Son ennemi le plus virulent est ailleurs. Dès le lancement du chantier de la tour, en 1887, des artistes hurlent au "déshonneur de Paris". On affuble le futur monument de sobriquets imagés: "le lampadaire vraiment tragique", "le suppositoire criblé de trous" ou "le squelette de beffroi". "Mais les Parisiens, d'abord un peu étonnés de voir jaillir cette tour, se sont passionnés pour elle et ont apporté leur soutien à Eiffel", raconte Caroline Mathieu. Ce succès populaire ne s'est jamais démenti. Si l'ouvrage est d'abord prévu pour durer vingt ans, on lui trouve des usages militaires et scientifiques. Il devient un indispensable outil de transmission. Si bien que la tour Eiffel peut cette année fêter ses 120 ans en toute sérénité. Et si elle ne domine plus le monde depuis 1929 et l'avènement du Chrysler Building à New York, elle a continué à grandir un peu. De 312 mètres en 1889, elle est passée à 324 en l'an 2000. Grâce à ses antennes.

(d'après LeMoniteur.fr)
(*) Exposition gratuite,Hotel de Ville de Paris tous les jours de 10 h à 19 h, sauf dimanche et jours fériés.

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WE à Boulogne-Billancourt Fête des cigales : grande première !

>Dimanche 17 mai de 12h à 19h
mail du Maréchal-Juin (entre les rues de Billancourt et de Silly)

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Courez mail du Maréchal-Juin (entre les rues de Billancourt et de Silly) pour la première édition de la Fête des cigales du quartier Silly – Gallieni. Tout un après-midi à profiter de la « coulée verte » du mail en goûtant aux animations proposées : ateliers maquillage et jeux pour les enfants, spectacle de magie, saynètes, diffusion de films réalisés par les élèves du lycée Jacques-Prévert, démonstration de street-hockey, de basket…, avec des intermèdes musicaux donnés sous le kiosque. Rendez-vous dès 12h pour un grand apéritif. Venez nombreux !


13.05.2009

LA RECONQUÊTE DU MOIS DE JUIN EST GENERALISEE


Darcosarton63313.jpgFort des résultats très positifs de l’expérimentation menée en 2007-2008 dans quinze départements pilotes, Xavier Darcos généralise, cette année, la reconquête du mois du juin.
Afin de "rendre le temps scolaire du mois de juin" aux élèves et aux enseignants, le ministre prend deux séries de mesures qui seront mises en place dans l’ensemble des académies :

Les épreuves du baccalauréat commenceront le 18 juin 2009.
Les conseils de classes des collèges et des secondes des lycées se dérouleront à compter du 15 juin 2009 et ceux des premières générales ou technologiques commenceront le 11 juin 2009 (au lieu de fin mai, début juin auparavant).

Avec un gain effectif de deux à trois semaines de cours, selon le niveau des classes, le baccalauréat reprend sa juste place dans les établissements grâce au déroulement simultané des épreuves de l’examen, des cours et des conseils de classes.

Les professeurs peuvent ainsi achever leur programme, profiter de cette période pour aider les élèves dans la préparation de leurs examens et développer des bonnes pratiques (aide aux devoirs, révisions).

Nouvelle organisation du déroulement matériel des épreuves

La nouvelle organisation, expérimentée en 2007-2008, est étendue à l’ensemble du territoire :

La surveillance physique des épreuves est assurée majoritairement par des personnels non-enseignants afin de permettre aux professeurs d’assurer leurs cours jusqu’à la fin de l’année.
Le nombre de centres d’examen augmente, permettant ainsi à plus de candidats de composer dans leur établissement. Le stress diminue en raison de la familiarité avec les lieux d’examen ainsi que les difficultés d’accessibilité pour les élèves handicapés et celles liées aux transports.
La rémunération afférente à la correction des copies d’examen est revalorisée et portée à cinq euros par copie (pour les séries générales et technologiques).


La reconquête du mois de juin contribue également à mettre en place un nouveau calendrier de l’orientation généralisé à toutes les académies. Ce calendrier des procédures d’orientation et d’affectation des élèves est désormais mieux coordonnés avec les calendriers des examens nationaux.

Ce calendrier vise également les objectifs suivants :
assurer à chaque famille une notification d’affectation avant la fin des classes,
achever les opérations d’inscription en premier cycle de lycée dans les premiers jours de juillet.

Les familles ne pourront qu'en être satisfaites, ces mesures répondent bien à leur attente, il était temps.

 

Et pour les "Européennes" un sondage à connaître :

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Les listes UMP obtiendraient 27 % des voix le 7 juin devant le PS (22 %) et le MoDem (13 %), selon l'enquête OpinionWay-Fiducial.

Les lignes n'ont pas bougé. Ou pas encore. À moins d'un mois du scrutin du 7 juin, les sondages confirment une avance claire des listes UMP sur les listes du PS. Cinq points d'avance, selon le dernier sondage OpinionWay-Fiducial réalisé pour Le Figaro, TF1, LCI et RTL. Un sondage Ifop pour Paris Match, publié mardi, estime de son côté l'avantage à 5,5 points. L'écart est analogue à celui mesuré en avril, chacun des partis perdant un point. Cette stabilité est-elle le reflet de l'intérêt mitigé pour ce rendez-vous européen ? Une majorité de sondés (52 % contre 47 %) se dit en effet peu ou pas du tout intéressés par la campagne.

Pour chacune des listes en présence, la stabilité mesurée ne revêt pas la même signification.

Pour l'UMP, 27 % seraient un succès. Ce serait une progression de plus de dix points par rapport à 2004 et le meilleur score pour la principale liste de droite depuis quinze ans. Cela signifierait également que l'UMP échappe au vote sanction. Un paradoxe alors que 14 % seulement (-6) veulent exprimer par leur bulletin de vote leur « soutien » à l'action de Nicolas Sarkozy et de son gouvernement, contre 39 % (+1) qui veulent exprimer leur « insatisfaction ».

Le PS, qui mise sur un rejet de Nicolas Sarkozy, en est pour l'instant pour ses frais. 22 %, c'est sept points de moins qu'en 2004. Ce serait aussi la première fois depuis 1994 que la liste du PS n'arriverait pas en tête. Un mauvais signal pour le premier rendez-vous électoral de Martine Aubry.

Avec 13 %, en progression d'un point par rapport à l'enquête d'avril, le MoDem confirme son statut de troisième force politique du pays. Mais il ne s'agirait que d'un point de plus que par rapport à l'UDF de 2004. Surtout, le parti centriste ne récupère pas tout le capital accumulé par François Bayrou. Mais, comme durant la campagne présidentielle, l'ancien candidat à l'Élysée a su se placer au centre du débat, en embarrassant une fois encore le PS. Un succès tactique dont il peut espérer toucher les dividendes dans les urnes.

Deux fronts «souverainistes»
Quand on compare cette enquête sur les européennes au sondage réalisé il y a deux semaines par le même institut OpinionWay, on constate que l'UMP est proche du score dont est crédité Sarkozy (27 % contre 30 %) que le PS obtient presque le même score que Royal (22 % contre 21 %), mais que le MoDem n'atteint que les deux tiers du score de Bayrou (13 % contre 20 %). En gagnant un point, le parti centriste creuse cependant son avance sur les listes écologistes de Daniel Cohn-Bendit et José Bové qui perdent un point, à 9 %.

Derrière ce trio de tête, la bataille sera rude. À gauche du PS comme à droite de l'UMP, deux fronts «souverainistes» d'égale importance : 14 % pour les trois listes de Lutte ouvrière, du NPA d'Olivier Besancenot, et de l'alliance du PC et de Jean-Luc Mélenchon ; 13 % pour les trois listes du FN, de Libertas (alliance de Philippe de Villiers et des chasseurs) et de Debout la République (Nicolas Dupont-Aignan). Plus que le PS, c'est donc l'extrême gauche qui profite de la tension du climat social (9 % contre 2,5 % en 2004). À droite, le FN perdrait trois points par rapport à 2004, mais pas au profit de l'alliance entre Villiers et les chasseurs dont les listes avaient totalisé 10 % en 2004.

Sur la Turquie, dont l'entrée dans l'Union est rejetée par deux tiers des Français, les électeurs du MoDem (hostiles à 71 %) sont plus proches de ceux de l'UMP (82 %) que de ceux du PS, partagés sur la question (46 % contre 53 %).

Rendez Vous le dimanche 7 juin

(d'après Le Figaro.fr)

09.05.2009

PARLEMENT EUROPEEN, QUELLE INFLUENCE ?

Pour une suite sur le Parlement Européen (dans une reprise de la  chronique hebdomadaire au figaro.fr faite par le président de la Fondation Robert-Schuman, Jean-Dominique Giuliani, il y  détaille les facteurs qui déterminent le vote des députés européens.


GIULIANI4c9cf4fa-393b-11de-8300-6e84c9b9d55d.jpgJean-Dominique Giuliani. (Crédits photo : Le Figaro)


Ce sont les choix politiques qui déterminent leurs prises de position. Les groupes pratiquent la discipline de vote. Ils s'appuient sur des partis politiques transnationaux qui disposent de leurs propres programmes et auxquels adhérent les partis de chaque Etat. Peu à peu se met ainsi en place une sorte de démocratie multinationale à l'échelon européen.

Deux grandes familles la dominent, le Parti populaire européen et les Socialistes. Les Libéraux, les Verts et les Eurosceptiques font l'appoint selon les sujets. La seule institution européenne élue directement par les citoyens est proche de l'opinion publique. On y est plus pacifiste, plus sensible à la protection de la planète, plus soucieux des libertés individuelles et collectives qu'ailleurs. Les votes se répartissent ainsi entre une droite et une gauche modérée.

Mais le Parlement est aussi devenu une véritable assemblée législative. Ses pouvoirs de contrôle financier sur la Commission feraient pâlir d'envie certains parlements nationaux. Ses compétences de législateur et de médiateur de l'opinion sont appréciées et souvent bien utiles pour faire adopter des textes controversés. La fameuse directive «Bolkestein» a été longuement débattue, revue et corrigée avant de devenir la loi européenne.

Aussi les gouvernements comme les lobbies tentent-ils par tous moyens d'influencer les députés. Les partis nationaux, voire régionaux, relayent certaines consignes de vote. Les couloirs du Parlement servent de salles d'exposition à toutes sortes de causes, par exemple aux nouveaux Etats membres d'Europe centrale et orientale qui y exposent régulièrement les crimes du communisme qu'ils souhaitent voir reconnus officiellement. Le Parlement est enfin un lieu ouvert où chacun, entreprise, groupe de pression, peut être entendu lors d'auditions très prisées.

Au moment de la décision, les députés allemands excellent dans le vote groupé, les Britanniques rivalisent de méfiance envers la construction européenne, les Nordiques sont intransigeants sur la déontologie et l'environnement, etc. Mais à la fin, c'est un mélange entre l'opinion européenne moyenne et l'intérêt supérieur européen, qui demeure le vrai moteur des votes des députés.

a suivre....


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La fête de l'Europe continue son escale à Boulogne-Billancourt jusqu'au  16 mai ! Au programme : conférence-débat, théâtre, cinéma & musique... Profitez-en pour (re)découvrir l'Europe juste avant les élections européennes qui se dérouleront le dimanche 7 juin prochain. Venez nombreux !

 

 

 

 

FLASH SPECIAL  :    Une opération promotionnelle inédite : "Partir aux Caraïbes"- du 5 au 15 mai 2009

Après avoir réuni avec Hervé Novelli les professionnels du tourisme d’Outre-Mer, Yves Jégo a confié à Maison de la France le soin deYJego 0849a87a-67db-11dd-a796-bb78236698b2.jpg mettre en place une grande campagne de relance du tourisme aux Antilles avec le double objectif de :

contrer un bruit médiatique conjoncturel et montrer à quel point les îles des Antilles sont accueillantes ;
faciliter la vente de produits touristiques pour le printemps et la haute saison.

10 000 offres promotionnelles packagées seront donc proposées à la vente à partir de 489 € TTC jusqu’au 15 mai à minuit. Toutes incluent :
un vol métropole / Pointe-à-Pitre ou métropole / Fort-de-France,
6 nuits minimum dans des hôtels de catégories 2, 3 ou 4 étoiles et parfois même les transferts aéroport/hôtel, une location de voiture ou encore la découverte d’une activité.

Un site internet unique, www.partirauxcaraibes.fr, donne accès à toutes les offres proposées par les tour-opérateurs partenaires de la campagne.

Afin de faire connaître ses offres de séjours vers les Antilles, une campagne de communication est déployée du 5 au 15 mai sous forme d’affichage dans les gares et métros parisiens, et d’insertions dans la presse gratuite ainsi que sur internet.

Peut- être une occasion de se changer les idées ?

06.05.2009

PARLEMENT EUROPEEN ,SES FORCES ET SES FAIBLESSES

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Alors que les députés européens se réunissent pour la dernière fois de leur mandature, du 4 au 7 mai, avec EurActiv.fr revenons sur le rôle de cette assemblée au cours des cinq dernières années.

Juin 2004. Le Parlement européen est renouvelé avec, pour la première fois après l’élargissement de l’Europe à l’Est, 732 députés au lieu de 626. Il ne représente plus les citoyens de 15 Etats membres mais de 25. C'est une aubaine pour le Parlement qui est alors plus fort pour s’imposer face au Conseil de l’UE, avec lequel il partage la fonction de législateur dans d'importants domaines.
Avec «l’élargissement, le Conseil à revu sa stratégie», indique Olivier Costa, docteur en sciences politiques et professeur à l’université de Bordeaux. «Paniqués que tout s’arrête de fonctionner» - il est plus difficile de se mettre d’accord à 25, aujourd’hui à 27, qu’à 15 - les chefs d’Etat et de gouvernement des 27 «ne refusent plus de dialoguer» avec les europarlementaires.
Même constat pour une source proche du dossier. Ces années ont montré qu’avec l’élargissement, le travail à 27 «est plus difficile» au Conseil, un peu moins à la Commission, et n’a rien changé pour le Parlement européen. Et cette différence «s’est reflétée dans la balance interinstitutionnelle», qui penche davantage vers le Parlement, analyse cette même source. Le Parlement serait donc reconnu comme un vrai co-législateur.
Vis-à-vis de la Commission européenne aussi, le Parlement s'affirme. En décembre 2004, alors que les eurodéputés viennent d’être renouvelés, ils refusent la nomination de l’Italien Rocco Buttiglione au poste de commissaire, et obligent José Manuel Barroso à revoir sa copie. Ce premier tour de force laisse présager un Parlement européen puissant.


Le Conseil de l’UE conserve l’avantage ?
Le Conseil de l’UE et le Parlement européen sont co-législateurs sur un nombre croissant de législations adoptées à l’échelon européen, tels le budget, l’environnement, l’éducation, la culture, la santé, ou la protection des consommateurs. Ce qui met normalement sur un pied d’égalité les deux institutions dans ces domaines.
Les dossiers en co-législation ont connu une issue rapide ces cinq dernières années. «Entre 1999 et 2004, 30,3% des textes étaient conclus en première lecture. Aujourd'hui c'est 64% des dossiers», indique Yves Bertoncini, enseignant en questions européennes à Sciences-Po Paris et secrétaire général du collectif citoyen Europanova. « Pendant les 6 derniers mois, 90% des textes ont été adoptés en première lecture », précise M. Costa. Il rappelle que ce chiffre doit être relativisé car il comptabilise aussi les textes remis à l’ordre du jour pour simple modification de procédure, suite à l’introduction d’une nouvelle forme de comitologie.
Pour certains, le Parlement européen surestime son influence. Le Conseil «ricane peut être un peu» face à l'attitude triomphaliste du Parlement, estime Olivier Costa. Les trilogues –procédures informelles visant à chercher un compromis entre le Conseil et le Parlement et qui réunissent des représentants des trois institutions en parallèle de la procédure législative– se sont accrus depuis 2005 et expliquent la «généralisation des accords précoces» en première lecture, explique M. Costa. Or, ils «reviennent à dessaisir l’assemblée plénière de ses compétences», et donnent l’avantage au Conseil, estime-t-il. «Le Conseil essaye de récupérer les pouvoirs qu’il a perdu avec la co-décision», indique une source proche des institutions européennes.
Mais pour Yves Bertoncini, «le Parlement européen demeure capable d'engager le Conseil vers une deuxième lecture, voire de rejeter une proposition à l'issue de la conciliation». La libéralisation des services portuaires et la directive sur les brevets logiciels, qui n'ont jamais vu le jour, en sont des exemples. « C'est le signe que le Parlement peut aussi aller jusqu'à la dernière extrémité et rejeter un texte », indique-t-il.


Les parlementaires européens uniquement actifs sur les dossiers médiatiques ?
Mais si le Parlement européen montre encore son aptitude à se battre, il se contente de le faire « sur les sujets les plus visibles par l’opinion publique », lance un observateur bruxellois. Parfois même d’amender uniquement des dispositions non obligatoires, qui ne changent pas vraiment le texte en substance, estime-t-il. En clair, les parlementaires se rendent utiles aux yeux de leurs électeurs, sans pour autant mettre à mal le compromis négocié avec le Conseil de l’UE.
Sur le paquet énergie-climat par exemple, c’est le Conseil de l’UE qui a tenu la plume et a finalement imposé un compromis «à prendre ou a laisser» au Parlement. «Il n’aurait pas été bon pour la réputation du Parlement» de le rejeter, affirme ce même observateur. «Le Conseil de l'UE s'impose. Il prend la plupart des décisions», conclut-il. Mais d’autres relativisent cette analyse.
En tout état de cause, le Parlement européen compte plusieurs grandes batailles à son actif, dans lesquelles il a su s’imposer face à la Commission européenne et au Conseil de l’UE. Invoqués par tous, le règlement Reach, et la directive dite «services». Sur cette dernière, le Parlement européen s'est saisi du sujet pour réécrire le texte proposé par la Commission. Les eurodéputés, menés par l’europarlementaire Evelyne Gebhardt (PSE), ont supprimé le principe tant décrié du pays d’origine. Celui-ci aurait permis à des travailleurs, détachés dans un autre pays de l'UE, de proposer leurs services sans être soumis à la règlementation de l'Etat d'accueil. Il avait en parti été reponsable du «non» français au Traité constitutionnel.
Plus récemment, les députés européens ont cherché à s’affirmer sur la refonte de la directive temps de travail, qui n'a pas trouvé d'issue positive en conciliation. Strasbourg voulait réduire les dérogations que le Conseil souhaitait introduire dans le texte. Ces exceptions auraient pu permettre, dans des cas jugés toutefois marginaux, d’autoriser jusqu’à 65 heures de travail par semaine. Dans ce cas, le Parlement a mené «un combat symbolique», juge M. Bertoncini. Il «s'est efforcé d'adopter une position plus protectrice d'un point de vue social» que celle du Conseil, analyse-t-il.
Le Parlement et le Conseil n'ont toutefois pas réussi à se mettre d'accord et la version actuelle de la directive, contenant une clause d'opt-out, reste en vigueur. Ce dossier pourrait ressurgir après le renouvellement de Strasbourg. Les députés européens, notamment du PSE et des Verts européens, pourraient alors en faire une des conditions majeures d'approbation des candidatures au poste de commissaires européens en décembre prochain (EurActiv.fr 24/04/2009).
Enfin, le Parlement européen a « un pouvoir de résonnance », notamment sur la scène internationale, lorsqu’il adopte des résolutions –simples déclarations sans valeur juridiques– selon Yves Bertoncini. Qui parfois peuvent être assimilées à la position de l’ensemble de l’UE sur un sujet de politique étrangère. Son soutien au Tibet, au moment des Jeux olympiques de Pékin, a été interprétée comme «le discours de l'Europe» hors de l'UE, estime M. Bertoncini. «On sous-estime dans les Etats membres le travail des députés européens», conclut-il.

POSITIONS
Selon le rapporteur au Parlement européen de la directive services, Evelyne Gebhardt (PSE),« non seulement nous avons obligé la Commission européenne à changer sa proposition initiale, mais nous l’avons écrit nous-mêmes, ce qui est encore mieux », estime-t-elle.
Au sujet des trilogues informels qui ont lieu à la marge de la procédure législative ordinaire, la députée explique qu’« aujourd’hui dans certains cas, il y a des rencontres informelles entre les rapporteurs et le Conseil des ministres au niveau des commissions parlementaires uniquement». «Cela se fait sans bruit, et sans que les parlementaires des autres commissions ne s’en rendent compte», analyse-t-elle. «Ce qui va un peu dans le mauvais sens», poursuit-elle.
Cependant pour Mme Gebhardt «c’est vraiment le Parlement qui prend les décisions, qui décide de la manière de faire les lois». «Le Parlement est beaucoup plus fort qu’avant», estime-t-elle. «Nous avons toujours fait en sorte que nos pouvoirs, qui sont restreints par les traités, soient améliorés», conclut-elle.
Pour le député européen Jean Marie Beaupuy (ALDE), «la directive services a été le combat-phare qui a été gagné par le Parlement dans l’intérêt général». Pour lui, «au cours de ces cinq années, alors même qu’il n’y avait pas de traité modifié dit "de Lisbonne", mois après mois, avec ses rapports d’initiatives, ses résolutions, le Parlement a occupé des espaces qui ne lui sont pas imputés par les traités». Il cite l’exemple du plan de mobilité urbaine ou du logement, sur lesquels il n’appartenait pas au Parlement, et même à l’Europe de se prononcer

(à partir de Eur Activ.fr)

 

Des éléments d'information à connaitre à quelques semaines de l'élection au Parlement Européen......à suivre (rappel : les places qui se libèrent ,photo ci dessous,...sont à pourvoir...par chacun de nous, il faudra aller voter !)

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Et à BOULOGNE-BILLANCOURT

Fête de l'Europe - 5 - 16 mai



La fête de l'Europe fait escale à Boulogne-Billancourt du 5 au 16 mai ! Au programme : conférence-débat, théâtre, cinéma & musique... Profitez-en pour (re)découvrir l'Europe juste avant les élections européennes qui se dérouleront le dimanche 7 juin prochain. Venez nombreux !
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04.05.2009

LAMPES A ECONOMIE D'ENERGIE, LA POLEMIQUE NE FAIT QUE COMMENCER

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Je vous en parlais dans une précédante note (21 février 2009), avec cet article paru dans Le Figaro.fr, je vous propose de continuer à vous informer:

Si les ampoules fluo-compactes ont un rendement quatre à cinq fois supérieur aux lampes à incandescence classiques, elles ont l'inconvénient de dégager beaucoup moins de chaleur, nous contraignant ainsi à chauffer plus. Avec GreenUnivers.

Les ampoules fluo-compactes, dites à économie d'énergie, sont-elles le nouvel ennemi écologique - et économique - à combattre ? Justifient-elles réellement de remplacer les ampoules d'Edison ? A l'heure où les ampoules à économie d'énergie n'ont jamais été autant promues - au point de remplacer très prochainement les ampoules à incandescence -, la question a de quoi faire sourire. Elle est pourtant très sérieuse et la réponse, pas si évidente.

Un récent article publié par Michael Ivanco, un scentifique de renom de l'Atomic Energy du Canada, du professeur Bryan Karney et d'un de ses étudiants Kevin Waher du département du génie civil de l'université de Toronto, jette le discrédit sur une idée préconçue.



L'efficacité énergétique : un calcul à courte vue ?
Sur les ampoules à incandescence, entre 5 et 10% de la consommation d'électricité seulement est utilisée pour son objectif : l'éclairage. A titre de comparaison, les ampoules fluo-compactes (dites “à économie d'énergie”) sont 4 à 5 fois plus efficaces. C'est cette différence qui a convaincu nombre de gouvernements d'interdire la vente des ampoules à incandescence. L'Union européenne a ainsi décidé de les retirer progressivement du marché entre 2009 et 2012. Mais c'est oublier les effets indirects. Sur les ampoules à incandescence, la majorité de l'électricité consommée a comme particularité de… chauffer, avec un rendement comparable à celui d'un chauffage électrique. Le reste de la réflexion intellectuelle va de soi : le remplacement par des ampoules fluo-compactes coûte de l'argent, et a pour effet pervers de décharger plus encore la charge du chauffage sur les appareils de chauffage. Un raisonnement qui ne tient évidemment que lorsque le foyer a besoin d'être chauffé. C'est exactement comme vider un verre, pour le remplir à côté. Une fausse économie en somme.

Des situations perverses
Prenons maintenant un cas plus “pervers” : un pays du nord de l'Europe (fortement consommateurs de gaz pour se chauffer) qui déciderait d'imposer le remplacement de toutes les ampoules à incandescence au profit d'ampoules à économie d'énergie. Ce remplacement à grande échelle reviendrait donc à utiliser moins d'énergie “propre” et plus de gaz naturel pour compenser l'énergie perdue. Si limiter la consommation de gaz serait un réel objectif, ce pays aurait tout intérêt à garder ses ampoules à incandescence durant au moins toute la période de chauffe, soit… 9 mois sur 12.

Ampoules à économie d'énergie : pour quelles situations ?
Cet exercice ne doit pas faire oublier les réels avantages des ampoules à économie d'énergie. Si elles sont - on l'a vu - peu adaptées aux pays froids, elles sont au contraire particulièrement efficaces pour les pays plus chauds. Prenez une entreprise située en Californie. Ici, peu de chauffage, mais une climatisation qui tourne 9 mois sur 12. Les ampoules à incandescence, qui chauffent, non seulement consomment beaucoup d'électricité, mais en plus surchargent les appareils de climatisation, très gourmands en électricité. Ces ampoules sont aussi particulièrement indiquées pour l'éclairage extérieur.

Autant de considérations qui devraient nous pousser à bien étudier l'usage des différentes technologies avant de prendre des décisions : certains gouvernements risquent de se réveiller avec la gueule de bois après s'être rendu compte qu'au final, leurs décisions destinées à réduire l'émission de gaz à effet de serre aura eu l'effet exactement inverse…

Le débat continue.....je continuerai à vous informer sur ce dossier, important s'il en est.

(Sur ce sujet hautement polémique, vous pouvez lire la position de Serge Orru, directeur général de WWF-France en consultant le site de cette organisation)

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