31.07.2009

LA TAXE CARBONE : POURQUOI,POUR QUI ET COMBIEN ?

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Taxe carbone
L'ancien Premier ministre Michel Rocard a remis mardi 28 juillet son rapport sur la taxe carbone ou Contribution Climat énergie (CCE), qui va désormais être débattue au sein du gouvernement et pourrait être appliquable dès 2010.


A quoi servira-t-elle?


L'objectif visé est de réduire la consommation des énergies fortement émettrices de gaz à effet de serre, en premier lieu de C02, responsables du réchauffement climatique. La France s'est engagée à diviser ses émissions par 4 d'ici 2050, par rapport à 1990. L'Europe est également collectivement engagée à les réduire de 20% en 2020. L'idée est donc de "donner un prix au carbone" pour inciter à modifier les comportements les plus énergivores.
Pour atteindre ses objectifs, le prix de la tonne de CO2 devra atteindre 100 euros en 2030, en partant dans l'immédiat de 32 euros, selon le rapport Rocard.


Sur quels produits portera-t-elle?
La CCE s'appliquera aux seules consommations d'énergie fossiles -pétrole, gaz, charbon- des ménages et des entreprises. Pour les ménages, elle portera sur le carburant des transports et les modes de chauffage.
Dans un premier temps, la CCE "aurait des effets analogues à une hausse du prix du pétrole ou du gaz", relève le rapport.
La consommation d'électricité est-elle concernée?
Les experts - et l'Elysée - sont plutôt contre en soulignant que le nucléaire (75% de la consommation française) et l'hydraulique n'émettent pas de GES (gaz à effet de serre). Michel Rocard est "personnellement pour" en expliquant que lors des pics de consommation (le soir en hiver par exemple), la production fait appel aux centrales au gaz et au charbon.
Combien coûtera la CCE?
A 32 euros la tonne de CO2, la CCE rapporterait 8 milliards d'euros à l'Etat et couterait de 170 à 300 euros en moyenne par an aux ménages: le litre de carburant serait 7 à 8 centimes plus cher et la facture de chauffage augmenterait de 60 euros (logement collectif au gaz) à 170 euros par an (maison individuelle au fioul).


Qui la paiera?


Les experts estiment indispensable que "tout le monde participe à l'effort", excluant toute exonération ou dérogation, mais prévoient de dédommager les ménages les plus modestes et certaines entreprises.
Le groupe d'experts estime en outre que la taxe ne doit pas servir à compenser la baisse ou la suppression de la taxe professionnelle.
Quels dédommagements pour les ménages?
La compensation pourrait prendre la forme d'une allocation forfaitaire versée aux classes moyennes et populaires - le ministre du développement durable Jean-Louis Borloo a suggéré un "chèque vert" - mais modulable pour tenir compte du lieu d'habitation (rural, grande banlieue) et du type de logement. Une autre piste serait une baisse des prélèvements obligatoires.
Et pour les entreprises?
Elles pourraient également bénéficier d'un reversement, ou d'allégements de charges, le temps d'adapter leurs modes de production. Des professions comme les pêcheurs, les agriculteurs, les chauffeurs de taxi et les transporteurs routiers sont particulièrement exposées. Les experts suggèrent aussi un "ajustement aux frontières" pour rétablir des conditions de concurrence équitable par rapport aux concurrents internationaux.
Et maintenant?
Le rapport Rocard va circuler au sein du gouvernement et entre ministères. L'administration fiscale doit déterminer les conditions les plus justes de son application. Et il reviendra au chef de l'Etat de trancher, sans doute à l'automne.

En attendant, les chuchotis et les rumeurs vont aller bon train , sur les plages, à la montagne , à la campagne et dans bien d'autres endroits ......à suivre à la rentrée

Bonne vacances aux partants et bonne reprise aux rentrants....

(Source Le Moniteur et  AFP)

29.07.2009

UN MILLIARD ET DEMI DE PERSONNES ÂGEES EN 2040

 

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Déjà préoccupant en Europe et aux États-Unis, le vieillissement de la population commence à concerner les pays en développement.

Alerte au vieillissement de la population. En 2040, la planète comptera 1,3 milliard de personnes âgées, contre 506 millions à la mi-2008, d'après une étude menée par le Bureau américain du recensement (Census Bureau). Soit 14 % de la population mondiale. Un constat alarmiste pour les auteurs du rapport qui précisent que «les personnes de plus de 65 ans vont bientôt dépasser les enfants âgés de moins de 5 ans pour la première fois dans l'histoire». Autre précision du rapport : la tranche des plus de 80 ans est celle qui progresse le plus vite dans la plupart des pays. Ils devraient croître de 233 % entre 2008 et 2040. Mais cette tendance, déjà observée dans les pays développés, prend un tour inédit puisqu'elle touche désormais toutes les régions du monde.


«Ce vieillissement s'explique essentiellement par rapport à la progression de l'espérance de vie, tandis que le taux de fécondité joue beaucoup moins», affirme François Héran, directeur de l'Institut national d'études démographiques (Ined). Ce phénomène, que les démographes appellent le «vieillissement par le haut», ajoute ainsi un quatrième étage à la pyramide des âges. «Le vieillissement démographique est inexorable. C'est une idée fausse, de dire qu'on va lutter contre en relançant la fécondité ou en faisant venir des migrants, ajoute le spécialiste. On ne peut pas se battre contre l'espérance de vie. On gagne deux à trois mois de vie par an en moyenne.»


Si les pays développés, Europe et États-Unis notamment, font déjà face au vieillissement brutal de leur population, la tendance s'étend désormais aux pays en développement, Amérique latine et Asie en tête. La Chine compte notamment le plus grand nombre de personnes âgées avec plus de 106 millions de seniors recensés en 2008. Mais proportionnellement à sa population, c'est le Japon qui se distingue avec la population la plus âgée du monde : 22 % ont plus de 65 ans. L'Espagne et l'Italie, qui ont vu conjointement ces dernières années leur es pérance de vie s'accroître et leur taux de fécondité baisser, arrivent ensuite. La France, quant à elle, devrait suivre cette tendance dans les cinquante prochaines années, «même si son taux de fécondité reste élevé (2,02 en 2008), car l'espérance de vie des Français s'allonge» , note François Héran. «Ce n'est que dans cinquante ans que la fécondité pourra contribuer à rééquilibrer la pyramide des âges si elle reste stable.»

L'Europe, la région la plus vieille du monde
À l'échelle des continents, l'Europe reste ainsi la région la plus vieille du monde
; l'Afrique subsaharienne, la plus jeune. «L'âge médian en Afrique est de 19 ans, ce qui signifie que, quand vous avez cet âge-là, la moitié de la population est plus âgée que vous et l'autre moitié, plus jeune, explique le directeur de l'Ined. Et lorsque l'on compare ce chiffre à l'âge moyen en Europe, qui est de 39 ans, la différence est énorme.» Alors que l'Amérique du Nord, l'Europe et la Russie atteindront la période où l'accélération du vieillissement est à son sommet entre 2020 et 2030, l'Asie du Sud attendra 2030, le Moyen-Orient 2040 et l'Afrique subsaharienne aux alentours de 2050. Le Nigeria, qui est le pays le plus peuplé du continent africain, ne verra donc sa population sensiblement vieillir qu'au milieu du siècle. Comme tous les autres pays d'Afrique subsaharienne.

Mais, au-delà des chiffres, cette étude rappelle surtout la différence d'enjeux, selon les régions concernées. Dans les pays développés, la question des retraites prédomine, alors que peu de pays en voie de développement sont dotés d'un tel système. «C'est un vrai problème, car le phénomène va être très rapide dans ces pays-là, à commencer par la Chine, commente François Héran. Ils sont très mal préparés à assurer les vieux jours des personnes âgées. Certains économistes évoquent déjà la mise en place de rapports d'entraide entre les pays développés et ces régions du globe.»

(d'aprés Lefigaro.fr)

 

27.07.2009

EMPLOIS DES SENIORS : LE CONTENU DES ACCORDS

 

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Augmenter le taux d'emploi des seniors est l'une des priorités du gouvernement. En France, le taux d'emploi des salariés âgés de 55 à 64 ans avoisine les 38%, bien loin de l'objectif européen qui devrait être de 50% en 2010.


Pour améliorer la donne, le gouvernement a pris une série de mesures, dont la mise en place d'une pénalité correspondant à 1% des rémunérations versées, en direction des entreprises d'au moins 50 salariés non couvertes par un accord ou un plan d'action relatif à l'emploi des salariés âgés. Une pénalité qui sera mise en œuvre dès le 1er janvier 2010.

L'entreprise dont l'effectif est compris entre 50 et 300 salariés échappera à cette pénalité si la branche à laquelle elle appartient à conclu un accord étendu sur l'emploi des salariés, si elle est couverte par accord d'entreprise ou de groupe sur le sujet ou par un plan d'action établi par l'entreprise ou le groupe. Pour l'entreprise dont l'effectif compte au moins 300 salariés, seul un accord ou un plan d'action d'entreprise ou de groupe permettra de s'exonérer de la sanction financière. Le ministère du Travail vient de publier une circulaire précisant les contours des accords et plans d'action que les entreprises doivent engager sous peine d'être pénalisées.
Des objectifs quantifiables


Les accords, qu'ils soient de branche, de groupe ou d'entreprise ainsi que les plans d'actions devront nécessairement comporter un objectif chiffré global de maintien dans l'emploi concernant les salariés âgés de plus de 55 ans ou de recrutement de personnes de 50 ans et plus. Ils devront, par ailleurs, prévoir des dispositions favorables en direction des seniors dans trois des six domaines d'action suivants : recrutement, anticipation de l'évolution des carrières professionnelles, amélioration des conditions de travail et prévention des situations de pénibilité, développement des compétences et des qualifications, aménagement des fins de carrière, transmission des savoirs (tutorat). A chaque disposition retenue, l'entreprise devra associer un objectif chiffré et mesurable à l'aide d'un indicateur.
Les accords et plans d'action devront être déposés auprès de la direction départementale du travail, de l'emploi et de la formation professionnelle. Les accords de branche devront être adressés à la Direction générale du travail ou sur support électronique à l'adresse : depot.accord@travil.gouv.fr.


Un tableau des accords de branche validés et étendus sera disponible sur le site www.emploidesseniors.gouv.fr

cette info a retenu toute notre attention, nous vous la devions, à suivre....

23.07.2009

DE 7 A 77 , UNE ADRESSE A VISITER CET ETE.....

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Posé au cœur d'une forêt de Louvain-la-Neuve, au sud de Bruxelles, le musée Hergé a ouvert ses portes le 2 juin. Pour évoquer l'univers du père de Tintin, l'architecte français Christian de Portzamparc s'est servi de couleurs, de transparences et de lignes épurées.



HERGéIMAGE_2009_07_15_572797_380x214.jpg«Faites-moi un musée sur Hergé, pas sur Tintin !» Telle a été la commande initiale formulée à Christian de Portzamparc par Fanny Rodwell, veuve de Hergé lorsqu'en 1996, elle lui confie la réalisation d'un écrin idéal pour exposer planches originales, souvenirs personnels et travaux méconnus du Bruxellois.

« Au départ, j'étais perplexe. J'avais déjà construit un lieu d'exposition pour des œuvres classiques mais là, il s'agissait de Hergé », avoue aujourd'hui l'architecte, confronté à la difficulté d'imaginer un musée pour le génie d'un art mineur. Le choix du site, une forêt de Louvain-la-Neuve, est acté en 2001. Christian de Portzamparc a d'abord en tête « l'image d'un bateau échoué ».

De cette idée ne subsiste qu'un ponton en bois qui relie le musée à la ville. Mais sa charge poétique fait comprendre à l'architecte que l'imaginaire doit être au cœur de sa réflexion : « L'œuvre de Hergé est onirique, même s'il raconte les choses de manière concrète. Il devait en être de même pour son musée. »

Bonne visite si vous êtes tentés....vous y retrouverez tous vos amis d'enfance ou de toujours....

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20.07.2009

POUR PROFITER DES VACANCES, PREPAREZ LES

 

 

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(photo Eric martin)



Pour certains, les vacances ont très mal commencé. Une centaine de Français qui avaient prévu de séjourner en Espagne viennent de déchanter. La villa qu'ils avaient louée sur Internet était une ruine ou même un terrain vague… Une mésaventure heureusement peu fréquente. «Le risque d'être escroqué est infime. Les consommateurs courent surtout le risque d'être déçus par une prestation qui n'est pas à la hauteur de leurs attentes», avance Marie-Odile Thiry, juriste de l'Institut national de la consommation.

Pour éviter les déconvenues, des précautions s'imposent. La première consiste à ne jamais payer l'intégralité du loyer lors de la réservation. «L'usage veut que l'on verse des arrhes représentant 30 % du loyer au moment de la réservation» , rappelle Laurence Blestel, porte-parole d'Abritel, site diffuseur de l'annonce fraudu leuse. Il est aussi recommandé d'exiger un contrat précisant tous les éléments de la location. «Ces informations serviront de référence en cas de litige», précise la direction de la répression des fraudes (DGCCRF). Enfin, certains sites d'annonces de location proposent une garantie couvrant les «locations fictives ainsi que la non-mise à disposition du bien».

Cartes Bancaires et Carte Vitale européenne


Que vous restiez en France ou partiez à l'autre bout du monde, vous utiliserez beaucoup votre carte bancaire. Avant de partir, pour ne pas vous retrouver à court de «munitions» , vérifiez que les plafonds de retraits d'espèces et de paiements de votre carte sont suffisants. Si vous les estimez trop justes, demandez à votre banquier de les relever pour la durée des vacances. N'oubliez pas non plus de vous assurer que votre carte n'expirera pas pendant votre séjour… Si vous avez payé votre hôtel, le billet d'avion ou la location de voiture avec votre carte bancaire, vous bénéficiez de garanties d'assurance et d'assistance (vol de bagages, retard d'avion, rapatriement…). Et les cartes haut de gamme vous font même profiter d'une assurance auto si vous louez un véhicule. Si vous séjournez dans l'Union européenne, n'oubliez pas de demander à votre caisse d'assurance-maladie une carte européenne d'assurance-maladie (CEAM). Vos dépenses seront prises en charge selon la législation du pays.

Enfin, vous trouverez, sur le site de la DGCCRF (dgccrf.bercy.gouv.fr), un guide («Vacances confiance») recensant les pièges à éviter pour passer de bonnes vacances…



Alors ....BONNES VACANCES

 

(source : Lefigaro.fr)

 

et en prime un clin d'oeil avec nos champions de l'été

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Depui vendredi, le Tour de France a entamé ses étapes les plus sérieuses et permettra enfin de départager les principaux favoris.  Le parcours de moyenne montagne ,pour ne parler que de lui, comportera cinq ascensions. (Christophe Ena/AP/Sipa)

17.07.2009

H1N1 , SI TOUT VA BIEN, LE VACCIN A L'AUTOMNE.....

 

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Même si la France a déjà négocié un certain nombre de doses, comme d'autres pays, l'obtention d'un vaccin efficace et bien toléré nécessite un temps incompressible.

Le vaccin contre la grippe A (H1N1) sera prêt au mieux à l'automne, si tout se passe comme prévu. Pour l'instant, toutes les firmes pharmaceutiques ont reçu le 27 mai dernier, la souche du virus qui leur a été adressée par l'Organisation mondiale de la santé (OMS). Puis elles ont «préparé» ladite souche.

Le vaccin est en effet fabriqué à partir de virus de la grippe tué. Il faut donc d'abord, cultiver ce virus pour en obtenir des milliards de particules, en général sur des œufs embryons (certaines firmes ont annoncé utiliser des cultures de cellules). Puis détruire ces virus, conditionner des doses de vaccins avec et sans adjuvant (un produit pour renforcer l'immunité), tester différentes posologies… Il y a enfin une phase d'analyses incompressible et des conditions réglementaires à respecter.

«L'impact de ce vaccin sur la pandémie dépendra du moment où il sera disponible, assure le professeur Jean-Claude Manuguerra (virologue, Institut Pasteur, Paris). Mais pour l'instant, personne ne peut prédire le moment où il sera sur le marché. Il est certain que les travaux préparatoires faits il y a quelques années, avec un vaccin prépandémique contre le H5N1 nous ont permis d'avancer avec des procédures plus rapides.»


Le premier défi à relever est d'obtenir des cultures de virus à fort rendement. Crédits photo : AFPH1N2fc54d96e-6d19-11de-aecc-1b8bc2dd062f.jpg
Des essais cliniques début août


Le premier défi à relever est d'obtenir des cultures de virus à fort rendement. Pour l'instant, ce rendement semble moyen, si l'on en croit certains experts de l'OMS. «Mais c'est normal, dans les phases initiales d'un processus avec un nouveau virus, assure le docteur Albert Garcia (Sanofi-Pasteur). Les rendements finissent en général par s'améliorer.» Cette production a été lancée le 20 juin et les firmes ont commencé d'ores et déjà à inactiver le virus et à produire les premières doses qui seront utilisées pour les essais cliniques. Ces derniers «pourront commencer dès le début du mois d'août», assure Albert Garcia. Mais il faudra faire une série de tests, avec des doses différentes, en présence ou pas d'adjuvant, sur des catégories de population d'âges variables. A priori, pour obtenir une bonne immunité, deux doses de vaccin délivrées à trois semaines d'intervalle seront nécessaires. «Il faudra donc vacciner les volontaires, faire un test au bout de trois semaines, leur injecter la seconde dose et attendre encore trois semaines, avant d'évaluer le taux d'anticorps pour mesurer l'immunité obtenue», ajoute le spécialiste. Il y a enfin un temps incompressible pour analyser les résultats, vérifier l'absence d'effets secondaires et décider de la meilleure dose et de la stratégie optimale. Il est hors de question de mettre sur le marché, un vaccin qui n'aurait pas été évalué dans les règles de l'art.

Le débat actuel sur les négociations entre la France et les firmes pharmaceutiques ne représente donc qu'un minuscule aspect de la problématique. La semaine dernière le ministère de la Santé, tout comme la Caisse d'assurance-maladie annonçaient que les discussions avec les firmes (notamment Sanofi, Glaxo, Novartis, Baxter…) sur les quantités achetées et les prix pour la France allaient aboutir dans les prochains jours.

Ces négociations visent à acquérir des doses de vaccin «en quantité suffisante» pour protéger l'ensemble des Français de l'épidémie, précisait  le ministère.

Cette information vient d'être confirmée par Roseline Bachelot, la France va se doter de 2 doses par habitant pour l'automne.(Coût 1 milliard d'Euros annoncé)

En attendant, restons confiants et bel Eté à vous.

14.07.2009

JEAN NOUVEL ARCHITECTE EN CHEF DE L'ILE SEGUIN

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Dix ans après sa tribune dans Le Monde "Boulogne assassine Billancourt", Jean Nouvel vient d'être désigné architecte-urbaniste coordonnateur de l'île Seguin par la commission d'appel d'offres de la SAEM Val de Seine Aménagement, aménageur des terrains Renault, à Boulogne-Billancourt.


Cinq autres architectes étaient en lice : Jacques Ferrier, Djamel Klouche, MVRDV (Winy Maas), Nicolas Michelin et OMA (Rem Koolhaas).
Avec la désignation de Jean Nouvel, une nouvelle page se tourne dans l'histoire urbaine déjà mouvementée de l'île. Ses propositions ont été jugées "les plus pertinentes, en parfaite adéquation avec le site et le contexte historique de l'île Seguin, apportant au projet une approche développement durable importante". "C'est la dimension humaniste et paysagère qui révélera aux Boulonnais le bien fondé d'une ambition légitime", estime pour sa part l'architecte.


Succédant à François Grether, dont le contrat arrivait à échéance, l'architecte accompagnera la SAEM dans la redéfinition d'un parti d'aménagement pour l'île et coordonnera l'ensemble des projets parmi lesquels l'hôtel (permis de construire obtenu) ; le jardin (paysagiste : Michel Desvigne) ; la résidence pour chercheurs et artistes ( permis de construire obtenu) ; le grand équipement musical réalisé par le conseil général des Hauts-de-Seine sur la pointe aval de l'île (étude de programmation en cours) et le pôle d'art contemporain, sur la pointe amont. Le principe de la "galerie animée", rebaptisée "promenade aérienne" est conservé mais il sera probablement retravaillé avec ses concepteurs.


L'idée d'un grand jardin de sculptures est définitivement abandonnée. Il devrait être remplacé par un parcours de sculptures à l'échelle de la "vallée de la culture". Quant à la constructibilité de l'île, elle devrait se situer aux environs de 150.000 m2. La question reste à débattre.
Dans l'immédiat, la Ville de Boulogne-Billancourt et la SAEM veulent engager rapidement la première phase du jardin (2,5 ha) pour accompagner l'ouverture du nouveau pont reliant le cours Seguin à l'île en mars 2010. Elle accueillera des installations éphémères (restauration, diffusion de spectacles...) en attendant la construction des nouveaux équipements. "L'île Seguin sera artistique, durable et novatrice. Elle doit enfin s'ouvrir aux Boulonnais et devenir un des hauts lieux international du Grand Paris de la culture", a déclaré Pierre-Christophe Baguet, député-maire de Boulogne-Billancourt.
En coiffant sa nouvelle casquette d'architecte-urbaniste coordonnateur de l'île Seguin, Jean Nouvel ne découvrira pas les terrains Renault.

Il est déjà présent sur le Trapèze ouest avec sa tour "Horizons", dont le chantier a démarré en octobre dernier pour une livraison mi-2011.

A peine une année après ses 100 propositions et sa prise de fonction , Pierre-Christophe Baguet ,accompagné de son équipe municipale, continue de les mettre en oeuvre, pari tenu !

Bon et Beau 14 juillet à tous et toutes

 

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13.07.2009

FIDELES A LEUR OPERATEUR DE TELEPHONIE MOBILE, TELS SERAIENT LES FRANÇAIS

Avec les vacances d'été, nous allons les utiliser peut-être un peu plus ? Donner ou prendre des nouvelles des amis ou de la famille, entre deux cartes postales qui elles aussi font toujours plaisir.

Un point d'étape pour votre information


En 2008, près d'un utilisateur de mobile sur deux était chez le même opérateur depuis plus de cinq ans. Principale raison ? La difficulté à aller voir ailleurs, selon l'Arcep, à l'origine de cette étude.

TEL Mobilesimages.jpgLa fidélité des Français à leur opérateur mobile est-elle la preuve d'un réel attachement ou de la difficulté à aller voir ailleurs? L'Autorité de régulation des télécoms (Arcep) penche pour la deuxième option, dénonçant dans une étude le manque de concurrence dans le secteur. Selon cette enquête publiée recemment et qui porte sur 2007 et 2008, près d'un utilisateur de mobile sur deux (46%) était en 2008 chez le même opérateur depuis plus de cinq ans. Une durée qui ne surprend guère les associations de défense des consommateurs: «la fidélité d'un individu à son opérateur dure plus longtemps qu'un mariage, sept ans en moyenne!», raille Edouard Barreiro, chargé de mission à l'UFC-Que Choisir.

Alors que la téléphonie mobile a connu son essor en France au début des années 2000, deux tiers des utilisateurs interrogés déclaraient en juin 2007 n'avoir jamais changé d'opérateur. Par comparaison, seuls 40% des clients britanniques n'ont jamais changé. En Suède toutefois, la situation est similaire à la France avec 65% d'utilisateurs fidèles.

La résiliation au deuxième rang des réclamations
Premier verrou du marché: l'engagement et les pénalités en cas de résiliation anticipée. Les trois quarts des clients préfèrent les forfaits aux cartes prépayées. Parmi eux, 83% sont encore dans la période d'engagement, 24 mois étant la durée la plus répandue. Les associations de consommateurs militent depuis longtemps pour limiter ces engagements à 12 mois. Le gouvernement n'a pas cédé sur ce point mais a réduit, depuis juin 2008, les pénalités. Néanmoins, «beaucoup de gens ont encore des problèmes de facturation quand ils quittent leur opérateur», note l'UFC. Selon l'Association française des utilisateurs de télécommunications (Afutt), la résiliation arrivait en 2008 au deuxième rang des réclamations pour la téléphonie mobile avec 365 plaintes, dont la moitié pour des départs anticipés.

Autre frein: les points de fidélité, nécessaires pour renouveler son téléphone. Quand on quitte son opérateur, ils s'évanouissent, ce qui peut faire hésiter. Plusieurs sites, comme meilleurmobile.com, incitent à s'en passer: «nous avons calculé que dans 75% des cas, il valait mieux opter pour la portabilité», dispositif permettant de garder son numéro lorsqu'on change d'opérateur, déclarait récemment Jean-Pierre Champion, PDG de The Phone House, qui a lancé combienjaidepoints.com.

Le consommateur peut aussi être découragé par les démarches à engager et la complexité des offres tarifaires, difficiles à comparer: plus de 60% des clients interrogés considèrent que changer d'opérateur est «long ou complexe» alors que la procédure a été simplifiée et raccourcie (7 jours). «Dans l'esprit des gens, les opérateurs sont tous les mêmes, avec les mêmes tarifs. Finalement quand un consommateur quitte son opérateur, on l'a vu avec l'iPhone, c'est pour changer de téléphone», note Edouard Barreiro.

Entre juin 2007 et juin 2008, seuls 8% des utilisateurs de mobile en France déclarent avoir migré. Parmi ceux qui ne l'ont pas fait, 35% disent ne pas y avoir pensé du tout ! Pour l'Arcep, ce n'est «pas vraiment» une preuve de satisfaction, car seuls un tiers des clients qui sont restés fidèles mettent en avant la qualité de leur offre comme explication.

Elle en profite pour rappeler son attachement à l'émergence d'un quatrième opérateur: «la mobilité assez faible observée résulte en partie de l'insuffisante animation concurrentielle, qui ne pourrait qu'être favorisée par une entrée significative sur le marché d'un nouvel opérateur». L'appel à candidatures pour ce nouvel entrant doit être lancé avant fin juillet.

Nous serons attentifs à son arrivée......et aux comportements de ses concurrents déjà présents sur le territoire....

En attendant "Bel Eté et Bonnes Vacances "

09.07.2009

TRAVERSEE DE NEUILLY PAR LA RN 13...

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Le comité de pilotage sur l'enfouissement de la RN13 à hauteur de Neuilly-sur-Seine (Hauts-de-Seine) a opté  pour un souterrain à deux fois trois voies pour cette avenue reliant Paris au quartier d'affaires de La Défense à travers Neuilly. Nicolas Sarkozy, ardent défenseur de cet enfouissement, en avait réitéré le souhait la semaine dernière.


C'était un désir du président de la République, ancien maire de Neuilly : la RN 13, véritable autoroute urbaine sera enfouie. Un souterrain à 2 fois 3 voies conduira les quelque 160.000 véhicules, qui traversent chaque jour cette avenue, de Paris à la Défense. "Cette idée de souterrain a été arrêtée aujourd'hui sans désaccord", a affirmé le maire de Neuilly, Jean-Christophe Fromantin (DVD), à l'issue de la réunion du comité de pilotage sur l'enfouissement de la RN 13.


Les entrées et sorties intermédiaires au niveau de Neuilly ne seront pas réalisées, la possibilité d'un nouveau raccordement de la tranchée couverte à 2x3 voies sur la porte Maillot va être mise à l'étude "afin de permettre la suppression d'une importante entrée-sortie devant de nombreux logements", et des études environnementales vont être engagées parallèlement aux études techniques.
"Le projet doit répondre aux critères de la ville de l'après-Kyoto et porter haut les principes de développement durable repris dans le cadre du Grenelle de l'environnement", a souligné le préfet de la région Ile-de-France, Daniel Canepa, avec comme ambition d'améliorer la qualité de l'air, réduire le bruit, réduire la circulation automobile avec pour objectif 150.000 véhicules passant en souterrain et 20.000 en surface, développer le transport collectif en site propre et les modes de transport doux (pistes cyclables), et réaliser des espaces paysagés végétaux de qualité.
Enquête publique en 2010
"L'ensemble pourrait aboutir à la fin de l'année 2010 au dossier d'enquête d'utilité publique", a ajouté M. Canepa


M. Fromentin, qui jusqu'à présent défendait l'idée d'un enfouissement partiel, s'est déclaré satisfait de la suppression des entrées-sorties intermédiaires, et des raccordements vers le périphérique du nouvel axe au niveau de la porte Maillot.
En revanche, il reste farouchement partisan de la création d'un boulevard urbain en surface, alors qu'une autre option concerne la mise en oeuvre de contre-allées.
AP | Source AFP

Un sujet qui retient notre attention à Boulogne-Billancourt , tout particulièrement. En effet , notre commune est ,certes en quantité moindre traversée par 30 à 40.000 véhicules jour,mais avec toutes les nuisances que l'on connait, sur l'axe ¨Pont de Sêvres-Marcel Sembat-Porte de St Cloud."

Pierre-Christophe Baguet a saisi le Conseil Economique et Social Local de ce sujet pour une étude à conduire sur une éventuel enfouissement de cette voie.

A suivre.....

06.07.2009

UNE MAJORITE DE FRANÇAIS SERAIT FAVORABLE A UNE TAXE CARBONE

 

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A l'heure où des experts, réunis sous l'autorité de Michel Rocard, réfléchissent à l'instauration d'une taxe carbone dans l'Hexagone, les Français semblent majoritairement favorables à l'idée d'une telle "contribution climat énergie". Pourtant, une très large proportion considère être mal informée sur cette fiscalité environnementale. C'est ce que révèlent deux sondages réalisés pour le compte de la Fondation Nicolas Hulot (FNH) et publiés mardi 30 juin.


Un sondage réalisé en juin, auprès d'un échantillon de 1.000 Français représentatifs de la population, sélectionnés par l'institut de sondage LH2, montre que 66% des interviewés sont d'accord avec l'idée d'instaurer une taxe carbone en France. 45% se disent même très favorables à cette fiscalité environnementale visant à pénaliser financièrement les énergies émettrices de CO2, en appliquant un impôt direct sur leurs prix à la consommation. Ainsi, les énergies fossiles seraient les premières visées, et le nucléaire pourrait être épargné.
77% des sondés se disent mal informés sur la taxe carbone


Le FNH a aussi lancé, en avril dernier, une consultation sur son site internet. Sur la base d'une participation libre et volontaire des sondés. Globalement, 39% des participants à ce sondage volontaire se disent peu ou mal informés sur le lien entre consommation d'énergie et réchauffement climatique, contre 54% chez les interviewés représentatifs de la population française. Cette différence de résultat s'explique par le fait que les premiers sont des internautes consultant le site du FNH, donc des personnes sensibilisées aux problématiques environnementales.
Concernant la contribution climat-énergie, les réponses négatives s'accroissent. 81% des participants volontaires et 77% de ceux issus du second sondage s'estiment mal informés.


La taxe carbone s'inscrit dans le cadre d'un allégement des charges sur le travail
Pour l'instant, le gouvernement présente plus la taxe carbone comme un moyen de justifier les allégements fiscaux envisagés sur le travail, que comme une mesure efficace en faveur de l'environnement. Lors du Congrès de Versailles, en juin dernier, le chef de l'Etat a déclaré "plus nous taxerons la pollution, plus nous allègerons les charges pesant sur le travail". La "contribution climat-énergie" (CCE), selon la terminologie du Grenelle de l'environnement, s'inscrit dans le cadre plus large d'une réforme de la fiscalité destinée à alléger les charges sur le travail et la production en général. "C'est un choix stratégique", a souligné Nicolas Sarkozy, pour lequel "c'est au nom de ce choix stratégique que la taxe professionnelle doit être supprimée". "C'est un enjeu immense. C'est un enjeu écologique. C'est un enjeu pour l'emploi", a-t-il insisté.

La conférence sur la création d'une taxe carbone, qui s'est déroulée les 2 et 3 juillet, devrait permettre de préciser les éventuelles modalités d'application et les dispositions envisagées pour les ménages aux revenus modestes.

Le débat est ouvert...... à suivre

(d'après LeMoniteur.fr)

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