31.08.2009
C'EST LA RENTREE LITTERAIRE ,VOICI DIX AUTEURS DONT ON VA PARLER...
Plus de 400 écrivains français publient ces jours ci . Parmi eux, en voici dix dont on va parler,
Je vous en parle :
• Amélie Nothomb, Le Voyage d'hiver (Albin Michel). C'est son dix-huitième roman. Dans ce livre au titre emprunté à Schubert, le narrateur rencontre… une romancière un peu simple d'esprit mais qui a beaucoup de succès ; cette dernière est accompagnée d'une assistante manager qui gère le quotidien et les affaires de l'écrivaine handicapée. Quant au narrateur, «vaguement employé» par EDF-GDF, il a des désirs d'attentat. Dans ce piquant et psychédélique roman, il est beaucoup question de noms bizarres et de grands classiques. On l'aura compris, avec Nothomb, la forme est tout aussi importante - si ce n'est plus - que le fond. La dérision est servie avec générosité.
• Patrick Poivre d'Arvor, Fragments d'une femme perdue (Grasset). Roman polyphonique autour de la figure d'une femme nommée
Violette, le genre de per sonne que l'on définit un peu trop vite comme une «femme fatale». Fatale, pour qui ? Patrick Poivre d'Arvor, qui s'y connaît en la matière, dévoile à travers ce récit les multiples faces cachées d'une rencontre, d'un désir, d'un amour, tout ce qui fait le sel et le miel d'une union. Le fiel, aussi.
• Marie NDiaye, Trois Femmes puissantes (Gallimard). C'est un livre fort dans lequel Marie Ndiaye brosse le portrait de
trois personnages féminins en quête de revanche sur la vie, qui refusent le destin que l'on a tracé pour elles. Trois femmes qui n'ont pas de lien entre elles, sinon de s'être croisées brièvement. Elles ont un point commun : la difficulté de dire non à la soumission, aux hommes, à la société, et cette conséquence terrible : la liberté rime avec solitude. Et c'est , une fois de plus l'Afrique noire qui vient à nous.....
• Eliette Abécassis, Sépharade (Albin Michel). C'est l'histoire des juifs du Maroc (une Afrique blanche cette fois !), une épopée comme la littérature en
raconte rarement - près de 500 pages, et un bel arbre généalogique. Eliette Abécassis s'est emparée du sujet avec ambition et passion. Avec, toujours sous-jacente, la question autour de la quête d'identité, une quête d'autant plus complexe que l'identité est multiple. On s'attachera longtemps aux personnages d'Esther Vidal et de Charles Halévy, symboles de deux visions différentes de la vie. Le décor ajoute de l'ampleur au roman.
Beigbeder est de retour avec une confession familiale.
• Frédéric Beigbeder, Un roman français (Grasset). «Mon enfance est à réinventer : l'enfance est un roman.» Une confession familiale du trublion
des lettres qui s'étire sur près de 300 pages. Un récit intimiste et sans concessions sur ses années de formation, au sein d'une famille bourgeoise du Béarn. Beigbeder a enfin délaissé ses habituelles fanfaronnades et ses frasques de luron mélancolique pour nous livrer ce roman touchant, parce que sans artifices, écrit par un homme de blessures. Et c'est là qu'on l'attendait.
• Pascal Quignard, La Barque silencieuse (Le Seuil). Sous un titre aux couleurs debussystes, l'auteur d'Amalia poursuit son cycle du Dernier Royaume entamé en 2002 avec «Les Ombres errantes» (couronné par le Goncourt). On y retrouve les grandes figures quignardesques : les lettrés chinois, les personnages historiques du XVIIe siècle, son goût pour la musique baroque, quelques citations latines… Mais, dans ce sixième volet, Quignard se livre un peu plus, mêlant anecdotes, aphorismes, réflexions, miniromans, dans un vaste projet plus politique, basé sur la revendication de son athéisme. Un vrai passeur de siècles.
• Jean-Marc Parisis, Les Aimants (Stock). Dans son sixième roman, Parisis raconte l'histoire d'un amour enflammé puis disparu et finalement métamorphosé par la force des ans et du sentiment. Les amants sont devenus complices, comme frères et
sœurs peuvent parfois l'être, aimants, rappelant ainsi le vers d'Hugo : «Les aimants sont les bénis !» Maître de la forme brève, Parisis a tressé là une ode magnifique à la femme, à ses mystères scintillants. Un récit poétique et lumineux qui enchantera les amateurs de Nadja ou des nouvelles de Stefan Zweig.
• Philippe Delerm, Quelque chose en lui de Bartleby (Mercure de France). Le romancier revendique haut et fort le clin
d'œil à Herman Melville avec ce nouveau roman qui fait mouche. Son personnage, Monsieur Spitweg, obscur employé de La Poste (nous connaissons tous mais pas tout....), a bien quelque chose du personnage de Melville lorsqu'il décide sans avoir l'air d'y toucher de célébrer l'antiaction à travers son blog et de prendre à contre-pied ceux qui réclament d'en faire toujours plus. Bingo ! Les commentaires affluent tant qu'il en devient un phénomène médiatique. Le supportera-t-il ? Tendre diatribe contre notre société frénétique, ce récit réjouissant sera sans conteste le carpe diem de la rentrée.
• Nicolas Fargues, Le Roman de l'été (POL). Après ses derniers succès, J'étais derrière toi et Beau Rôle, Nicolas Fargues signe un septième roman en moins de neuf ans, et ajoute un nouvel opus à son exploration caustique des caractères du monde contemporain. C'est l'été dans le
Cotentin, John, après avoir démissionné, veut entrer en littérature mais la poursuite de cette nouvelle vocation semble plus dif ficile que prévu. Sa fille lui annonce sa visite, le voisin, quant à lui, ne rêve que de percer un trou dans le mur pour profiter de la vue. La chorégraphie sociale débute : instrumen talisation, quiproquos, incompréhensions, amours nouveaux avec la mer en toile de fond.
• Patrick Besson, Mais le fleuve tuera l'homme blanc (Fayard). Un Besson au mieux de sa forme avec ce gros roman
débridé dans lequel l'auteur de Dara s'est intéressé de près à l'Afrique équatoriale (encore l'Afrique). Attention, âmes sensibles s'abstenir ! L'écrivain, via son héros, Christophe, avocat quadra travaillant pour une compagnie pétrolière, raconte un continent rongé par les magouilles, les affaires politiques, les trafics en tout genre. Tout le monde en prend pour son grade, les Africains et les Occidentaux. Ambitieux, violent, ce roman est aussi un bel hommage à la culture africaine.
A vous de choisir, bonne rentrée et bonne rentrée littéraire dans la continuité de vos lectures de vacances...et peut-être de vos envies d'Afrique.....
En hommage aux trois frères Kennedy qui nous ont quitté et ont marqué l'Amérique et le Monde, je vous offre cette photo

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27.08.2009
VELO EN VILLE , ATTENTION DANGER

(photo Marc Verhille/Mairie de Paris).
Les cyclistes devraient vite dépasser le seuil des 2 % d'usagers, à Paris où 400 kilomètres de voies leur sont réservés.
À Paris, où le succès de Velib' ne se dément pas, les procès-verbaux ont augmenté de 250 % entre 2004 et 2008.
Le vélo ? Alors que l'été incite aux balades citadines, le commissaire Muriel Rault ne cache pas qu'il est devenu une préoccupation constante, été comme hiver. Le chef des compagnies centrales de circulation à la direction de l'ordre public et de la circulation à Paris (DOPC) constate : «IIs sont toujours plus nombreux et il y a donc plus de danger.»
Le succès du vélo, en effet, ne se dément pas. Pour preuve Vélib' dans la capitale. Depuis sa création en juillet 2007, ce vélo en libre-service a permis d'effectuer plus de 55 millions de trajets et vient de s'exporter dans trente communes limitrophes. «Dans Paris, et depuis 2001, ce mode de transport a augmenté de 94 %», souligne Muriel Rault. Les cyclistes devraient vite dépasser le seuil des 2 % d'usagers tant la Ville de Paris encourage le développement de ce transport propre. «Aux 400 km de voies qui lui sont réservés, s'ajouteront 200 autres kilomètres à l'horizon 2013», rappelle Gildas Robert, à la mission mobilité de la Mairie de Paris. En province, l'engouement est le même comme à Angers ou à Mulhouse où la part du trafic est estimée à 7 %. Elle atteint même les 12 % à Toulouse.
Seul problème : le cycliste reste majoritairement indiscipliné. Pris d'un sentiment de liberté, certains circulent comme s'ils étaient seuls. D'autres s'affranchissent délibérément des règles. «Un cycliste sur deux est en infraction», regrette le responsable de la circulation parisienne. Si bien que les procès-verbaux pleuvent. Entre 2004 et 2008, leur nombre ont augmenté de 250 %, passant de 4 000 à 14 000. Le non-respect des feux rouges arrive en tête des infractions. Mais il y a aussi celui qui ne signale pas son changement de direction, qui téléphone ou qui a pris un petit verre de trop.
De nouvelles règles en expérimentation
Entre l'irrespect des règles et son évidente vulnérabilité au milieu d'un trafic complexe, le cycliste est de plus en plus exposé aux accidents. 635 victimes ont été recensées à Paris l'an passé. Nombre de chutes auraient pu être évitées si l'automobiliste était plus prudent en ouvrant sa portière. Sur les 442 accidents dénombrés à Toulouse entre 2004 et 2008, 70 % d'entre eux ont été provoqués par des conducteurs n'ayant pas aperçu le deux-roues. Mais par miracle, le cycliste a souvent la vie sauve. À Paris, cinq morts ont été dénombrés en 2008. Un chiffre qui pourrait être ramené à zéro, si le problème de l'angle mort du camion - à l'origine de 90 % des décès - était réglé. C'est encore de cette manière que, la semaine dernière à Montrouge, une cycliste, la juge Catherine Giudicelli, a été tuée. «Le vélo est invisible et quand le camion tourne à droite, il l'emporte», rappelle-t-on à la Ville de Paris où l'on multiplie les actions de prévention. «Des consignes de sécurité figurent sur le guidon du Vélib' et sur le dépliant adressé à tout abonné», rappelle Gildas Robert.
En parallèle, la Ville continue à expérimenter de nouvelles règles comme l'autorisation prochaine à certains carrefours de tourner à droite aux feux rouges pour les vélos. Également d'ici à juillet 2010, ces derniers pourront circuler à contre-sens dans 67 «zones 30» de la capitale. Un nouveau casse-tête pour les automobilistes et les policiers ? «Les forces de l'ordre ont l'habitude de s'adapter», tranche Muriel Rault.
Alors, à Boulogne-Billancourt comme ailleurs la prudence s'impose !
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24.08.2009
VOYAGE EN AVION...PERTE DES BAGAGES.....VACANCES PERTURBEES

Soucis de vacances ,soucis de voyage....
Tous les jours, 90 000 passagers aériens à travers le monde perdent leurs bagages.
En 2008, 33 millions de sacs et de valises ont été égarés dans le monde, assure la Société internationale des télécommunications aéronautiques.
Se retrouver à l'autre bout du monde sans rien avoir à se mettre sur le dos ? C'est le lot quotidien de milliers de voyageurs dont le sac se perd au cours leurs déplacements aériens. D'après la Société internationale des télécommunications aéronautiques, près de 33 millions de bagages se sont égarés en 2008 dans les aéroports de la planète. Si ce chiffre a baissé de 20 % par rapport à l'année précédente, la Commission européenne s'est malgré tout inquiétée de la situation, mardi. «Ces chiffres sont incroyables et ce phénomène dure, ce qui est alarmant», s'est insurgé le commissaire européen aux Transports, Antonio Tajini, avant de préciser : «Chaque jour, presque 90.000 bagages sont égarés dans le monde entier et j'en déduis que ce chiffre s'élève à environ 10.000 bagages perdus chaque jour pour la seule Europe.»
Les causes de ces pertes sont multiples. Si 50% d'entre elles sont liées à une erreur d'aiguillage lors d'une escale, la Commission avance également d'autres raisons : «Il y a les voleurs, mais aussi l'intention de nuire, des problèmes de lecture des codes barres car la machine est détraquée, le cas de valises tombées sur la piste et la responsabilité des passagers qui n'ont pas indiqué leurs coordonnées sur leur bagages.»
De plus en plus de bagages à main
Dans la grande majorité des cas, les bagages sont retrouvés dans les 48 heures qui suivent la déclaration de perte. Seul un passager sur 3 000 ne retrouve pas son bien. «La responsabilité d'acheminer les bagages incombe aux compagnies aériennes, expliquent les Aéroports de Paris. Les pertes varient donc de manière importante d'une compagnie à l'autre.» Refusant de préciser qui sont les bons et les mauvais élèves en matière d'acheminement des bagages, les Aéroports de Paris ont cependant ajouté que les résultats d'Air France étaient très satisfaisants.
Une consultation publique visant à améliorer les droits des passagers européens, et notamment les problèmes liés aux pertes des bagages, sera lancée en octobre par la Commission. En attendant, pour éviter ce désagrément, une seule solution : les bagages à main. «De plus en plus de gens cherchent à garder leurs bagages en cabine pour éviter le risque d'une perte », reconnaît le commissaire européen aux Transports........!!!!!!!!!
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20.08.2009
BIO, DU POUR ET DU CONTRE, LE DEBAT CONTINUE

Selon une étude britannique, les produits issus de l'agriculture biologique ne seraient pas meilleurs pour la santé. Ces résultats ne tiennent toutefois pas compte de la présence, ou non, de résidus de pesticides dans l'alimentation.
Coup dur pour les adeptes de la nourriture estampillée «bio» ! Selon une étude publiée par l'American Journal of Clinical Nutrition, les produits issus de l'agriculture biologique ne sont pas plus sains que les aliments ordinaires et n'offrent pas d'avantages nutritionnels supplémentaires. Que ce soit vis-à-vis des apports en calcium, en fer ou en vitamine C.
Pour en arriver à cette conclusion, les chercheurs de la London School of Hygiene & Tropical Medicine ont procédé à un examen systématique des 162 études scientifiques publiées sur le sujet au cours des 50 dernières années. «Du point de vue de la nutrition, il n'y a actuellement aucun élément en faveur du choix de produits bio plutôt que d'aliments produits de manière conventionnelle», estime Alan Dangour, l'un des auteurs de ce rapport réalisé pour le compte de la FSA (Food Standards Agency), l'agence britannique des normes alimentaires. Quelques légères différences ont bien été relevées mais elles ne sont pas statistiquement significatives. En tout état de cause, «il est improbable qu'elles soient d'une importance quelconque au regard de la santé publique», poursuit M. Dangour. «L'étude ne dit pas aux gens de ne plus acheter d'aliments bio, tempère Gill Fine, l'une des responsables de la FSA, en assurant que son organisation n'est ni pour ni contre la bio. Mais il est absolument essentiel de fournir au public des informations précises lui permettant de choisir ce qu'il mange en toute connaissance de cause.»
Ce n'est pas la première fois que les bénéfices nutritionnels de l'alimentation bio sont remis en question. En France, un rapport publié en 2003 par l'Agence française de sécurité sanitaire des aliments (Afssa) était déjà arrivé aux mêmes conclusions que son homologue britannique. «Les faibles écarts ou tendances pris individuellement, qui ont pu être mis en évidence pour quelques nutriments et dans certaines études entre la composition chimique et la valeur nutritionnelle des produits issus de l'agriculture biologique ou de l'agriculture conventionnelle, n'apparaissent pas significatifs en termes d'apport nutritionnel», concluait ce document qui fait toujours référence.
Un marché de 2,5 milliards d'euros, de quoi aiguser les appétits !!!!!
«Les conclusions de ces deux études sont très orientées, s'insurge Cécile Frissur, déléguée générale de Synabio, le Syndicat national des transformateurs de la filière bio qui reproche aux chercheurs de n'avoir pas tenu compte «des méthodes de l'agriculture biologique respectueuses de l'environnement et donc in fine de la santé des consommateurs».
De fait, l'étude de la FSA n'a pas abordé les teneurs en résidus de pesticides et autres polluants présents dans les aliments bio ou conventionnels. Les insecticides chimiques étant exclus des cahiers des charges de l'agriculture biologique, la grande majorité des produits bio en sont exempts, comme l'avait constaté l'Afssa en 2003. Et quand on en retrouve c'est à des niveaux très inférieurs à ceux détectés dans les produits conventionnels. Mais, pour ces derniers, les teneurs en résidus se situent dans leur grande majorité au-dessous des limites maximales de résidus (LMR), donc à des concentrations a priori sans danger pour le consommateur. La différence entre bio et non-bio reste donc très relative, même sur ce critère.
Reste à savoir si les consommateurs vont continuer à payer en moyenne 25 % plus cher (mais parfois beaucoup plus) des produits qui n'apportent pas un plus évident en matière de santé. Et qui n'ont pas forcément meilleur goût. «En France, les ventes ne cessent de progresser avec un marché qui est passé de 1,6 à 2,5 milliards d'euros en trois ans», se réjouit Élisabeth Mercier, de l'Agence bio. Mais dans certains pays, comme en Grande-Bretagne, les achats de produits bio baissent en raison de la crise.
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17.08.2009
GRAND PARIS..... ON AVANCE
LE DÉPUTÉ UMP Gilles Carrez remet a bien remis à François Fillon , comme prévu, son prérapport surles modalités de financement des projets de transport duGrand Paris. Une mission particulièrement sensible, conflée début juin par le premler ministre au rapporteurgénéral du budget.
Preuve de la difficulté de la tâche, Gilles Carrez doit trouver la somme d'environ 21 milliards d'euros d'ici à 2025. Un calcul qui porte sur une partie seulement des projets detransport du Grand Paris (évalués plus couramment à 35 milliards) et qui part du principe, non encore offlcialisé, que le futur grand métro sera construit en plusieurs étapes. Le projet emblématique du GrandParis est en effet une rocade de métro de 140 kilomètres
autour delacapitale. Pour l'instant, aucune décision déflnitive n'a été prise sur le tracé dumétro, sur le nombre de gares ainsi que leur localisation. Des propositions seront faites dans le cadre d'un projet de loi qui sera présenté à l'Assemblée nationale à l'automne.
Pourtant, les premières pistes s'esquissent déjà. II s'agirait d'un métro automatique.
La rocade autour de Paris aura une fréquence de 1 rame toutes les 90 secondes. Son débit sera plus important, puisque deux voitures supplémentaires seraient ajoutées aux six qui composent aujourd'hui les rames de la ligne 14.
Le nouveau métro pourrait rouler à 60km/h en vitesse de croisière mais atteindre 80km/h dès que les gares seront plus espacées dans
certaines zones. «Ce nouveau métro pourra transporter 40000 personnes à l'heure, explique un proche du dossier. Mais cette puissance de transport ne sera pas atteinte tout de suite, il y aura une montée en puissance progressive. »
Nicolas Sarkozy avait annoncé que les travaux débuteraient en 2012.
Dans l'entourage de Christian Blanc, on assure que le calendrier est pour l'instant tenu.
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13.08.2009
PERMIS DE CONSTRUIRE, DU NOUVEAU ANNONCé ET... ATTENDU

Le permis de construire est trop "compliqué", déclare le secrétaire d'Etat au Logement Benoist Apparu. Celui-ci souhaite simplifier les règles de l'urbanisme dans les six prochains mois.
"Je vous mets au défi d'aller demain dans une mairie et de bien remplir un permis de construire. C'est tellement compliqué, il y a tellement de documents auxquels il faut se référer que tout le monde s'y perd", a déclaré Benoist Apparu sur France 2.
"La, il y a une commande très simple du président de la République et de Jean-Louis Borloo (ministre de l'Environnement et du Logement): il faut simplifier l'urbanisme en France", a-t-il ajouté, estimant qu'il s'agissait d'"un vrai frein à la construction".
Les permis de construire de logements neufs ont fortement baissé au premier semestre, illustrant la gravité de la crise du secteur de la construction.
Le secrétaire d'Etat a précisé qu'il souhaitait mettre en oeuvre cette réforme "dans les six mois qui viennent".
Evoquant la politique du logement, Benoist Apparu a jugé qu'il n'y avait "plus besoin d'outils juridiques nouveaux", après déjà "cinq ou six lois en cinq ou six ans", notamment la loi de mobilisation pour le logement et la lutte contre l'exclusion de Christine Boutin, ex-ministre du Logement.
Le secrétaire d'Etat a rappelé qu'il allait "faire dans les trois mois qui viennent une tournée en France pour réunir les préfets, l'ensemble des organismes logeurs et l'ensemble des constructeurs et leur dire: maintenant, il y a les outils, il y a les budgets, il faut utiliser tout ça pour construire plus".
Nous sommes impatients....à suivre
08:02 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
09.08.2009
* TRAVAIL,COURSES,ECOLE : LES TRAJETS S'ALLONGENT

La période estivale nous permet d'aborder bon nombre de sujets pour alimenter nos conversation de vacances......
En plein débat sur la taxe carbone,(le feuilleton commencé continue) l'Insee apporte sa contribution. Les ménages ruraux, qui n'ont souvent d'autre choix que la voiture pour aller travailler faute de transports en commun, figurent parmi ceux qui risquent d'être le plus pénalisés financièrement - sauf à ce qu'ils bénéficient de la redistribution de la taxe promise par le gouvernement. La note de l'Insee sur «la mobilité quotidienne» des Français apporte des précisions sur le sujet.
• Le domicile de plus en plus éloigné du lieu de travail. « De nombreux citadins étant partis s'installer dans la grande périphérie des villes, et nombre d'équipements ou établissements ayant fermé en zone rurale, les distances pour aller au travail, à l'école ou faire des achats se sont allongées » entre 1994 et 2008, souligne cette étude. Ces distances, mesurées à vol d'oiseau, ont augmenté de 12 % en quatorze ans dans les campagnes et les villes de moins de 100 000 habitants. Entre maison et école, la hausse est même de 22 %, et de 29 % pour aller faire ses courses ! Toujours dans ces « zones rurales ou peu urbanisées », le temps de trajet pour aller travailler est en moyenne de 36 minutes aller-retour, contre 32 minutes en 1994. Dans les 79 agglomérations de plus de 100 000 habitants, en revanche, les distances ont moins augmenté ; l'aller-retour domicile travail prend en moyenne 50 minutes.
• La voiture incontournable hors des grandes villes. Sans surprise, c'est en voiture que se font plus des trois quarts des déplacements locaux à la campagne et dans les petites villes. «68 % des personnes appartiennent à un ménage comptant autant de voitures que d'adultes, contre 54 % en 1994, relève l'Insee. Le poids du poste transport dans le budget s'accroît parce que les ménages utilisent plus de voitures et sur de plus longues distances.» Cet allongement des distances a pour conséquence de réduire les déplacements à pied ou à vélo. Les transports en commun ne dépassent pas 5 % du total - essentiellement les bus de ramassage scolaire. Dans les agglomérations, la voiture reste majoritaire (55 %).
• Moins de trajets dans une journée. Tous motifs confondus (travail, courses, études, loisirs, démarches administratives, consultation médicale…) et tous modes de transports inclus, les Français effectuent, en moyenne, 66 minutes de trajets quotidiens. Soit une minute de plus en quatorze ans. Une minute seulement, pourrait-on dire compte tenu des distances croissantes. Explication : les Français s'adaptent et réduisent leurs déplacements (3,7 trajets par jour, soit 0,2 en moins). Ainsi 70 % des actifs des grandes agglomérations font un seul aller-retour par jour jusqu'à leur lieu de travail, contre 64 % en 1994. Ailleurs, la proportion est passée de 54 % à 63 %. Le déjeuner à la maison se raréfie…
Le feuilleton "Carbone"continue.......
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06.08.2009
ST EX, TOUJOURS LA, 65 ANS PLUS TARD

La mort de l'auteur du Petit Prince, dans un accident d'avion au large de Marseille, est restée un mystère pendant plus de soixante ans.
Chacun son petit prince. Les États-Unis ont eu Michael Jackson, la France a Saint-Exupéry. Deux époques, deux styles, mais surtout deux icônes mondialement reconnues. Et la Ville de Marseille, qui célèbre le 65e anniversaire de sa mort, l'a bien compris.
Réputé pour ses différentes casquettes de journaliste, écrivain, aviateur et aventurier, Antoine de Saint-Exupéry est aujourd'hui un emblème dans le monde entier : en France bien sûr, mais également au Japon, au Maroc, au Canada, au Brésil, au Mali ou bien encore au Congo. «Il est présent dans plus de 25 pays par le biais d'associations, d'hôpitaux, d'écoles, d'entreprises ou d'ONG», explique Olivier d'Agay, directeur de la Succession Antoine de Saint-Exupéry - d'Agay et petit-neveu de l'écrivain.
Sa légende est bien sûr née autour de son œuvre maîtresse, Le Petit Prince, traduit dans plus de 200 langues. Un record dans le monde de l'édition. Saint-Ex a également marqué le monde de la littérature par ses œuvres Vol de nuit, Citadelle ou bien Terre des hommes. Mais c'est surtout sa mort, le 31 juillet 1944, qui a entretenu le mythe autour de l'aventurier.
Ce matin-là, à 8 h 45, Antoine de Saint-Exupéry décolle à bord de son Lightning P-38 de l'aérodrome de Bastia, en Corse, pour une mission d'observation dans le sud de la France, en pleine Seconde Guerre mondiale. Ce voyage sera malheureusement son dernier.
La gourmette en argent
Porté disparu pendant plus de soixante ans, il a fallu attendre le 7 septembre 1998 pour que l'enquête décolle. Un pêcheur retrouve miraculeusement la gourmette en argent de l'écrivain. L'histoire s'accélère en 2000 lorsque le plongeur archéologue Luc Vanrell identifie formellement au large de Marseille, près de l'île de Riou, l'épave de son avion. Mais rien ne permet encore d'expliquer les causes du crash. En mars 2008, le voile se lève enfin sur la disparition du célèbre aviateur : un ancien pilote de la Luftwaffe, Horst Rippert, affirme avoir abattu un avion de type Lightning P-38 le 31 juillet 1944 dans la zone où Saint-Exupéry se trouvait.
Mais la fin du «mystère Saint-Ex» n'a rien enlevé au succès que connaît actuellement l'écrivain. Au Japon, par exemple, 400 000 personnes visitent chaque année le musée qui lui est dédié à Hakone, à 100 kilomètres au sud de Tokyo. «Les Japonais sont passionnés par Saint-Exupéry, explique Olivier d'Agay. Le fabricant de matériel informatique Toshiba organise même des expositions sur le développement durable avec l'emblème du Petit Prince.» L'entreprise française Veolia a également décidé de surfer sur l'image du Petit Prince. «Dès la rentrée prochaine, la multinationale va aussi organiser des formations sur le développement durable dans le primaire, ajoute le petit-neveu de l'écrivain.
Le héros de Saint-Exupéry est devenu une icône du développement durable. C'est une évidence pour les gens car, dans le livre, il ramone son volcan, ramasse les mauvaises herbes…» Même l'ONU a décidé d'en faire un ambassadeur virtuel - une première dans l'histoire de l'organisation - pour l'enfance et l'écologie. «Son œuvre prend maintenant tout son sens. Saint-Ex était un visionnaire, il est aujourd'hui complètement moderne», conclut François d'Agay. (d'après Le Figaro.fr)
Profitez de vos vacances pour relire Saint Ex !

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03.08.2009
LE GRAND PARIS NE PREND PAS DE VACANCES

Le Premier ministre François Fillon a tenu, fin juillet à Matignon une réunion consacrée aux grandes orientations du projet de loi sur la région-capitale, qui sera déposé à l'automne.
Pas moins de sept ministres (Ecologie, Budget, Recherche et enseignement supérieur, Culture, Transports, Urbanisme et logement et Développement de la région-capitale) ont participé à cette réunion, "consacrée aux grandes orientations du projet de loi qui sera déposé à l'automne au Parlement".
Le secrétaire d'Etat au Développement de la région-capitale Christian Blanc "a présenté les options possibles en matière d'urbanisme, de gouvernance, et de financement du projet, qui ont été discutées entre les participants".
François Fillon "a souligné l'importance du dialogue avec les collectivités locales, notamment sur la question des transports". Le Premier ministre a annoncé qu'"une prochaine réunion qui arrêtera les orientations et précisera le calendrier du projet de loi devrait se tenir la deuxième quinzaine d'août".
Dans l'entourage de Christian Blanc, on indique qu'"une concertation est prévue avec les élus importants de la région parisienne".
Pierre-Christophe Baguet en fait parti, il sera consulté !
A été notamment abordé le statut de la future "Société du Grand Paris" qui sera chargée de réaliser les projets d'infrastructures de transport annoncées le 29 avril par Nicolas Sarkozy, dont le projet de métro automatique de M. Blanc. Le président de la République avait alors annoncé 35 milliards d'euros d'investissements.
Alors qu'un avant-projet de loi indiquait que la Société du Grand Paris serait une "société anonyme", détenue majoritairement par l'Etat, avec participation éventuelle au capital de collectivités territoriales, l'hypothèse d'un établissement public est revenue en force.
Le droit de préemption systématique de la Société sur les terrains situés dans un rayon de 1.500 mètres autour des gares du futur réseau de transport, qui figurait aussi dans cet avant-projet de loi, a également été abordé, selon ces mêmes sources.
Des enquêtes publiques pourront avoir lieu, cela parait évident....à suivre donc....
Dernière minute :
LE DÉPUTÉ UMP Gilles Carrez remet ce mardi à François Fillon son prérapport sur les modalités de financement des projets de transport du Grand Paris. Une mission particulièrement sensible, conflée début juin par le premler ministre au rapporteur général du budget.
Preuve de la difficulté de la tâche, Gilles Carrez doit trouver la somme d'environ 21 milliards d'euros d'ici à 2025. Un calcul qui porte sur une partie seulement des projets de transport du Grand Paris (évalués plus couramment à 35 milliards) et qui part du principe, non encore offlcialisé, que le futur grand métro sera construit en plusieurs étapes. Le projet emblématique du Grand Paris est en effet une rocade de métro de 140 kilomètres
autour de la capitale. Pour l'instant, aucune décision déflnitive n'a été prise sur le tracé du métro, sur le nombre de gares ainsi que leur localisation. Des propositions seront faites dans le cadre d'un projet de loi qui sera présenté à l'Assemblée nationale à l'automne.
Pourtant, les premières pistes s'esquissent déjà. II s'agirait d'un métro automatique.
La rocade autour de Paris aura une fréquence de 1 rame toutes les 90 secondes. Son débit sera plus important, puisque deux voitures supplémentaires seraient ajoutées aux six qui composent aujourd'hui les rames de la ligne 14.
Le nouveau métro pourrait rouler à 60km/h en vitesse de croisière mais atteindre 80km/h dès que les gares seront plus espacées dans
certaines zones. «Ce nouveau métro pourra transporter 40000 personnes à l'heure, explique un proche du dossier. Mais cette puissance de transport ne sera pas atteinte tout de suite, il y aura une montée en puissance progressive. »
Nicolas Sarkozy avait annoncé que les travaux débuteraient en 2012.
Dans l'entourage de Christian Blanc, on assure que le calendrier est pour l'instant tenu.
(d'après Le Figaro.fr)

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