29.10.2009
VOUS PRENEZ LE TRAIN ? CECI VOUS CONCERNE

POUR LES GARES DE DEMAIN........LA REVOLUTION .
Réunies depuis avril dans l'entité autonome Gares et Connexions (G & C) au sein de la SNCF, les 3 000 gares de France et de Navarre sont en train de faire leur révolution. De la gare du Nord, à Paris, la plus fréquentée, jusqu'aux plus petites stations de proximité. Elles n'ont pas vraiment le choix. L'ouverture à la concurrence sera effective en décembre sur les lignes internationales. Si aucun candidat n'est encore déclaré, d'autres transporteurs que la SNCF pourront dans les mois qui viennent faire rouler des trains sur les rails français. Les gares, comme c'est déjà le cas pour les aéroports, devront garantir à ces nouveaux opérateurs les mêmes prestations qu'à la SNCF. Le trafic va se densifier dans et autour des gares. Leur rôle futur dans le report modal, c'est-à-dire dans la gestion du passage d'un mode de transport à un autre, nécessite en même temps de repenser les espaces, tant pour gagner en efficacité qu'en rentabilité. Pour G & C, la révolution a un coût que son enveloppe annuelle de 300 millions d'euros - dont la moitié au moins est apportée par la SNCF - ne couvre pas entièrement.
Un label «gare écologique»
Déjà, certaines gares sont au bord de la saturation, comme la gare de Lyon à Paris, ou celle de Lyon-Part-Dieu. D'autres le seront. La gare TGV de Rennes accueillera 20 millions de voyageurs en 2020, contre 10 millions aujourd'hui. Comme le souligne Sophie Boissard, la directrice générale de G & C, « on sort de plusieurs décennies de sous-investissement ».
La mutation passe par une standardisation des services de base (information, espaces d'accueil et d'attente, consignes, toilettes). Par exemple, un système de paiement couplé, incluant le passage aux toilettes et un achat alimentaire, est envisagé afin de rééquiper certaines gares de toilettes qui ont été supprimées en raison des coûts de gardiennage.IL fallait y penser !
G & C va aussi systématiser son approche du bâti en termes de performance énergétique. En janvier prochain, la première gare restructurée aux normes HQE sera livrée à Achères (Yvelines). La première de taille significative sera celle de Besançon Franche-Comté, sur la future ligne du TGV Rhin-Rhône, fin 2011. Un label « gare écologique » sera bientôt créé pour accélérer ce processus.
Parallèlement, le potentiel de chaque mètre carré de gare va être jaugé. Comme les parkings, que G & C compte équiper d'abris solaires, mais surtout les espaces à vocation commerciale, encore sous-exploités. Les trente-trois premières gares françaises, qui concentrent la moitié des deux milliards de voyageurs annuels du rail, seront prioritaires. Des projets mêlant activités tertiaires (bureaux, centres d'affaires) et commerciales (magasins) doivent être relancés.
Une offre alimentaire devrait enfin voir le jour. « Nous discutons avec différents partenaires éventuels, des distributeurs et des foncières », indique Sophie Boissard. La SNCF a déjà doublé les recettes liées à ses activités non ferroviaires depuis 2002. Mais une marge de progression existe. Dans les grandes gares, la restauration représente actuellement 44 % des surfaces commerciales, contre 23 % dédiés aux commerces de textile et de cadeaux et 15 % pour la presse et la librairie. Un rééquilibrage au profit de nouveaux services plus en phase avec les besoins des usagers est envisagé. Les futures gares accueilleront des pharmacies, des pressings, voire des crèches.
A suivre....
(d'après LeFigaro.fr)
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27.10.2009
PHILIPPE de DIEULEVEULT, 20 ANS DEJA ET LE SILENCE CONTINUE ...

Il y a plus de vingt ans maintenant que Philippe de Dieuleveult a disparu. C'était le 6 août 1985, un peu après 9 heures du matin. A l'époque, cette disparition avait fait couler beaucoup d'encre. Philippe de Dieuleveult était en effet une vedette de la télévision, animateur baroudeur de la populaire "Chasse au trésor" d'Antenne 2.
Vingt ans plus tard, les circonstances de sa disparition ne sont toujours pas élucidées. Ce jour-là, sept membres de l'expédition Africa Raft ont disparu avec lui. Un seul corps a été retrouvé, et ce n'était pas celui du jeune animateur télé de 34 ans. Cela a certainement contribué à alimenter la légende et les rumeurs autour de l'affaire. Simple accident d'embarcation, bavure maquillée, exécution sommaire, tragique histoire d'espionnage international ? On ne sait. De nombreux documentaires, enquêtes, livres et recueils se sont déjà penchés sur cette mystérieuse disparition.
Autant le dire tout de suite : le documentaire diffusé dans ce numéro de "Lundi investigation" (canal +) ne dissipe pas toutes les interrogations. Mais il a le mérite de lever le voile sur de nombreux aspects de l'affaire restés jusqu'ici obscurs. Ainsi, c'est désormais une certitude, Philippe de Dieuleveult était bel et bien un agent de la DGSE (Direction générale de la sécurité extérieure). Le documentaire retrace le parcours du jeune homme, de son engagement dans un corps de parachutistes de l'armée jusqu'à la télévision. Il montre papiers et courriers qui le prouvent et apportent les témoignages incontestables de l'appartenance de Dieuleveult aux services de renseignements. Ce que confirme, face à la caméra, l'amiral Pierre Lacoste, alors directeur général de la DGSE.
Tous les acteurs et témoins encore vivants de l'expédition et de sa disparition ont été retrouvés. A l'image des deux seuls rescapés, de l'Africa Raft, François Laurenceau et Jean-Louis Amblard, les derniers à avoir vu Philippe de Dieuleveult vivant, quelques minutes avant sa disparition.
Mais le plus intéressant est ailleurs : dans l'identité du journaliste qui la réalise, et qui explique sans doute les témoignages inédits. C'est en effet le propre fils de Philippe de Dieuleveult, Tugdual, qui mène l'investigation. Il avait 4 ans lorsque son père à disparu. Il en a 25 aujourd'hui. Cela fait vingt ans, autrement dit, qu'il vit "dans le doute".
(reprise d'article lemonde.fr)
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25.10.2009
DIMANCHE 25 OCTOBRE, L'HEURE D'HIVER EST DE RETOUR

(photo AFP)
Cette nuit, vous avez dormi une heure de plus.
La France et l'ensemble des pays européens ont reculé leur montre d'une heure cette nuit à l'occasion du passage à l'heure d'hiver, pratique immuable depuis 1976.
Dimanche, à 03H00 (heure d'été) en France, nous sommes passés à 02H00 (heure d'hiver), soit 60 minutes de sommeil supplémentaires. Par rapport à l'heure GMT, la différence ne sera plus que d'une heure au lieu de deux.
Mais en raison des fuseaux horaires, il n'est pas la même heure partout en Europe. En effet, le Portugal, la Grande-Bretagne, l'Irlande et les Iles Canaries ont une heure de moins que la France, tandis que la Grèce, la Finlande et les pays baltes sont en avance d'une heure sur l'Hexagone.
Instauré en 1976 en France par Michel d'Ornano ministre de Valéry Giscard d'Estaing, le système de double horaire été-hiver avait été mis en place pour faire .......des économies d'énergie, en faisant coïncider les horaires d'activité avec les horaires d'ensoleillement afin de limiter les besoins en éclairage.
Le changement d'heure permettrait d'économiser l'équivalent de la consommation d'électricité d'une ville de 250.000 habitants, comme par exemple Nantes, selon l'Agence de l'environnement et de la maîtrise de l'énergie (Ademe).
Plusieurs associations, notamment l'Association contre l'heure d'été double (ACHED), dénoncent ces changements d'heure et leurs effets nocifs sur la santé et jugent également discutables les économies d'énergies ainsi réalisées.
La controverse est toujours d'actualité mais la mesure a gagné du terrain, l'Europe, les Etas Unis aussi (même si ils en sont encore au courant 110 volts !) et revenir en arrière parait de plus en plus difficile
18:06 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
23.10.2009
Christian de Portzamparc : "La métropole implique de nouveaux modes de pensée"

(photo © Jacques-Franck Degioanni)
Après avoir pris connaissance des propos de Jean Nouvel, Je vous propose de continuer notre rubriques "Grand Paris" à partir de cette interviews du Moniteur :
Questions au président de l'Association des dix architectes du Grand Paris qui fait suite à l'adoption du projet de loi sur l'avenir de l'agglomération parisienne.
Le Moniteur : Que pensez-vous du projet de loi sur le Grand Paris ?
Christian de Portzamparc : Nous avons surtout, pour le moment, indiqué à Christian Blanc, rencontré à plusieurs reprises, que le Grand Paris ne pouvait se résumer à un projet de transport, même si les transports sont fondateurs de la ville. Pleinement d'accord avec nous sur ce point, le secrétaire d'Etat a proposé que le préambule de la loi explique que ce premier texte ouvre une démarche d'urbanisme d'ensemble. Il nous semble important que l'avant-propos annonce cet état d'esprit. Ce projet de loi constitue un premier pas.
Les choses auraient pu se dérouler autrement, s'organiser en débat les uns avec les autres. Mais l'urgence a conduit chacun à travailler en parallèle. Sur la question du métro automatique par exemple, Christian Blanc est plutôt favorable à un métro souterrain, qui évite les expropriations, alors que les architectes défendent l'idée d'un métro aérien. Après discussion, Christian Blanc nous a assuré que, là où ce sera possible, le métro sera aérien. Cette démarche peut apparaître comme n'étant pas encore sûre. Mais l'idée qui a dominé, même chez les plus sceptiques d'entre nous, c'est de se dire qu'il fallait poursuivre et avancer, même si ce n'est pas parfait, parce que l'immobilisme, face à la question cruciale de la métropole, est un danger.
LM : La création de l'association répond-elle à cette volonté de poursuivre le processus engagé avec la consultation internationale sur le Grand Paris ?
CdP : L'association résulte de notre volonté de faire avancer les choses. La consultation internationale a déclenché un mouvement chez tous les acteurs concernés, et notamment chez les élus. Ces derniers savent que la question de la métropole est une question importante, impliquant de nouveaux modes de pensée. Certains ont conscience que cette grande région métropolitaine ne doit pas seulement être prise comme une addition de villes et de villages mais comme un ensemble. La consultation a permis, pour certains, de raisonner le fait métropolitain comme un tout. Elle a aussi permis de créer une sorte de lieu où a pu se mener une réflexion sur l'aménagement en oubliant les chapelles politiciennes. Nous ne voulons pas que la dynamique créée s'éteigne. Il y va de l'avenir du Grand Paris.
La création de l'association répond aussi à une demande de Christian Blanc. Il a souhaité que nous nous regroupions pour continuer le processus d'élaboration et de réflexion auquel pourraient être associés l'Apur et l'IAU. Christian Blanc veut avancer vite mais en même temps dialoguer.
LM : L'association préfigure-t-elle l'atelier international du Grand Paris ?
CdP : Elle constitue une première étape, indépendante toutefois. L'atelier international viendra dans un second temps en intégrant les élus.
LM : Quels sont les projets de l'Association des architectes ?
CdP : Aujourd'hui, nous en sommes à un stade embryonnaire. L'association n'a pas été facile à créer car nous ne sommes pas tous sur des positions semblables. Il y a des divergences entre nous. Nous pensons cependant devoir parler presque d'une seule voix pour organiser les suites souhaitables.
Nous sommes par ailleurs confrontés à la difficulté de savoir comment passer à l'opérationnel. Nous sommes en train d'examiner tous les aspects juridiques de cette question. L'Etat ne peut nous confier que des missions d'ordre général, dans le cadre de consultations « recherche et développement ». Dès lors qu'il s'agit de projets localisés, les villes concernées doivent lancer des appels d'offres. Ce projet de Grand Paris se fera avec les élus. Mais le projet de loi constitue une complication. Certains maires s'insurgent, ne veulent pas se voir imposer une gare, un métro... De notre côté, nous voudrions éviter que cet enjeu majeur de l'aménagement devienne l'otage d'un débat électoral. La question de la métropole ne renvoie en rien à un débat droite-gauche. Le projet du Grand Paris, c'est permettre de vivre mieux, faire en sorte que cette métropole ne soit pas ségrégationniste, s'approcher des critères de la métropole de l'après-Kyoto... et garder en tête que la vie économique de la France et de l'Europe a besoin que cette métropole soit productive. Et il faut aller vite.
A suivre....
et ce week end, toujours et encore

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21.10.2009
GRAND PARIS : JEAN NOUVEL MET UN PAVE DANS LA MARE

Dans une tribune au Monde datée de mercredi, l'architecte Jean Nouvel lance un coup de gueule contre la tournure que prend le projet du Grand Paris. Plus de sept mois après la remise au gouvernement des propositions de dix équipes d'urbanistes et d'architectes -dont la sienne, Jean Nouvel estime qu'il est "urgent de retrouver l'ambition initiale et l'imagination collective".
Les équipes pluridisciplinaires internationales ont remis leurs conclusions le 6 mars. Mais depuis, Christian Blanc, secrétaire d'Etat chargé du développement de la région capitale, a établi son projet de Grand Paris -"un grand huit souterrain de métros automatiques", "avant même" d'en avoir pris connaissance, relève le prix Pritzker 2008 qui liste les différents "méandres de cette histoire".
Le 29 avril, Nicolas Sarkozy a prononcé un discours sur le Grand Paris dans lequel il a cité "de nombreuses idées empruntées aux dix études présentées", ajoute Nouvel. Le chef de l'Etat a demandé à Christian Blanc "d'intégrer dans son projet de loi sur les transports du Grand Paris les conclusions de certaines études issues des projets des urbanistes architectes", poursuit l'architecte.
Le projet de loi "dit du Grand Paris", qui vise à permettre la réalisation du grand huit des métros souterrains est "étranger" aux propositions urbaines liées à la consultation du Grand Paris, souligne Jean Nouvel.
"C'est un projet de loi conflictuel qui ne donne aucune garantie d'utilité publique s'il n'est pas relié à une stratégie urbaine précisée et située", dit-il. "Cette loi est indispensable mais elle ne peut être ni une carte blanche sur le mode d'urbanisation ni une incitation à l'extension urbaine", selon lui.
Pour Jean Nouvel, il faut "créer d'urgence un atelier du Grand Paris où l'Etat, la région, la Ville de Paris et les collectivités locales désigneront des représentants qui, informés par les équipes auteurs des propositions et par les ateliers d'urbanisme de la ville de Paris et de la région, identifieront les propositions à retenir en vérifiant leur compatibilité et leur faisabilité".
"Il faut arrêter d'étendre la ville par simples juxtapositions périphériques", déclare-t-il.
Pour Jean Nouvel, "le plus difficile sera de décider où construire les 70 000 logements annuels pour créer des centralités autour du Paris historique à l'échelle de la métropole". Et avant de créer ces centralités, "il faut choisir, trancher" car le tracé du système de transports et l'implantation des gares risquent d'être légèrement différents suivant que l'on retienne les propositions du groupe Descartes avec ces 20 centralités ou le polycentrisme compact de Richard Rogers.
Avec ironie, Jean Nouvel rêve qu'après ce choix, "un secrétaire d'Etat, ami des ingénieurs, urbanistes, architectes, artistes, intellectuels... à l'écoute de tous, humaniste curieux et ambitieux pour l'ensemble des habitants du Grand Paris, pourrait vite proposer un tracé de transports précis et pertinent sur des bases déjà consensuelles et il serait alors immédiatement possible de formaliser les nouveaux documents d'urbanisme à l'échelle de la métropole".
Ce point de vue en appelera d'autres,
A suivre.....
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19.10.2009
PLAQUES D'IMMATRICULATION " PLAQUEES " EN ILE DE FRANCE !

Nous en avions parlé il y a quelques mois, en voici un premier bilan :
Lieu de naissance et résidence secondaire guident désormais les choix des Français.
Les cartes sont désormais brouillées sur nos routes. Regarder les toutes nouvelles plaques d'immatriculation pour s'informer de la provenance d'un conducteur n'a plus aucun sens. Depuis le lancement, le 15 avril dernier, du nouveau système d'immatriculation des véhicules (SIV) et la possibilité de choisir le numéro de département sans rapport avec son domicile, les Français s'en donnent à cœur joie. Des départements sont boudés et d'autres plébiscités. Parmi les laissés pour compte, Paris, les Hauts-de-Seine ou encore la Seine-Saint-Denis.
Ainsi, le taux d'immatriculation des véhicules neufs avec le numéro 75 qui était de 4,4 % dégringole à 1,74 %, selon les données du principal fabricant de plaques en France, Faab-Fabricauto. En clair, sur les nouvelles plaques dotées d'une numérotation à vie pour chaque véhicule, les Parisiens délaissent le numéro de la capitale et en choisissent d'autres. Lieu de naissance, résidence secondaire, région coup de cœur guident leur nouveau choix. Le 92 pour les Hauts-de-Seine est également mis sur la touche. La chute est même vertigineuse, le taux d'immatriculation passant de 8,39 % à 1,86 %. Le 93 pour la Seine-Saint-Denis est également abandonné, passant de 4,4 % à 1 %. Sans doute le signe que les automobilistes en ont assez d'être stigmatisé et d'être associés aux quartiers difficiles.
À l'inverse, d'autres départements suscitent un véritable engouement. Sans surprise, le Morbihan voit son taux d'immatriculation passer de 0,85 % à 1,16 %, la Corse-du-Sud de 0,27 à 0,57 %, la Haute-Corse de 0,31 % à 0,70 %. Des chiffres qui révèlent que les Français manifestent leur attachement à ces contrées, qu'ils y vivent ou non. Selon le ministère de l'Intérieur, les cinq numéros à ce jour majoritairement demandés sont le 69 (Rhône), le 59 (Nord), le 13 (Bouches-du-Rhône), le 31 (Haute-Garonne) et le 33 (Gironde). Ce choix à la carte des départements va prochainement s'amplifier. Jusqu'alors en effet, le SIV ne concernait que les véhicules neufs. À compter du 15 octobre, il s'ouvre aux véhicules d'occasion, ce qui représente 5 millions de voitures, le double de ce que représente le marché du neuf. Une bascule qui devrait se dérouler sans incident, selon le ministère de l'Intérieur où l'on indique que les difficultés techniques rencontrées par certains constructeurs au début ont toutes été levées.
Cette montée en puissance du SIV a aussi des conséquences pratiques non négligeables. L'automobiliste n'aura plus à recourir aux guichets des préfectures, puisque l'immatriculation s'effectue par le biais des professionnels de l'automobile, des concessionnaires et des garages. Seule exception : le cas de la vente de particulier à particulier. Mais certains déjà voient l'intérêt de proposer leurs services.
Sur le Net, des sites commencent à fleurir à l'initiative de garagistes. Moyennant rétribution, ces derniers proposent de se substituer aux fonctionnaires de l'État pour effectuer toutes les formalités nécessaires.
ET, à Boulogne-Billancourt :
Le musée Albert-Kahn présente, du 20 octobre au 4 juillet, 135 autochromes de la Bretagne du début du XXe siècle. Un voyage dans
le temps au parfum d’embruns.
Bretagne : voyager en couleurs – Photographies autochromes 1907-1929
Du 20 octobre au 4 juillet 2010. Du mardi au dimanche de 11 h à 18 h.
Musée départemental Albert-Kahn.
Tarif : 1,50 €. Gratuit le premier dimanche du mois.
Quant à Brigitte Bardot, en visite , les fans continuent d'affluer, allez y sans attendre ou retournez y ....

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15.10.2009
LA SEMAINE DU GOUT A....20 ANS

Du 10 au 18 octobre, c'est la Semaine du Goût à Paris et en France ! Pour cette 20ème édition, la gourmandise est à l'honneur : sucré ou salé, sans limite d'âge ni de budgets... Initiée par Jean-Luc Petitrenaud en 1990 cette manifestation culturelle et pédagogique a pour vocation d'éduquer le palais des petits et des grands au travers de Leçons, d'Ateliers et de Tables du Goût.
Encore quelques jours pour en profiter:
Pour une initiation à la gourmandise,
Les Leçons de Goût
Pour les enfants, action incontournable de la Semaine du Goût depuis sa création en 1990 par Jean-Luc Petitrenaud, la Leçon de Goût dans les écoles mobilise chaque année un grand nombre de chefs de cuisine et artisans des métiers de bouche qui vont à la rencontre des classes dans toutes les académies.
Les Tables du Goût
De belles tables de la gastronomie française proposent à leurs clients de découvrir l'alliance entre des plats salés ou sucrés et des vins issus des vignobles de France situés au-delà de nos frontières. Un exercice de style remarquable qui permet à tous les gourmets d'initier leurs palais à des accords parfois surprenants.
Les Ateliers du Goût
En 2008, plus de 700 manifestations ont eu lieu dans toute la France. Initiées par les Mairies, Conseils Généraux, Chambres de Commerce, Lycées Hôteliers, associations, musées, agriculteurs médaillés au Concours Général, entreprises membres de l'ANIA (Association Nationale des Industries Alimentaires). Ces actions ont permis au plus grand nombre de se retrouver autour d'une même passion : le goût. Au programme, marchés éphémères, journées portes ouvertes, animations commerçantes, fêtes, rallyes du goût, colloques, débats, visites… la France a vécu au rythme du plaisir et de la gourmandise pendant toute une semaine.
Quelques ateliers du goût qui donnent envie ...
Des fruits et des légumes pour les jeunes franciliens. Cette opération entamera en septembre 2009 sa troisième année dans les lycées et centres de formation d'apprentis de la région. A l'occasion de la Semaine du Goût, un module spécifique sera mis en place. Des arboriculteurs franciliens viendront à la rencontre des élèves pour leur faire découvrir les spécificités des pommes et des poires de la Région. Autour d'une fiche activité « la pomme dans tous ses états », les élèves apprendront à différencier les goûts et les particularités de plusieurs variétés. Un moyen original et ludique de mettre en pratique les éléments pédagogiques du module !
Balade du goût. La Balade du Goût vous invite dans les fermes d'Ile-de-France le week-end du 17- 18 octobre 2009. Comme il est de coutume, toute la famille aura le bonheur de visiter gratuitement les fermes, les élevages, et appréciera l'authenticité et le savoir faire des producteurs. A chacun de composer son escapade gourmande, il y en aura pour tous les goûts !www.balade-du-gout.com
Les temps forts
Entre le 10 et le 18 octobre. Marchés du Goût : Marché de Suresnes, de Villers-Cotterêts, …
.
Lundi 12 et mardi 13 octobre. Colloque international sur les établissements de restauration dans le monde (Université Paris IV-Sorbonne).
Mardi 13 octobre. Chefs sur le campus : Show culinaire de Gérard Cagna à La Sorbonne.
Les 16, 17 et 18 octobre 2009. Le Village du Goût de la Semaine du Goût sur Kidexpo.
Les chefs s'impliquent
Michel Roth, chef du Ritz, avec son allure éternellement jeune et souriante, occupe une place à part dans le monde de la gastronomie. Il incarne la profession tout entière pour son attachement à ses valeurs, par sa pratique de la cuisine, son mode de management des hommes et sa technicité qui a été soulignée lors des concours les plus prestigieux Cela fait 20 ans qu'il s'investit pour la Semaine du Goût, qu'il met un point d'honneur à concocter un menu et faire que cet événement reste un moment unique de complicité et d'échange entre parents et enfants. Au fil des années, il a accueilli toujours plus de monde... « La Semaine du Goût », précise Michel Roth, « est devenue un rituel. En famille, en amoureux ou entre amis, la clientèle Semaine du Goût cherche ici un instant exclusif, un moyen de pénétrer dans l'antre des plus grandes tables. »
Accord mets / vins, produits de saison et prix attractifs, le menu Semaine du Goût est pensé pour plaire au plus grand nombre, pour qu'un repas au restaurant ne soit pas un luxe mais un petit plaisir à s'offrir le plus souvent possible, même en temps de crise…
Le restaurant de Michel Roth : L'Espadon-Restaurant du Ritz, 15, place Vendôme 75001 Paris, 01 43 16 30 80.
La semaine du Goût,du 10 au 18 octobre à Paris et partout en France.
Et n'oubliez pas, amateurs que vous êtes : le Salon du Chocolat, 15 ans déjà, porte de Versailles......Excellent pour le moral !

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13.10.2009
PROJET DE LOI SUR L'AVENIR DE LA POSTE
La "votation" a beaucoup occupé les médias ces dernières semaines, son "objectivité"dans sa présentation m'a laissé perplexe, je vous donne des éléments à travers quelques questions-réponses :
Au 1er janvier 2011, le secteur postal européen sera totalement ouvert à la concurrence. Dans ce nouvel environnement, il est impératif que La Poste puisse jouer à armes égales avec ses concurrents étrangers. Pour cela, elle doit trouver de nouveaux financements pour investir massivement et continuer à se moderniser.
La Poste a donc demandé au Gouvernement de changer de statut juridique. Après avoir reçu l'avis de la commission Ailleret, le Gouvernement a décidé de faire de La Poste une société anonyme qui restera une entreprise publique détenue entièrement par l'Etat ou des investisseurs publics.
Ce projet de loi concrétise cette évolution. Il grave également dans la loi les missions de service public de La Poste et apporte aux personnels, fonctionnaires et contractuels, des garanties sur leurs statuts et leurs droits.
La responsabilité de l'Etat actionnaire est d'aider La Poste à faire face à ces nouveaux défis, ainsi, une fois ce texte adopté, l'Etat et la Caisse des dépôts et consignations souscriront une augmentation de capital de 2,7 milliards d'euros.
1 er janvier 2011 C'est la date à laquelle le secteur postal européen sera totalement ouvert à la concurrence.
2,7 milliards d'euros C'est l'augmentation de capital à laquelle souscriront l'Etat et la Caisse des dépôts et consignations.
17 000 C'est le nombre de points de contact, ce qui fait de La Poste le réseau le plus dense d'Europe.
Quels nouveaux défis pour La Poste ?
La Poste est aujourd'hui confrontée à deux défis majeurs :
l'ouverture totale de son activité à la concurrence d'ici au 1er janvier 2011 ;
la montée de nouvelles formes de concurrence et la diminution des volumes de courrier, notamment liées au développement d'internet.
Pour pouvoir rivaliser avec ses concurrents, La Poste doit donc continuer à se moderniser avec un objectif : maintenir une qualité de service public exemplaire et se positionner sur des activités innovantes et de croissance.
Pourquoi changer le statut de La Poste ?
Pour continuer à se moderniser, La Poste a besoin d'investir massivement. Elle ne peut pas le faire seule. Elle doit donc trouver de nouveaux financements. Et le statut d'établissement public, qui est une exception en Europe, ne le lui permet pas. Sans statut de société anonyme et sans capital social, il est impossible de réaliser une augmentation de capital.
C'est pourquoi le président de La Poste a demandé au Gouvernement d'étudier un changement de statut de l'entreprise. Nicolas Sarkozy a voulu un vrai débat public. Il a confié à François Ailleret la présidence d'une commission chargée d'analyser "les différentes voies de développement" de l'entreprise publique.
Dans son rapport, remis au président de la République le 17 décembre 2008, le président de la commission a confirmé que l'option d'un changement de statut de La Poste, suivi d'une augmentation de capital, était le moyen le plus approprié d'assurer l'avenir de La Poste.
Le président de la République a donc décidé de faire de La Poste une société anonyme. Il a clairement indiqué que le capital de La Poste serait intégralement détenu par des personnes publiques, que ses missions de service public seront inchangées et réaffirmées et que les droits et statuts des postiers seront maintenus.
Est-ce une privatisation ?
Le Gouvernement a répondu à la demande de La Poste de modifier son statut, mais a exigé en contrepartie des garanties fortes. La première d'entre elles, c'est que les capitaux de La Poste seront 100 % publics. Pas un seul euro des 2,7 milliards d'euros apportés ne sera de l'argent privé : l'augmentation de capital sera souscrite à hauteur de 1,5 milliard d'euros par la Caisse des dépôts et consignations et à hauteur de 1,2 milliard d'euros par l'Etat. La Poste deviendra une société anonyme tout en demeurant une entreprise publique.
Est-ce la fin du service public ?
Le Gouvernement est très attaché aux missions qui font la force de La Poste et qui sont essentielles pour les Français. C'est pourquoi le Gouvernement a souhaité que les missions de service public de La Poste soient gravées dans le marbre de la loi :
le service universel postal 6 jours sur 7 sur tout le territoire à un prix abordable, avec le maintien du timbre à prix unique ;
la présence territoriale de La Poste ;
l'accessibilité bancaire ;
le transport et la distribution de la presse sur tout le territoire.
Le projet de loi renforce encore les missions de service public de La Poste : elle est désignée comme opérateur du service universel pour une durée de 15 ans. Avec 2,7 milliards d'euros de financements complémentaires, La Poste pourra continuer à assurer pour tous les Français ses missions de service public.
La situation des personnels de La Poste est-elle remise en cause ?
La transformation de La Poste en société anonyme ne changera en rien la situation des personnels fonctionnaires et contractuels. Le Gouvernement s'y était engagé depuis le début des réflexions sur l'avenir de La Poste : les intéressés conserveront leurs statuts et les garanties en termes d'emploi et de retraites qui vont avec.
Et un avis "autorisé" en la personne de Jacques Savatier , directeur des affaires territoriales à La Poste qui déclare : " Même si on l'utilise de moins en moins, La Poste demeure l'ultime repère d'un monde dans lequel tout bouge " (ça ne vous rappelle rien ?) il poursuit : "Les usages sont décalés par rapport à la représentation"
Et d'évidence c'est ce "repère" que nous avons tous qui oriente notre vision de La Poste, nous la voudrions toujours près de chez nous, c'est notre habitude. mais pourquoi ? Aller poster une lettre recommandée, aller en chercher une, ou un colis commandé sur internet ? Dans ce dernier cas un commerce "relais poste" suffit amplement d'autant que son amplitude d'ouverture facilite notre venue et que l'affluence y sera peut-être moindre....en ville . A la "campagne" c'est autre chose, c'est souvent le dernier service au public avec la mairie ! Mais qu' a fat la mairie ,en fait le maire,quand le boucher, l'épicier, le boulanger sont partis, faute de clients ? La Poste elle
aussi en souffre, qui la fréquente ? les habitants qui s'en insurgent viennent t'ils y ouvrir un compte bancaire ou d'épargne ou vont ils plutôt au .....Crédit Agricole ? Rester pour servir de lieu de rencontre et de convivialité oui mais pas à n'importe quel prix. Un relais poste dans un café ou une agence postale communale suffit amplement ,encore plus ici
La Poste doit être rentable, en ville les clients font la queue .... de moins en moins grace aux actions mises en oeuvre, et dans les campagnes c'est le postier qui attend le client !
Pour le courrier et malgré les "présentations" qu'en faisaient les "assesseurs" de la votation, que l'on se rassure , les engagements
sont formels, il continuera a être distribué, à domicile avec ou sans "un petit coup (sans alcool) pour la route" !(humour!! pour compenser une humeur!)
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12.10.2009
JUMEAUX, UNE VIE AU MIROIR ......DE L'AUTRE

C'est une relation humaine unique qui transcende toutes les autres et laisse souvent l'entourage entre fascination et perplexité : le lien qui unit des jumeaux reste une énigme.
Nils Tavernier lui consacre un documentaire diffusé lundi sur France 3.
Dans les années 60, aux Etats-Unis, des psychiatres ont eu l'idée bizarre de séparer des vrais jumeaux abandonnés à la naissance afin de tenter de mieux comprendre les différences entre l'inné et l'acquis. C'est ainsi que Paula et Elyse ont été adoptées chacune par une famille différente, l'une à New York, l'autre à Paris. Lorsqu'elles se sont retrouvées, trente-cinq ans plus tard, ce fut un «choc incroyable», a raconté Elyse dans un livre publié l'an dernier (1). La jeune femme se découvre mille et un points communs avec cette «autre version» d'elle-même : des études similaires, des parcours professionnels proches... Bref, deux vies parallèles sans le savoir.
Le lien qui unit les jumeaux reste une énigme que la science n'est pas près de percer. C'est une relation unique, universelle, qui transcende toutes les autres, résiste au temps et aux épreuves (et mêmes aux expériences saugrenues !).
Depuis trente ans, nos yeux se sont habitués à voir de plus en plus d'enfants du même âge à la forte ressemblance : le nombre de naissances de jumeaux a fait un bond de plus 60 % en France sous l'effet des maternités tardives et des progrès des traitements contre l'infertilité. Le plus souvent, il s'agit de faux jumeaux, nés de la fécondation simultanée de deux ovules par deux spermatozoïdes. Les grossesses gémellaires sont aussi mieux suivies et les naissances multiples sont moins risquées qu'autrefois, pour la mère comme pour les enfants. Grâce à la génétique, enfin, on comprend mieux le processus de fabrication de ces deux êtres au patrimoine génétique identique que sont les vrais jumeaux. Un événement qui reste rare (8 % des naissances gémellaires).
La révolution psychanalytique a, de son côté, bouleversé l'éducation des jumeaux. Depuis les travaux du psychologue René Zazzo, père de la « science des jumeaux », on sait que les vrais jumeaux, semblables au point qu'on les confond, «ne se ressemblent guère plus, psychologiquement, que des frères ordinaires». C'est ce qu'il a appelé «le paradoxe des jumeaux».
Mais il reste beaucoup à découvrir sur ces «clones naturels» et le lien si particulier qui les unit. C'est Le Mystère des jumeaux qu'ont choisi d'explorer Nils Tavernier, qui avait réalisé en 2006 L'Odyssée de la vie, et Marie-Noëlle Himbert, dans un documentaire diffusé lundi sur France 3 (2). «Notre vraie découverte, raconte Marie-Noëlle Himbert, c'est que cette relation ne concerne pas que les jumeaux: c'est comme regarder une relation d'amour sous une loupe.»
Car ils s'aiment, les jumeaux ! Devant la caméra, ils parlent sans retenue de leur amour l'un pour l'autre avec des élans de jeunes amoureux et un vocabulaire conjugal. «Ma jumelle, c'est ma femme», dit une jeune fille. «On est un ménage à nous deux», résume un autre. «Se séparer, ce serait comme un divorce.» Ou encore : «J'aurais plus de peine si ma sœur mourait que si c'était mon mari.» Madeleine et Marguerite, deux vieilles dames habillées exactement de la même façon, ne regrettent qu'une chose : «On ne sera pas dans la même boîte !»
Les séquences en 3D recréées à partir d'échographies montrent comment cette complicité s'est nouée dans le ventre de la mère. Près de neuf mois de huis clos in utero, de coups de pieds, de tâtonnements, de roulades, et de bisous ! Le film montre une superbe séquence où les deux fœtus se cherchent et s'embrassent à travers la fine membrane qui les sépare, comme un baiser échangé à travers une vitre.
Cette connivence dans le ventre de la mère, commune aux vrais et faux jumeaux, imprime toute leur petite enfance. «Elle impose une étape supplémentaire dans l'apprentissage de leur autonomie», explique Francis Bak, psychologue cognitif, spécialiste des jumeaux, installé à Lyon. «Il faut respecter cette phase de fusion gémellaire, et c'est une aberration de les séparer trop tôt.» C'est à l'entrée au primaire, vers l'âge de 6 ans, que la séparation peut et doit se faire. «L'adolescence est particulièrement sensible, poursuit Francis Bak, car c'est le moment où les jumeaux redéfinissent le lien à leur cojumeau.» Les ruptures sont rarissimes, mais elles existent, surtout dans les cas où le jumeau dominant écrase trop l'autre.
Malgré cet amour partagé, qui dure toute la vie, il n'est pas toujours aisé de se construire dans le regard de son double. «La gémellité est une chance quand elle ne devient pas un handicap, prévient Huguette Papiau, présidente de la Fédération Jumeaux et plus, qui regroupe 17 000 familles. Elle réclame un effort particulier des parents pour rappeler sans cesse aux enfants qu'ils n'ont pas à être pareils, qu'ils ont le droit d'avoir des idées et des personnalités différentes. C'est la condition d'une gémellité réussie.» La différenciation va bien au-delà de l'habillement, insiste cette mère de jumeaux de 24 ans, qui ne les a jamais amenés ensemble chez le pédiatre ou faire des courses. Résultat, dit-elle, «ils ont deux personnalités totalement différentes alors que, physiquement, ce sont les mêmes. L'un est tailleur de pierre et l'autre travaille dans l'informatique.» Selon elle, les cas de jumeaux fusionnels seraient de plus en plus rares.
Parmi les mystères les plus fascinants de la gémellité, il en est un que la science commence tout juste à sonder : un nombre non négligeable de grossesses (de 15 à 20 %, selon les études) seraient des grossesses gémellaires qui s'ignorent. L'un des fœtus n'ayant pas survécu, l'enfant qui naît seul resterait marqué à vie par ce « jumeau » manquant...
(d'apres Le Figaro Magazine)
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09.10.2009
GRENELLE 2 , SUITE : POUR UNE PREVENTION DES NUISANCES LUMINEUSES

Nous continuons là votre information sur l'évolution du Grenelle 2 :
Les sénateurs viennent de voter l'article 66 du texte de loi dit Grenelle 2 prévoyant des dispositions générales sur la prévention des nuisances lumineuses.
Cet article 66 prévoit de rajouter un nouveau chapitre dans le titre VIII du livre V du code de l'environnement qui commencerait comme suit : « Pour prévenir ou limiter les dangers ou trouble excessif aux personnes et à l'environnement causés par les émissions de lumière artificielle et limiter les consommations d'énergie, des prescriptions peuvent être imposées, pour réduire ces émissions, aux exploitants ou utilisateurs de certaines installations lumineuses, sans compromettre les objectifs de sécurité publique et de défense nationale ainsi que de sûreté des installations et ouvrages sensibles.
Les installations lumineuses concernées sont définies par décret en Conseil d'État selon le type d'application de l'éclairage, la zone d'implantation et les équipements mis en place. »
Des décrets seront naturellement à venir
Les prescriptions techniques relatives à chacune des applications, zones et équipements définis par le décret en Conseil d'État porteraient sur les conditions d'implantation et de fonctionnement des points lumineux, les flux de lumière émis et leur répartition dans l'espace ainsi que l'efficacité lumineuse des sources utilisées.
Le contrôle du respect des dispositions prévues relèverait de la compétence du maire, sauf pour les installations communales qui seraient contrôlées par l'Etat.
Bref, il s'agit là de prescriptions générales, les décrets à venir devraient préciser les réels objectifs de ce texte.
Et à BOULOGNE-BILLANCOURT, ce Week-End
L'ACBB escrime reçoit Levallois
Samedi 10 octobre 2009 à 14h30, l'ACBB escrime (2e division féminine) rencontre Levallois pour le championnat de France.
Gymnase Dôme, 16-18, rue du Dôme. Entrée libre.
Volley : trois matchs ce week-end
Samedi 10 octobre à 20h30 l'équipe seniors masculines reçoit Riom VB, dimanche 11 octobre à 14h l'équipe seniors féminines reçoit Saint-Malo et à 16h l'équipe seniors masculines de nationale 3 rencontre l'US Saint-André.
Gymnase Couchot, 2, rue Couchot.
Entrée libre
Basket : L'ACBB rencontre le CSM Puteaux Basket
Samedi 11 octobre à 20h30, L'ACBB basket (seniors masculins) reçoit le CSM Puteaux Basket au gymnase Paul-Bert, 9, rue Paul-Bert.
Entrée libre
Equitation : mini concours sauts d’obstacles
Dimanche 11 octobre, rendez-vous au parc de Boulogne-Edmond-de-Rothschild pour assister à un mini concours sauts d’obstacles
organisé par la section Sports équestres de l’ACBB.
Parc de Boulogne-Edmond-de-Rothschild
3, rue des Victoires, à l'angle de la rue de l'Abreuvoir et de la rue Saint-Denis.
BON WEEK-END
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