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06/07/2010

PRETS IMMOBILIER , PRIMO ACCEDANTS....

 

prets images.jpegLe coup de pouce dont bénéficient les primo-accédants pour devenir propriétaires de leur logement vient d'être minoré. Comme prévu, le montant du prêt à taux zéro (PTZ, conditionné à un plafond de ressources dépendant de la zone géographique et de la composition du ménage) est passé le 1er juillet de 65.100 euros à 48.750 euros (et passera à 32.550 euros le 1er janvier 2011). Ce prêt gratuit, qui vient en complément d'autres emprunts, a rencontré un vif succès et permis à de nombreux jeunes ménages de devenir propriétaires de leur premier home sweet home.

Désormais, près de 30% des propriétaires immobiliers sont des primo-accédants, selon l'Observatoire Cetelem de l'immobilier. Entre 2000 et 2007, leur nombre a augmenté de plus de 30%. Le gouvernement devrait annoncer  la réforme des dispositifs qui aident les ménages à acheter leur logement. Plusieurs pistes sont actuellement évoquées. Le crédit d'impôt sur les intérêts d'emprunt pour l'achat de sa résidence principale, mesure phare de la loi Tepa de 2007, devrait disparaître et être transformé en un prêt sans intérêts qui entrerait dans le calcul de l'apport personnel. Ce nouveau PTZ, qui pourrait être réservé aux primo-accédants, permettrait d'offrir une avance de 10.000 à 15.000 euros par ménage. «Encore plus que par le passé, les primo-accédants, qui en moyenne ont moins de 35 ans, ont besoin d'une attention particulière », avance Flavien Neuvy, responsable de l'Observatoire Cetelem.

Avant de passer leur premier acte d'achat, ces derniers doivent souvent surmonter plusieurs handicaps. «Ils ont des revenus plus faibles et des perspectives professionnelles moins stables qu'il y a vingt ou trente ans. Et ils doivent être en couple. Avoir deux salaires devient pratiquement une condition sine qua non pour acheter», précise Flavien Neuvy. Résultat, pour obtenir l'apport personnel indispensable, les jeunes comptent plus que jamais sur la solidarité familiale. «88% des nouveaux primo-accédants ont des parents qui sont déjà propriétaires de leur résidence principale», précise l'étude.

 

TOUR SANS FAIM : Je vous le disais dès que l'info était "tombée", quelques précisions à connaitre sur cet echec:

 

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Le projet visait à "concilier cuisine et architecture dans une performance de la verticalité". Il a viré au fiasco. Vendredi 2 juillet, le plus haut gâteau du monde (7,82 m) édifié à la Cité de l'architecture par le chef Gilles Stassart et de l'architecte Jean Bocabeille a dû être démonté, en raison de la chaleur qui menaçait l'imposante gourmandise devenue instable.
La décision a été prise à contre-coeur par les concepteurs du projet qui ont constaté vendredi matin que la "Tour sans faim" prenait des allures de Tour de Pise en penchant dangereusement.
La chaleur, plus de 30 degrés, a eu raison de la structure devenue molle. Le projet avait mobilisé des pâtissiers, architectes, ingénieurs, spécialistes de la perspective et graphistes sur une idée du chef Gilles Stassart et de l'architecte Jean Bocabeille ([BP] Architectures - PLAN01).
L'objectif artistique était de "concilier cuisine et architecture dans une performance de la verticalité et de figurer au panthéon des cultures populaires : le Guinness Book des records". Sur ce dernier point, les auteurs pourront se consoler car un huissier du célèbre guide est venu enregistrer à temps la performance prochainement homologuée.
628 kg de farine, 508 kg de sucre, 350 oeufs, 18 kg de beurre ont été utilisés pour ce projet non comestible qui a suscité une certaine indignation chez les architectes. "Cette initiative n'est pas seulement vulgaire, elle est odieuse puisque la nourriture ainsi gâchée ne pourra pas être consommée pour des questions réglementaires sur l'hygiène alimentaire. (...). Nous souhaiterions que nos confrères se concentrent sur les enjeux actuels : la production d'idées sur des logements économiques et de qualité, faire aimer la densité par la qualité architecturale, répondre aux problèmes climatiques et énergétiques, innover grâce aux valeurs d'usage, développer une réflexion entre culture, patrimoine et expression contemporaine, au lieu de plagier les revues internationales... et surtout, qu'ils arrêtent de nous faire honte" écrivait un collectif appelant à signer une pétition contre ce projet qualifié de "record d'imbécilité".

Le projet visait à "concilier cuisine et architecture dans une performance de la verticalité". Il a viré au fiasco. Vendredi 2 juillet, le plus haut gâteau du monde (7,82 m) édifié à la Cité de l'architecture par le chef Gilles Stassart et de l'architecte Jean Bocabeille a dû être démonté, en raison de la chaleur qui menaçait l'imposante gourmandise devenue instable.

La décision a été prise à contre-coeur par les concepteurs du projet qui ont constaté vendredi matin que la "Tour sans faim" prenait des allures de Tour de Pise en penchant dangereusement.La chaleur, plus de 30 degrés,(vous vous en êtes rendu compte) a eu raison de la structure devenue molle. Le projet avait mobilisé des pâtissiers, architectes, ingénieurs, spécialistes de la perspective et graphistes sur une idée du chef Gilles Stassart et de l'architecte Jean Bocabeille ([BP] Architectures - PLAN01).

L'objectif artistique était de "concilier cuisine et architecture dans une performance de la verticalité et de figurer au panthéon des cultures populaires : le Guinness Book des records". Sur ce dernier point, les auteurs pourront se consoler car un huissier du célèbre guide est venu enregistrer à temps la performance prochainement homologuée.628 kg de farine, 508 kg de sucre, 350 oeufs, 18 kg de beurre ont été utilisés pour ce projet tombé à l'eau

 

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