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16/07/2010

ELECTRICITE EOLIENNE ET PHOTOVOLTAÏQUE TOUJOURS MARGINALE....MAIS...

 

 

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La production française d'électricité a été assurée, en 2009, à 76 % par le nucléaire, à 11,5 % par l'hydraulique et le thermique classique, et à 1,4 % par l'éolien, la production photovoltaïque représentant 0,03 %. Dans son rapport intitulé « Bilan énergétique de la France 2009 », le service de l'observation et des statistiques du Commissariat général au développement durable montre que l'éolien et le photovoltaïque fournissent une part minime de l'électricité française.

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Bien que la production d'électricité d'origine éolienne ait progressé de plus de 35% entre l'année 2008 et 2009, elle commence tout juste, comme l'écrit le service de l'observation et des statistiques dans son rapport, « à être perceptible dans le total de la ressource ». La puissance totale d'électricité éolienne a dépassé fin 2009, les 4500 MW, elle approche même aujourd'hui les 5000 MW. Une puissance cumulée qui peut, approximativement, combler les besoins en électricité, hors chauffage, de 2 millions de foyers.
A titre de comparaison, au Danemark, même si la puissance cumulée est à ce jour inférieure à celle implantée dans l'hexagone, du fait que la population est plus de dix fois moindre, la part de l'éolien dans photovoltaique.jpgla production d'électricité se situe autour de 20%.
Le photovoltaïque est lui, malgré une croissance exponentielle, toujours négligeable dans la production d'électricité française. Même si la production d'électricité photovoltaïque a triplé de 2008 à 2009, le parc existant ne représentait fin 2009 qu'une puissance cumulée de 300 MW.
Au même moment, outre-Rhin, la puissance cumulée des panneaux photovoltaïques installés approchait les 9000 MW.

Le chemin sera long.....gardons espoir

 

 

Et pourtant vous avez tous vu ou entendu parler de l'exploit de SOLAR IMPULSE, l'exemple même des possibilités offertes par l'énergie solaire, il y a donc un "MAIS"....

IMG_1960.JPGL'équipe suisse en charge du développement du Solar Impulse, un avion ultra-léger et 100% solaire, a de quoi se réjouir. Après avoir effectué un premier vol test concluant en avril dernier, elle est parvenue cette semaine à faire voler son engin durant plus de 24 heures – 26 heures et 9 minutes, plus précisément.
26 heures, 8564 mètres d'altitude et 125 kilomètres par heure : voici les chiffres les plus significatifs de cette incroyable réussite. Incroyable, c'est certain, puisque l'avion s'est posé avec plus d'énergie dans ses batteries qu'il n'en avait en décollant. Alimenté par 12 000 cellules photovoltaïques placés sur ses ailes, l'avion Solar Impulse charge en effet ses batteries la journée et, aidé par une technique de pilotage bien étudiée, utilise avec modération durant la nuit l'énergie emmagasinée.IMG_1973.JPG
Pour l'équipe, c'est une preuve irréfutable que l'énergie solaire est une énergie d'avenir et que la seule limite à son utilisation réside dans la capacité de stockage des batteries actuelles. Mais cela ne les empêchera pas de se remettre au travail pour tenter d'atteindre leurs prochains objectifs, à savoir une traversée de l'Atlantique suivie d'un tour du monde en 2012. Bertrand Picard, l'homme à l'origine du projet, s'est dit très satisfait de participer au développement de moyens de transport fonctionnant à l'énergie verte, « la plus grande aventure de notre nouveau siècle ».
IMG_1976.JPG
ET L'ACTUALITE "ILE SEGUIN"CONTINUE :

JEAN NOUVEL Le skipper de l'île Seguin

Maquette- Vue depuis Meudon.jpg



"Une île de tous les arts » : voilà, selon Jean Nouvel, architecte coordinateur de l'ensemble, à quoi ressemblera l'île Seguin aux alentours de 2017, si récession et crise financière ne viennent
pas compromettre l'un des plus grands projets du prix Pritzker.

Située entre Boulogne- Billancourt - rive droite de la Seine - et Sèvres - rive gauche -, longtemps dédiée
à la construction automobile, l'île a connu depuis la fermeture de l'usine Renault en 1992 bien des
péripéties. D'abord un projet avorté de musée d'art contemporain (archi tecte Tadao Ando), auquel
François Pinault a finalement renoncé au profit de la Douane de Venise en raison de la lon gueur des délais administratifs et des tensions locales. Ensuite un projet de cité des savoirs du xxi* siècle, avorté
faute d'opérateurs. Flanqué de ses complices, le paysagiste Michel Desvigne et le «plasticien lumière» Yann Kersalé,
Jean Nouvel a choisi de cultiver la forme de paquebot déjà inscrite dans la géo graphie d'un lieu « ancré » par quatre ponts aux rives du fleuve. Avec trois grands pôles : pôle musical sur la pointe aval avec deux salles de concert et un Conservatoire ; pôle d'art contemporain en amont avec un « portail de l'art » de
20 000 mètres carrés dédié aux gale- ristes, un équipement voué aux arts numériques, et la Fondation Cartier actuellement basée à Paris.
Entre les deux, articulés autour d'une rue commerçante avec cafés et jardin sous verrière, devraient
s'élever un complexe de cinémas, l'école des arts numériques... et le Cirque « numérique » Bouglione.
Transformer l'ex-« forteresse ouvrière», dix-huit ans après la sortie de la dernière 4L, en une cité des arts qui fe rait de Seguin une vallée de la culture, « l'île Saint-Louis du xxï siècle » : le pari est d'autant plus audacieux que l'aménagement se veut aussi écologique, avec  des énergies renouvelables et une
gestion de l'eau et des transports exemplaire. Mais pour une croisière culturelle pilotée par Nouvel, ne boudons pas notre plaisir...(Le "Nouvel"Obs. J.-G. F. Date : 15.07.2010 )
03- Le grand jardin couvert.jpg
(Le Jardin couvert)

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