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12/07/2010

SOLDES D'ETE ? UN VRAI SUCCES ET ÇA CONTINUE......

 

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Les ventes bondissent de 6 à 17% par rapport à l'an dernier. Les professionnels de l'habillement se félicitent de ce dynamisme, après plusieurs mois difficiles. Mais les départs en vacances pourraient vider les magasins.

Mercredi dernier, la région Sud-Est a rejoint le reste de la France, qui avait démarré une semaine plus tôt la période de soldes d'été 2010 - la Corse suivra le 14 juillet. Partout, ces premiers jours ont démarré «sur les chapeaux de roues», comme en témoigne Claude Boulle, président de l'Union du grand commerce de centre-ville. Pour les quatre premiers jours, les grands magasins avaient enregistré des progressions de 10 à 17 % à Paris et de 6 % en province par rapport à la même période l'an dernier.

 

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Les centres commerciaux, qui enregistrent régulièrement un recul de leur fréquentation mensuelle, ont affiché une hausse de 7 % durant le premier week-end, avec 20 millions de visiteurs. Les commerçants indépendants, les plus touchés par la crise du secteur, constatent eux des bonds de 8 à 13 %. Comme on le confirme aux Galeries Lafayette (lire interview ci-dessous), ce dynamisme se maintient durant la deuxième semaine de discount.

Après deux années catastrophiques pour les professionnels de l'habillement, ce regain d'activité est de bon augure. En mai, les ventes avaient chuté de 4 %.
Le mois de juin, dont les résultats ne sont pas encore connus, aura probablement été négatif aussi, en raison notamment d'un temps maussade et du décalage du début des soldes à la fin du mois. Si les spécialistes ont beaucoup pesté contre une date de démarrage fixée au 30 juin, la patience a payé.

«Cela nous a permis de vendre plus avec des marges fortes», se félicite Paul Delaoutre, directeur général du groupe Galeries Lafayette. Pour le patron de Zara-Inditex France, Jean-Jacques Salaün, ce décalage a eu un autre effet non négligeable : «Le 30 du mois, les gens ont été payés, cela les encourage à dépenser plus.»


Du coup, les consommateurs se sont précipités dans les magasins dès le top départ, attirés par des rabais importants. Les commerçants ne voulaient pas prendre le risque de rater ce rendez-vous important. Mission accomplie. Chacun se demande désormais comment va évoluer la tendance. Chez C&A, après avoir frôlé les +10 % les premiers jours, les niveaux de progression sont redescendus depuis lundi. Et, dès aujourd'hui, les départs en vacances risquent de détourner les clients. «Une journée noire sur les routes, c'est souvent une journée blanche dans les magasins», ironise Claude Boulle. La semaine prochaine, avec le 14 Juillet tombant un mercredi, risque de voir les fréquentations rechuter. «S'il continue à faire beau, il n'y aura pas de problème, c'est le temps qui pousse les gens à aller faire des achats», explique Charles Melcer, de la Fédération nationale de l'habillement.

Les vendeurs de vêtements se félicitent du regain d'intérêt des consommateurs pour leur activité, largement concurrencée l'an dernier dans le budget des ménages par l'automobile en raison de la prime à la casse. Les incertitudes sur le maintien de la consommation ne sont pas pour autant écartées. «On n'attend pas beaucoup de miracles cette année, confie Jean-Marc Génis, du Centre national des succursalistes de l'habillement. J'ai peur que les projets fiscaux qui se dessinent n'arrangent pas beaucoup les choses.» L'Institut français de la mode prévoit lui une nouvelle année de recul de chiffre d'affaires pour les enseignes de mode.


Mardi soir, veille de 14 Juillet,le ciel s'embrasera à Boulogne-Billancourt


IMG_6747.JPGMardi 13 juillet à 22h45, spectacle pyrotechnique (RV sur l’île Seguin et le pont Renault) suivi d’une soirée dansante avec DJ jusqu’à 0h30 !
Pour se rendre jusqu’au pont Renault des navettes ont été mises en place, au départ de l’église Notre Dame (2 rue de l’église) et du parvis de l'hôtel de ville. Rotation toutes les 30 mn à partir de 21h00 jusqu’à 22h30 et pour le retour de 23h45 à 1h00 depuis le pont Renault pour les deux destinations.
Bal des pompiers de 21h à l’aube à la caserne des pompiers (55 rue Gallieni).

 

Et à l'attention de ceux qui n'auront pas lu le JDD....je vous propose cet article où

JEAN NOUVEL défend le projet dont Pierre-Christophe Baguet l'a chargé .

IMG_1922.JPG"A peine présenté à la presse, le projet d’aménagement de l’île Seguin, à Boulogne-Billancourt (92), suscite déjà les premières salves de critiques. L’architecte Jean Nouvel, coordinateur du projet, Pierre-Christophe Baguet, député-maire UMP, et Patrick Devedjian, président UMP du conseil général des Hauts-de-Seine, avaient pourtant mis les petits plats dans les grands mercredi pour saluer ce "jour historique", où l’ancien siège des usines Renault s’était "enfin" trouvé un avenir. Conformément aux souhaits de Nicolas Sarkozy, l’acte de naissance de "l’île de tous les arts" a été proclamé, mettant fin ainsi à dix-huit ans d’attente et de tergiversations.

Mais tout le monde n’est pas aussi enthousiaste. Même s’il trouve les esquisses "plutôt séduisantes", Jean-Paul Huchon, président PS du conseil régional, déplore un "projet bling-bling, qui concentre tout ce qui se fait de plus 'chicos', (dont un palace), sans le moindre logement social"((M.Huchon renseignez vous, 33% de logement sociaux sont en chantier,sur le trapèze, rive droite ,face à l'île Seguin !)). De son côté, le député PS de Paris Jean-Marie Le Guen dénonce des "décisions obscènes"(laissons lui la responsabilité de ce qualificatif) en période de crise et d’austérité: "Alors que la très grande majorité des Franciliens souffre de l’absence de services publics, de la crise du logement, des déficits de transport, le Grand Paris des riches dépense sans compter l’argent public et l’argent privé pour la satisfaction d’une petite minorité [...] d’élites autosatisfaites."

"C’est une attaque politique qui me dépasse"

"Les bras m’en tombent, je ne vois pas le rapport avec notre projet, soupire Jean Nouvel. Au contraire, nous proposons une île mixte, ouverte à tous (sans péage), tournée vers la culture populaire et vers la Seine… C’est une attaque politique qui me dépasse." Depuis longtemps, l’architecte est attaché à l’île Seguin. En 1999, il s’était désolé de la démolition de l’usine Renault, prônant une réhabilitation du site industriel.

Jean Nouvel imagine aujourd’hui une "petite ville dans la ville", un nouveau quartier "vivant et attractif, de jour comme de nuit". Quelque "20.000 à 30.000 personnes" pourraient chaque jour se rendre sur l’île, à pied, à vélo ou à bord de "véhicules propres" ; seules les voitures électriques seraient autorisées en surface, hormis les véhicules de livraison. Sur la pointe aval, vers le pont de Sèvres, le département porte un projet de pôle musical (32.000 m²), comprenant deux salles de concert: une de 600 à 800 places pour la musique classique, l’autre de 3.000 à 5.000 places pour les musiques amplifiées. A côté: le conservatoire de Boulogne-Billancourt, la maîtrise des Hauts-de-Seine, un restaurant, un café, des commerces culturels. La pointe amont, à l’est, accueillera un pôle d’art contemporain de 20.000 m2 consacré aux galeristes et aux artistes – réalisé par la société suisse Natural Le Coultre, spécialisée dans l’entreposage et le transport d’objets d’art. La Fondation Cartier, aujourd’hui sise boulevard Raspail (14e), pourrait s’y installer. De même que Le Cube d’Issy-les-Moulineaux, voué aux arts numériques. Ou encore un lieu de mémoire ouvrière et le fonds d’art contemporain de Renault.

Dans la partie centrale, on trouvera un hôtel de luxe (( quoi d'anormal que de vouloir proposer aux clients des entreprises de Boulogne et de Grand Paris Seine Ouest, qui le réclament, un équipement a la hauteur de l'hospitalité française sans les obliger  d'aller dans Paris ? autant les garder à Boulogne !))  des immeubles de bureaux, un complexe cinématographique (Europalace Pathé), une école supérieure des arts numériques, un cirque numérique Bouglione (salle de 1.400 places), une résidence d’artistes… "On s’est aussi gardé la possibilité d’accueillir la future Maison de l’histoire de France", précise Pierre-Christophe Baguet. L’île sera traversée par deux axes parallèles qui relieront les pôles culturels: une grande rue commerçante – bordée de boutiques, bars et restaurants en terrasse – et un jardin exotique sous serres amovibles de 400 m de long, signé du paysagiste Michel Desvigne. Pour Jean Nouvel, ce "grand parc qui se couvre et se découvre" est l’élément structurant, "totalement nouveau et hors norme", du projet.

L’autre particularité de l’ébauche de Jean Nouvel, qui risque de faire des vagues, réside dans les hauteurs des futurs immeubles. L’architecte envisage de construire massivement, certains disent de bétonner, même s’il affirme que les espaces plantés – berges basses, esplanades, grand jardin central, terrasses – représentent près de 7 hectares sur 11,5. "Si l’île était trop peu dense, ça ne marcherait pas. Le bâti détermine l’attractivité."

 

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L’équivalent d’un immeuble de 50 étages

Il propose donc d’ériger des "châteaux" – terminologie maritime désignant les structures hautes placées au milieu des navires –, dont certains pourraient s’élever jusqu’à... "160 m", soit l’équivalent d’un immeuble de 50 étages. On entend déjà les cris d’orfraie des anti-tours… "A moins qu’il ne s’agisse d’un problème théologique, je ne vois pas qui pourrait être dérangé par des bâtiments hauts sur cette île, répond l’architecte. Pourquoi s’interdire des terrasses plantées, des belvédères, des vues sur le Grand Paris? Ce qu’on recherche, avant tout, c’est l’équilibre qui permettra à cet ensemble de vivre harmonieusement."

Reste à prévoir des dessertes de transport en commun. Jean Nouvel évoque une station du futur métro du Grand Paris "sur l’île ou en face" ; il imagine un tramway, des bus électriques, des navettes fluviales ou encore un téléphérique jusqu’aux coteaux voisins… L’aménagement du "bateau pétrifié" devra sans doute traverser encore d’autres tempêtes avant d’atteindre sa vitesse de croisière. Livraison définitive annoncée pour 2018."

Qui douterait de l'ambition affichée de faire de ce navire une Cité du XXI ème siècle ? Boulogne-Billancourt et son maire méritent bien un tel projet.......voyez ce qui se passe à Londres, à Barcelone, à Berlin , nous sommes en périphérie de Paris et en plein dans le Grand Paris, réjouissons nous en  et soyons partie prenante de tous les projets qui se préparent.

 

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