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12/10/2010

TURQUIE SUITE... OUI, NON ? EN PARLER .....ENCORE

 

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Le président turc Abdullah Gül a fait mention pour la première fois de la « formule norvégienne turquie-2-turkey-s-president-gul-listens-during-news-conference-in-tallinn_218.jpg» en octobre 2009, dans un discours qu’il a tenu en Azerbaïdjan à l’occasion du 9ème Sommet des dirigeants des pays turcophones.
M. Gül a affirmé : « Le plus important n’est pas d’entrer dans l’Union mais d’en adopter les règles. Nous devons adopter ces règles de nous-mêmes, et non sous la pression de l’UE. En faisant cela, la Turquie sera changée, de même que les attitudes de la France et de l’Allemagne. Lorsque nous atteindrons les standards de l’UE, peut être ferons nous ce que la Norvège a fait, et resterons nous indépendants de l’Union. »


 
Egemen Bagis, qui pilote les négociations concernant l’entrée de la Turquie dans l’UE, a évoqué,Egemen_Bagis_2006.jpg lors d'une rencontre avec la presse à Bruxelles le 29 septembre, des moyens pour débloquer la demande d’adhésion d’Ankara. Il a appelé les Etats membres de l’Union européenne à organiser des référendums portant sur l’adhésion de son pays à l’UE. Il a ajouté que la Turquie pourrait également choisir de consulter ses citoyens. La Turquie veut mettre officiellement le «statut norvégien» (lire contexte) sur la table des négociations.

Bagis, qui dirige l'un des principaux partis turcs, l’AKP, a fait référence à la Norvège à plusieurs reprises, qui a terminé ses négociations d’adhésion, mais décidé de ne pas rejoindre l’Union. Par deux fois, en 1972 et en 1994, deux référendums ont en effet donné raison aux opposants d’une entrée de la Norvège dans l’UE.

Egemen Bagis a assuré que la Turquie pouvait être un réel atout pour l’Union européenne, à tel point qu’il redoutait davantage les résutats d’un référendum organisé en Turquie que dans les pays perçus aujourd’hui comme eurosceptiques.

Vers un scénario à la britannique?

« Nous avons un exemple très solide devant nos yeux. Un pays que je suis de très près – la Norvège. Ils ont conduit leurs négociations, ils ont complété leurs réformes, et ils ont choisi de ne pas devenir membre », a remarqué Egemen Bagis.

« Le jour où nous aurons complété nos négociations, nous ne serons plus le même pays, exactement comme la Turquie actuelle n’est pas le même pays qu’il y a 51 ans, lorsque nous avons soumis notre candidature pour la première fois. Et je ne sais pas ce que la nation turque va décider – tout comme je ne sais pas ce que la population de certains Etats membres va décider », a-t-il ajouté.

«Peut-être que, comme ce fut le cas pour le Royaume-Uni, notre adhésion fera face à un véto. Mais si c’est le cas, comme le Royaume-Uni, nous continuerons à faire preuve de détermination, et nous deviendrons membres [de l’UE]. (...) Ou comme la Norvège, nous ne deviendrons pas membre, mais nous serons intimement liés à l’Union européenne», a affirmé le négociateur turc.

Interrogé par EurActiv.com pour savoir si la Turquie accepterait une situation dans laquelle, par exemple, les Français répondraient au référendum sur l'élargissement par la négative, M. Bagis a répondu : « Bien entendu, pourquoi pas ? Parce que nous prenons des décisions en fonction des conséquences qu’elles peuvent avoir. Les Français agiront en fonction de l’intérêt de leur pays, lorsqu’ils se rendront aux urnes, et notre peuple calculera notre intérêt, soit notre intérêt personnel. »

« Cependant, je pense que lorsque nous aurons clôturé les négociations, l’approche des Français ne sera pas la même que celle qu’ils ont actuellement. Je crois fermement que lorsque nous aurons achevé les négociations, les Etats membres feront pression afin que les Turcs deviennent eux aussi membres de l’Union européenne», a-t-il ajouté.


Egemen Bagis a affirmé que la Turquie avait énormément à offrir à l’UE et pourrait soulager l’Union de certains de ses fardeaux, au lieu d’en amener de nouveaux. Il a, en particulier, mentionné le facteur démographique, ainsi que le facteur économique.

« Durant le premier trimestre 2010, l’économie turque a connu une croissance de 11,8%. Au deuxième trimestre, la croissance s’est établie à 10,8%. Selon les calculs de l’OCDE, nous continuerons à faire partie du trio de tête des économies mondiales qui croissent le plus rapidement jusqu’en 2017. Le revenu par habitant en Turquie a triplé dans les huit dernières années. C’est une réussite sans précédent sur le continent », a-t-il dit.

Interrogé sur la raison du blocage des chapitres d’adhésion, le négociateur turc a très vite pointé Chypre, qu’il a appelé «Chypre du Sud», la Turquie ne reconnaissant pas ce pays. Il a affirmé que les positions de Chypre allaient à l’encontre des intérêts de ses habitants.

« Si j’étais Chypriote, je voterais pour l’adhésion de la Turquie à l’UE encore plus que le négociateur en chef de la Turquie », a-t-il dit. « Mettez vous à la place d’un Chypriote. Un pays comptant 600 000 habitants, estimant un pays comprenant 70 millions d’habitants, avec la plus grande armée d’Europe, la sixième économie d’Europe et la troisième économie se développant le plus rapidement au monde », a-t-il dit.



Bahadirndex.jpgInvité par EurActiv.com à commenter l’idée de «statut norvégien», et de la mise en place de différents référendums, le coordinateur international de l'association des Industries et Entreprises de Turquie (Tusiad), Bahadir Kaleagasi, a affirmé que du point de vue des entreprises turques, il était inacceptable de ne pas prendre part au processus de décision européen. 

« Actuellement, la priorité des Etats membres devrait être de fixer une date objectif pour l’adhésion. Les référendums pourraient alors devenir un sujet de débat lorsque la Turquie remplira les conditions d’adhésion et si l’UE continue à être attractive en tant que modèle de crédibilité démocratique, de paix, de compétitivité économique et de développement social », a-t-il ajouté.

 (sources : EurActiv.com )

Et à BOULOGNE :

Projet d'aménagement de l'Ile Seguin : une réunion publique et un conseil municipal extraodinaire

   
Ile _is.jpgDans le cadre de la révision simplifiée du Plan Local d'Urbanisme (PLU), les Boulonnais peuvent s’exprimer sur le projet d’aménagement de l’Ile Seguin, à travers différents rendez-vous. Au programme : une exposition qui se déroule dans le hall de l’hôtel de ville et au Pavillon d’information de la SAEM Val de Seine jusqu’au 4 novembre « Je vous invite à découvrir les premières images de l’Île Seguin » explique le Député-maire Pierre-Christophe Baguet, « L’aménagement de l’Île Seguin doit être le projet de tous les Boulonnais. Soyez nombreux à vous exprimer pour construire, ensemble, l’Île Seguin du futur ».

Puis, une réunion ouverte au public le mercredi 13 octobre à 19h30 salle du Conseil municipal et un conseil municipal extraordinaire le 21 octobre à 20h30 en présence de Jean Nouvel, architecte coordonnateur. Une première étape fondamentale avant l’enquête publique qui se déroulera début 2011.

 

 Le Carré Bellefeuille ouvre sa saison jazz avec : Rosario Giuliani quartet

    
Rosario2226278.jpgProdige du saxophone, Rosario Giuliani est devenu en quelques années la coqueluche du jazz italien, semblant avoir digéré toute l’histoire du jazz. À l’image de son mentor Massimo Urbani (autre grand saxophoniste transalpin mort en 1993), il a l’énergie, la force, la virtuosité, l’inventivité, la créativité.
Son nouveau disque «Lennie’s Pennies» est un must. Il l’impose à la toute première place des artistes d’aujourd’hui. Comme personne Rosario met le feu aux poudres, soufflant dans son saxophone alto avec une énergie remarquable. Se baladant avec aisance sur des tempos rapides, il laisse cependant entendre une belle sensibilité sur des ballades, troquant parfois son alto pour un soprano. Virtuosité, lyrisme, Rosario Giuliani impressionneà chaque concert, sa musique nous émerveille tel un volcan en éruption.

Vendredi 15 octobre à 20h30 au Carré Belle-Feuille
Tarif B : plein tarif 26€, réduit 21€, moins de 26 ans 12€
Abonnement individuel 18€, abonnement groupe 15,50€, abonnement moins de 26 ans 9,50€

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