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13/11/2010

LA COMETE HARTLEY 2 AU BOUT DE NOTRE TELESCOPE ET ........DEUX BULLES A DECOUVRIR


Pour une fois je vous emmène au ciel où les comètes sont des mines d'informations

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(La sonde américaine Deep Impact/Epoxi vient de frôler ce petit astre chevelu.) 

 

Au terme d'une course-poursuite de deux ans et demi à l'intérieur du système solaire, la sonde américaine Deep Impact/Epoxi s'est approchée à 700 kilomètres de la petite comète Hartley 2, dont elle a pris de splendides images. C'est la cinquième fois dans l'histoire de l'astronomie qu'un engin spatial frôle d'aussi près l'un de ces objets célestes dont la longue traînée lumineuse fascine les hommes depuis la nuit des temps.

Si, après la comète Tempel 1, en juillet 2005, Deep Impact/Epoxi en est à son deuxième rendez-vous, ce sont les Européens qui ont ouvert le bal il y a vingt-quatre ans lorsque la sonde Giotto de l'ESA a survolé la célèbre comète de Halley.

 

 

meudon_aerien.jpgLe moins que l'on puisse dire, c'est qu'aucun de ces astres chevelus ne se ressemble. Avec son noyau allongé (2 km de long pour 700 m de large) en forme d' «haltères» , d' «os» ou de «cacahouète», selon les appréciations, Hartley 2 a surpris les astronomes. «On n'avait encore jamais vu de comète comme ça !», confie Jacques Crovisier, chercheur CNRS à l'Observatoire de Paris-Meudon.

 

«Deux types de surface sont clairement visibles: aux extrémités, une surface rugueuse, recouverte de nombreux blocs rocheux dont les plus gros font plusieurs dizaines de mètres, et, au milieu, une surface beaucoup plus lisse, sans relief apparent», note de son côté Olivier Groussin, astronome au Laboratoire d'astrophysique de Marseille. Comprendre comment cette configuration s'est formée et persiste encore aujourd'hui devrait permettre d'en savoir plus sur l'histoire de Hartley 2, découverte en 1984 par un astronome australien dont elle a hérité du nom. Comme toutes les comètes, cette infatigable voyageuse qui revient tous les six ans à proximité de la Terre est constituée d'un noyau de poussières, de roches, de glace d'eau et de gaz carbonique. À l'approche du Soleil, la fonte de cette glace est à l'origine de la traînée caractéristique de ces astres qui résident la plupart du temps dans la ceinture de Kuiper, une zone très froide située au-delà de l'orbite de Neptune.

Les comètes ont très peu évolué depuis leur formation il y a 4,5 milliards d'années et constituent une véritable mine d'informations pour décrypter l'origine de notre système solaire. Les données recueillies par le spectroscope infrarouge et les deux caméras de Deep Impact/Epoxi, dont le dépouillement va prendre des mois, sont donc attendues avec impatience par les astronomes du monde entier. Mais on devrait encore en savoir plus, en novembre 2014, lorsque la sonde européenne Rosetta larguera sur le noyau de la comète Churyumov-Gerasimenko le petit module Philae capable de prélever et d'analyser des échantillons sur place.

Et nous continuons notre voyage avec deux mystérieuses bulles au coeur de notre Galaxie :

 

 

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Les deux bulles, en violet, au coeur de notre Voie lactée. Elles mesurent plus de 25.000 mille années-lumière chacune. (Crédits photo : Nasa)

Cette structure inattendue émet un rayonnement très énergétique qui était jusqu'à présent passé inaperçu. Son existence pourrait être liée au trou noir massif située au centre la Voie lactée.

 

Les mystères qui entourent notre galaxie, la Voie lactée, restent nombreux. Dernier phénomène en date inexpliqué, deux gigantesques bulles émettant de puissants rayonnements en son cœur.

«Ce que nous voyons, ce sont deux bulles émettant des rayons gamma (les ondes électromagnétiques les plus énergétiques que l'on connait, NDLR) s'étendant sur 25.000 années-lumière (une année lumière représente près de 9500 milliards de kilomètres, NDLR) respectivement au sud et au nord du centre de la Voie Lactée et nous ne comprenons pas DOUGimages (1).jpegtotalement leur nature ou leur origine», explique Doug Finkbeiner(photo), un astronome du centre d'astrophysique de l'Université Harvard à Cambridge (Massachusetts). Ce dernier a été le premier à détecter cette structure, qui s'étend sur plus de la moitié du ciel visible, de la constellation de la Vierge à celle de la Grue.

Outre Doug Finkbeiner, Meng Su et Tracy Slatyer de l'Université Harvard ont également contribué à cette découverte réalisée en analysant des données accessibles au public provenant du télescope Fermi à champ large (LAT) lancé en juin 2008 par la Nasa. Ce télescope spatial, fruit d'une collaboration internationale, est le plus sensible aux émissions de rayons gamma grâce à un détecteur très haute définition qui balaie intégralement le ciel toutes les trois heures.

D'autres astrophysiciens qui étudient ces rayonnements n'avaient pas détecté ces bulles, en partie à cause de l'abondance de ces émissions qui se produisent partout dans le ciel et créent une sorte de brume interstellaire. C'est en affinant sans cesse leurs modèles que l'équipe de chercheurs qui a réalisé cette découverte est parvenue à détecter ces deux étranges sources de rayonnement. Il leur a fallu pour cela éliminer tous les autres émissions diffuses de rayons gamma qui brouillaient le signal.

Parmi les hypothèses avancées pour expliquer ce curieux phénomène, les astrophysiciens évoquent la possibilité de jets de particules provenant du trou noir située au coeur de notre galaxie. Dans beaucoup d'autres galaxies, de tels jets de matière sont en effet observés autour de ces objets si massifs que leur champ gravitationnel est capable de retenir la lumière.

(d"après LeFigaro.fr)

 

Et ce dimanche ; Le 4e semi-marathon de Boulogne-Billancourt : 

 

 

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Rendez-vous incontournable dans les Hauts-de-Seine, course la plus populaire d'Ile de France derrière le semi-marathon de Paris, le semi-marathon de Boulogne-Billancourt -  Christian-Granger est devenu une référence au niveau national. La course se déroulera le dimanche 14 novembre et accueille  4 700 coureurs. Tous les résultats seront mis en ligne dimanche en fin d'après-midi.

A savoir que dans la coulisse, elle travaille activement à son organisation et qu'après " elle s'y colle " ( à l'arrivée l'an dernier): Christine Lavarde, conseillère municipale ,chargée des sports)

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En cadeau : Un clin d'oeil avec le départ du marathon de New York; la semaine dernière

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