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30/11/2010

LAURENT WAUQUIEZ , SUITE....."IL FAUT AGIR AVEC SANG FROID"

 

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Le nouveau ministre des Affaires européennes était l'invité du Grand jury RTL - Le Figaro - LCI,ce dimanche. Il a fait le point sur les dossiers-clés de son portefeuille.

Frédéric Bukajlo Frédéric Bukajlo / Abacapress/ Abacapress

 

Après une première note sur Laurent Wauquiez, le 16 novembre , je vous invite à le "suivre" dans ses échanges sur le média.Frderic Bukajlo)

Sa nomination au poste de ministre des Affaires européennes n’est « pas un hasard ». Avec « un quart de sang belge », des études en Autriche et en Allemagne, Laurent Wauquiez se décrit comme faisant partie de « la génération Erasmus ». « Le choix du président de la République était de prendre un Européen convaincu pour s’occuper des affaires européennes », a-t-il indiqué le 28 novembre, à l’occasion de sa première longue interview radio depuis sa nomination.

En trois ans et demi, le responsable gouvernemental en charge des affaires européennes a changé quatre fois. Interrogé sur le peu de poids de cette fonction, Laurent Wauquiez a insisté sur la transformation du secrétariat d’Etat en ministère. « La volonté de faire des Affaires européennes un ministère et pas juste un secrétariat d’Etat est la volonté de faire des Affaires européennes quelques chose d’important. [Il faut] trouver à nouveau ce qui a été l’élan de la présidence française de l’Union européenne de 2008 où la France s’est distinguée par son volontarisme », a-t-il déclaré.

Tourner une page

Après les polémiques entre Bruxelles et Paris, notamment sur les Roms, Laurent Wauquiez a indiqué que son but était de «tourner cette page». Alors que les relations entre son prédécesseur Pierre Lellouche et une bonne partie des parlementaires français à Bruxelles se sont plutôt mal terminées, Laurent Wauquiez souhaite éteindre les braises. « A Bruxelles et à Strasbourg, il y a des parlementaires européens extrêmement engagés à la délégation française », a-t-il déclaré.

Quant au dossier Roms, il n’a pas été en mesure de préciser si des camps étaient toujours démantelés. « La France fait son travail dans le respect des règles européennes », a-t-il seulement indiqué. A ce sujet, il a d’ailleurs précisé qu’il se rendrait à Budapest les 2 et 3 décembre.

La réciprocité de l’ouverture des marchés publics notamment avec la Chine, la création d’un fonds européen des brevets et la reconnaissance juridique des "services d’intérêts européens généraux" feront également partie des dossiers prioritaires du nouveau ministre.

Du sang froid

Longuement interrogé sur la crise irlandaise, et plus largement sur celle que traverse la zone euro, M. Wauquiez a martelé qu’il fallait agir «avec sang froid».  

Les ministres européens des Finances se sont mis d’accord, dimanche 28 novembre, sur un plan de sauvetage pour l’Irlande de 85 milliards d’euros sur 10 ans, en provenance de l’Europe et du FMI. « Cela ne coûte pas un euro au contribuable français, c’est un mécanisme de garantie qui est mis sur la table », a insisté Laurent Wauquiez.

Il est également revenu sur les décisions prises par le président français et la chancelière allemande dans le week-end sur l'avenir de l'euro. L’objectif de la France est de ne pas uniquement gérer le court terme. « Nous avons besoin de visibilité sur la durée. Il [Nicolas Sarkozy] a consulté nos partenaires (…) pour mettre en place un mécanisme pérenne pour faire face aux crises après 2013. »

"On s'occupe de l'Irlande"

Il a également nié les rumeurs selon lesquelles les institutions européennes souhaiteraient voir le Portugal demander l’aide de l’UE. « Pour l’instant on s’occupe de la crise irlandaise (…). Le reste ça n’a pas de sens de l’évoquer à ce stade », a-t-il indiqué.

« Le problème du Portugal n’a rien à voir avec celui de l’Irlande. Pour l’instant, ce qui compte est que le Portugal montre sa détermination et aussi les mesures structurelles pour être plus efficace», a-t-il également déclaré.

Laurent Wauquiez a ajouté qu’un euro stable était essentiel pour l’Union européenne et réfuté l’idée qu’un retour à des monnaies nationales pourrait résoudre les problèmes. « Pour les spéculateurs, l’idéal ce sont des proies isolées parce que là on n'a pas de réactions collectives. Le risque d’avoir des dévaluations en chaine est le risque du chacun pour soi », a-t-il affirmé. Or à ce jeu là, « l’Europe globalement

(d'après Euractiv.fr)

 

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