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10/01/2011

LE MIEL, ENCORE ET TOUJOURS À L'HONNEUR

 

 

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Doux, réconfortant, 100 % naturel, bénéfique pour le corps et la peau, souvent bio et hyperlocal, le miel sera le produit de l’année 2011.

Le récent retour de la cuisine vers les produits bruts, naturels et chargés de sens ne pouvait pas passer à côté du miel, véritable « saveur refuge ». Ce trésor de bienfaits, qu’on utilisait pour adoucir les mets avant l’arrivée du sucre de canne puis du sucre raffiné a, de plus, le bon goût de rester accessible à toutes les bourses. Nutri-Marketing Sa, agence spécialisée dans le décryptage des tendances alimentaire, explique : « En période de crise, les consommateurs se recentrent vers une alimentation plus responsable et durable, moins coûteuse pour le porte-monnaie comme pour la planète. Les attentes se portent alors vers des produits plus simples, moins transformés et familiers si possible pour rassurer les grands enfants que nous sommes. On recherche aussi des produits authentiques, artisanaux, locaux. »

Autant de raisons qui ont fait du miel le produit star du dernier Salon international de l’alimentation (SIAL). De nombreuses préparations culinaires miellées ont ainsi attiré l’attention, comme Cuisimiel, un mélange de miel et d’ épices « prêt à cuisiner » lancé par les ruchers du Gué, qui permet de déglacer, caraméliser les viandes, laquer les poissons ou faire sauter les légumes au wok…

 

Bien sûr, on pourrait, tout simplement, remettre un pot de miel en cuisine à côté des grands crus de poivre ou d’huile d’olives. Les boutiques spécialisées comme la Maison du miel(photo) ouverte depuis 1898 à Parismaison-du-miel.jpg (24, rue Vignon, IXe) constatent d’ailleurs un net regain d’intérêt pour les multiples propriétés et saveurs du produit de la ruche. On se bouscule à l’espace dégustation pour apprécier les différences entre le très en vogue miel Manuka de Nouvelle-Zélande et l’enivrant nectar de clémentinier corse.
Mais il n’est pas toujours facile de savoir quel miel  – tilleul, châtaignier, oranger, millefleurs… – utiliser pour parfumer une viande ou un dessert. C’est pourquoi les apiculteurs imaginent différentes préparations et recettes qui facilitent l’utilisation du nectar au quotidien. Miel et Une Tentations vient ainsi de créer, avec le cuisinier Gérard Vives, des mélanges d’épices et de miel d’acacia : un encouragement à réintégrer un peu de douceur et de produits naturels en cuisine.
Ce retour aux « produits de base » n’épargne d’ailleurs pas les restaurants, dont beaucoup ont déjà massivement investi dans la culture d’un potager. Prochaine étape, l’installation de ruches, comme au Château Richeux d’Olivier Roellinger à Cancale. La récolte annuelle du chef corsaire y est servie en tartine pour un petit déjeuner hyperlocal, donc rassurant. En ville aussi, chacun cherche sa ruche. Les jardins urbains étant dépourvus de ces pesticides qui déciment les abeilles des campagnes, les ruchers fleurissent depuis quelques mois, notamment à Paris. On ne compte plus les hôtels (Scribe, Westin, Pullman), restaurants (La Tour d’Argent), parcs (Le Jardin d’acclimatation depuis cet été) ou entreprises (Guerlain, Vuitton) qui créent le buzz en adoptant des abeilles.

 

Pourquoi un tel engouement ? « Il y a plusieurs raisons, analyse l’apiculteur Nicolas Géant, fondateur de la patrick-roger---la-passion-du-chocolat-1838.gifsociété Nicomiel qui a notamment installé des ruches sur les toits du Grand Palais. Pour les restaurants, ou un chocolatier comme Patrick Roger, (photo) cela permet d’utiliser, voire de vendre sa production maison. D’autres s’en servent pour communiquer, pour souder les équipes en interne – le parallèle entre vie de la ruche et la vie de l’entreprise est évident –, ou offrir une image sympathique à l’extérieur. » Le pot de miel « maison »,  comme cadeau d’entreprise est  d’ailleurs en train de détrôner le macaron. Quoi de plus chic, en effet, que d’imiter la marque de thé Fortnum & Mason qui distribue le miel Made in Hyde Park produit par les quatre ruches situées sur les toits de son magasin londonien ?

D’autres encore profitent de l’installation de ruches pour redorer leur blason écologique. Grâce à l’association L’abeille, sentinelle de l’environnement, l’aéroport de Roissy-Charles-de-Gaulle a ainsi inauguré 6 ruches en avril 2010… « Outre l’effet de mode, ce qui compte, ajoute Nicolas Géant, c’est de recréer en France un maillage serré de ruches, tous les 3-4 kilomètres, comme autrefois, afin d’assurer une bonne pollinisation. » Pour cela, il faudrait que les apiculteurs amateurs essaiment dans tout le pays. Sachant que les ateliers d’initiation sont déjà complets pour le printemps prochain, 2011 devrait être tout miel.

 

Deux ou trois infos à récolter avant de se lancer dans la grande aventure de l’apiculture.

Voler de sites en sites. Société centrale d’apiculture, www.la-sca.net Syndicat national d’apiculture, www.snapiculture.com www.lesabeilles.biz, site de la boutique parisienne Les Abeilles

Participer aux ateliers d’initiation. Histoire de savoir au préalable si l’on est vraiment capable d’entretenir des ruches. Des apiculteurs organisent des ateliers découverte partout en France. L’idéal est de abeille300x200_910c6d10f34759318297b3e5cb6fb1c06c787e04.jpgs’inscrire dans un rucher école. Nicolas Géant a recensé les meilleurs d’Ile-de-France sur son site: www.nicomiel.com.
On peut aussi contacter par mail l’association de Stéphane Bazin et Guillaume Charlot, L’abeille du Grand Paris : labeilledugrandparis@gmail.com.

Butiner les manuels. Je fais mon miel, par Michel Ricard aux éditions Hachette Pratique. Une ruche au jardin, par Henri Clément aux éditions Rustica. Le miel malin, par Alix Lefief-Delcourt, éditions Leduc S.

Ouvrir un compte épargne abeille. Si l’on n’a ni jardin ni balcon, on peut ouvrir un compte à la Banque du miel. Ce projet, mis en place par l’apiculteurplasticien Olivier Darné, permet d’investir dans des ruchers pour favoriser la pollinisation. On récolte son butin en petit pot. Infos : 01 42 35 84 34 ou www.banquedumiel.org

 

 

Un seul mot d’ordre en ce moment en cosmétique : « Bee Api ! ». Le miel et les abeilles sont plus que jamais mis en avant dans les rayons.

Le baume à lèvres Rêve de Miel de Nuxe reste ainsi un best-seller avec un achat dans le monde toutes les trente secondes ! En 2008, c’est L’Occitane qui lançait sa gamme gourmande Miel et Citron, comprenant notamment une gelée moussante au miel, qui, succès oblige, sont devenus des classiques. Pour les fêtes de fin d’année, Yves Rocher a également joué sur le réconfort en lançant une gamme, Miel d’Oranger, déclinée en bain-douche, eau de toilette, bougie et crème.

Citons encore Sanoflore, qui lancera, en février 2011, un Miel Nourricier Corps, au miel de tilleul bio. Chez Guerlain, l’abeille, emblème de la marque, s’affiche plus encore avec une nouvelle ligne cosmétique enrichie au miel d’Ouessant et baptisée Abeille Royale.

Bernard9730.jpgCôté spa, Bernard Chevilliat, ancien apiculteur et fondateur de Melvita, dispense des « api-soins bio », dans son éco-spa. À quand des spas qui, comme les restaurants, produisent le miel nécessaire à leurs soins ? Déjà, le Spa Six Senses, hébergé à l’hôtel Westin Paris, propose un soin du visage au miel récolté sur les toits du bâtiment.

(d"après Lefigaro.fr)

 

 

 

Super métro : Réunion publique au Carré Belle-Feuille, lundi 10 janvier à 20h

ImageAprès le lancement, en septembre dernier, des débats publics sur le réseau de transport du Grand Paris, différents rendez-vous à vocation informative et interactive permettront aux Franciliens de tout savoir sur le Super métro. Boulogne-Billancourt étant directement concernée avec la desserte du Pont de Sèvres/Ile Seguin, fermement défendue par le Député-Maire auprès des autorités compétentes, les Boulonnais pourront prendre connaissance et s’exprimer sur ce projet majeur, déterminant pour leur qualité de vie dans les années qui viennent. Organisé par la Commission nationale du débat public, le lundi 10 janvier à 20h au Carré Belle-Feuille, ce débat présentera les tenants et aboutissants de la réalisation du Super métro entièrement automatique qui desservira l’Ile Seguin.


 

Commentaires

pour les amoureux du MIEL de des apiculteurs Réunis ruche école
le site ( lesapiculteursreunis.fr ).
La vente de des apiculteurs réuni rucher école www.produits-bien-etre.com

Écrit par : BERNIER | 10/01/2011

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