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03/03/2011

1/INTERNET AU BUREAU, OUI, NON, COMMENT ? 2/ LA TNT EN IDF

 

internetaubureau.jpgPlutôt que d'interdire, des employeurs préfèrent encadrer l'accès au Web, notamment depuis l'arrivée des réseaux sociaux. 

 

«Ventes privées, Facebook, Meetic, Boursorama et lequipe.fr sont en tête des sites les plus consultés par les salariés au bureau», annonce Jean-François Beuze, président de Sifaris, société de conseil en informatique. Si le surf sur Internet au travail à des fins personnelles n'est pas un phénomène nouveau, il s'amplifie avec la montée en puissance des réseaux sociaux. Ce qui n'est pas sans conséquences.

Selon la dernière enquête annuelle réalisée par Olfeo, spécialiste du filtrage sur Internet, cela entraînerait une chute de 14 % de la productivité du personnel. En 2010, toujours selon cette étude, les salariés ont passé 94 minutes par jour sur le Web, dont 63 % à des fins personnelles, ce qui représente 29,5 jours par an ! Catégories les plus visitées : les blogs, les forums et les réseaux sociaux (20 %), suivis des sites d'actualité (17 %), de loisirs (16 %), de commerce en ligne (13 %) et de streaming (11 %).

Face à cette situation, comment réagissent les entreprises ? «Il y a trois types d'attitudes, constate Jean-François Beuze. Celles qui laissent faire, celles qui interdisent et celles qui encadrent.»

Dans la première catégorie, les PME et TPE qui ont rarement les moyens de traiter le problème. Dans la deuxième et la troisième, les grosses sociétés. «20 % sont dans une logique d'interdiction pure et dure de tout ce qui ne concerne pas leur activité», affirme Émilie Neige, directrice marketing chez Olfeo.

Représentant le gros des troupes, les autres ont une position plus souple. «À titre d'exemples, les accès peuvent être autorisés entre 12 et 14 heures et un quota hebdomadaire accordé pour consulter les sites bancaires , explique Émile Neige. Quant à l'accès aux réseaux sociaux, il peut être autorisé pour des besoins professionnels.»

Dans certaines entreprises, leur utilisation est incontournable. «Chez Alcatel-Lucent France, il est naturellement possible d'accéder aux médias sociaux de façon libre, car les technologies de l'information et de la communication constituent notre métier, explique Stéphane Lapeyrade, responsable des réseaux sociaux du groupe. Quant à l'usage personnel, il se fait dans la limite du raisonnable et conformément à notre code de bonne conduite.»

«Si un collaborateur passe sa vie sur Facebook, cela finit par se voir», note Lionel Hovsépian, directeur des ventes Europe du Sud chez Mitel (solutions de communications). Au-delà de la productivité, il juge que la présence des salariés sur les réseaux sociaux est dangereuse en termes de «e-réputation» et de divulgation d'informations car ils peuvent s'épancher en dehors de leur lieu de travail. «Il est absurde d'interdire, il faut éduquer», martèle-t-il. Mitel a ainsi mis en place un code de déontologie et une formation en ligne.

Avocat au cabinet Alain ­Bensoussan, Mathieu Prud'homme (photo)conseille aux entreprises de sematthie2bf3e5d.jpg doter d'une charte informatique rattachée au règlement intérieur. « Elle est indispensable pour définir les règles d'utilisation d'Internet sur le lieu de travail dès lors que l'employeur est responsable des faits commis par ses salariés.»

(sources LeFigaro.fr)

 



Le passage à la télévision tout numérique en Ile-de-France

 

 

tnt.gifLe ministre de la culture et de la communication et le ministre auprès de la ministre de l’économie, des finances et de l’industrie, chargé de l’industrie, de l’énergie et de l’économie numérique, ont présenté une communication relative au passage à la télévision tout numérique en Ile-de-France.

Le 7 mars prochain à minuit, la région Ile-de-France et ses 11,5 millions d’habitants passeront à la télévision tout numérique. Il s’agit d’une étape majeure dans un processus entamé en 2009 et qui s’achèvera le 30 novembre 2011, date à laquelle tous les Français, de métropole et d’Outre-mer, seront passés à la télévision tout numérique.

Ce passage constitue une chance unique de développer un paysage audiovisuel plus riche en programmes et en services et d’améliorer la qualité des moyens de communication. L'offre des chaînes nationales gratuites en métropole passe de 6 à 19 chaînes, triplement qui favorisera la création audiovisuelle française. Le numérique améliore aussi la qualité de l’image et du son et permet un accès à davantage de programmes à la demande et en rattrapage. Enfin, les fréquences libérées permettront d’améliorer l’accès à l’Internet à haut débit mobile.

L’Etat s’est fortement engagé, en Ile de France comme dans l’ensemble des régions, pour garantir l’accès de chacun à ces nouveaux services, en investissant plus de 100 M€ en 2011, et en portant une attention particulière à l’aide et à l’accompagnement des catégories sociales les plus fragiles ainsi que des foyers non couverts par la télévision numérique terrestre.

Pour accompagner les 4,8 millions de foyers franciliens, dont près de 70% résident en logement collectif, des guides du « passage au tout numérique » leur ont été envoyés, 1.600 facteurs spécialement formés réaliseront plus de 20.000 interventions à domicile auprès des particuliers, et un centre d’appel (0970 818 818) traitera les 160 000 appels attendus la semaine du passage.

Les syndics et bailleurs doivent veiller à l’adaptation rapide de l’ensemble des antennes collectives. Enfin, 3,3 millions de foyers qui ont des postes reliés à une antenne râteau devront procéder à une re-mémorisation des chaînes.

 

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