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08/04/2011

PAIEMENTS EN LIGNE : LES RISQUES COURUS POUR NOUS, ACHETEURS ?

 

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Les systèmes de paiement protègent plutôt bien les données des clients en France. Face à une fraude en constante évolution, il est toutefois difficile de trouver une solution universelle contre le piratage.

 

Un Français sur 5 serait victime des fraudes à la carte bancaire. C'est ce que constate l'étude internationale sur le comportement des internautes face à ce problème, menée par ACI Worldwide, l'un des principaux fournisseurs internationaux en matière des services de paiement. Des résultats encourageants, mais moins bons que dans pays du nord de l'Europe, à savoir les Pays-Bas (11%), l'Allemagne (14%) et la Suède (17%). Par ailleurs, c'est dans les pays anglo-saxons, notamment au Canada (23%) et aux Etats-Unis (31%), ainsi que dans les pays émergents (Chine (23%) et Brésil (30%) par exemple) que les internautes affirment être plus souvent victimes des fraudes bancaires.

Une grande partie des fraudes à la carte bancaire s'explique par l'oubli de certaines règles fondamentales. Ainsi, les Français sont encore 24% à jeter leurs relevés ou reçus bancaires à la poubelle, ce qui augmente le risque de piratage de leurs données bancaires, alors qu'ils ne sont que 15% à le faire outre manche.

La France, toutefois, reste plutôt bien protégée contre les fraudes . Le Groupement des cartes bancaires permet de régir assez efficacement tous les problèmes que les clients français peuvent rencontrer lors de l'utilisation de leurs cartes, ce qui fait que 84% des Français ont confiance dans leur institution bancaire en ce qui concerne la protection contre la fraude. Cette confiance est beaucoup moins importante au Brésil (71%) et en Chine (58%), qui n'ont pas d'institution du même type.

 

Les paiements en ligne présentent toujours un risque

 

En ce qui concerne les paiements effectués à distance, 78% des consommateurs français craignent toujours une fraude à la carte bancaire lors des achats en ligne. Ces craintes sont partagées par 44% des Néerlandais, 65% des Américains et 82% des Indiens. Pour ACI Worldwide, tout dépend de la sécurité de la transaction entre le site Internet et la banque. Certains sites sont en effet hébergés à l'étranger, dans des pays qui n'ont pas de protocole sécurisé en matière de paiement en ligne. De même, certaines banques étrangères n'ont pas encore adopté le système PCI DSS 2.0, un nouveau standard de sécurité de transmission des données bancaires. C'est pourquoi, pour éviter le piratage des données bancaires lors des achats en ligne, les banques proposent aux consommateurs un système, fournissant notamment les codes d'autorisation de paiement par SMS via le téléphone mobile, ou une carte virtuelle à usage unique.

Malgré tout, personne n'est à l'abri des fraudes à la carte bancaire: les réseaux criminels internationaux se montrent en effet de plus en plus créatifs. Pour Jean-Michel Schneider, directeur des ventes France chez ACI Worldwide, les résultats de l'étude «soulignent l'opportunité qu'ont les banques pour éduquer leurs clients sur la fraude à la carte bancaire». Et de leur rappeler en même temps les règles de vigilance de base, trop souvent négligées.

(sources LeFigaro.fr)

 

L’état d’avancement du débat national sur la dépendance au Conseil des ministres :

La ministre des solidarités et de la cohésion sociale a présenté une communication relative à l’état d’avancement du débat national sur la dépendance.

bachelot_hopital_2012_subventions_banques_epargne.jpgCe débat a commencé le 8 février 2011. Quatre groupes de travail réuniront jusqu’au mois de juin parlementaires, partenaires sociaux, experts, représentants des usagers et acteurs de la dépendance (élus locaux, associations du secteur médico-social, professionnels) sur les thèmes suivants : société et vieillissement ; enjeux démographiques et financiers de la dépendance ; accueil et accompagnement des personnes âgées ; stratégie pour la couverture de la dépendance.

Des débats interdépartementaux, organisés conjointement par les préfets de région et les directeurs généraux des agences régionales de santé, se tiendront par ailleurs dans chaque région à partir du 18 avril. Ils permettront d’informer les citoyens sur la problématique de la perte d’autonomie et de recueillir leurs attentes, ainsi que les bonnes idées ou les pratiques locales intéressantes.

Quatre forums interrégionaux se dérouleront aux mois de mai et juin à Nantes, Bordeaux, Marseille et Strasbourg. On y reviendra sur chacun des thèmes discutés dans les groupes de travail.

Enfin, un site Internet dédié au débat national : www.dependance.gouv.fr permet de recueillir les contributions.

Par ailleurs, le Premier ministre a saisi le Conseil économique, social et environnemental, le Haut conseil pour l’avenir de l’assurance maladie et le Haut conseil de la famille. Le Centre d’analyse stratégique a été chargé d’établir un certain nombre de comparaisons internationales.

La ministre des solidarités et de la cohésion sociale et la secrétaire d’Etat, placée auprès d’elle, ont d’ores et déjà rencontré les principaux responsables politiques et syndicaux, les représentants des principales associations du secteur médico-social, les associations familiales, les associations d’usagers, les experts et les professionnels de la prise en charge des personnes dépendantes, à domicile et en établissement.

Chacun a reconnu les vertus du débat et le défi majeur que constitue la prise en charge de la dépendance pour notre système de protection sociale.

Si les pistes évoquées sont multiples, les principes qui doivent guider la réflexion font l’objet d’un large consensus : le libre choix, pour les familles et pour les personnes en perte d’autonomie, entre le maintien à domicile et la prise en charge par des structures adaptées à leurs besoins ; la qualité des prises en charge et le soutien aux aidants ; la nécessaire responsabilité quant au financement qui ne doit pas être reporté sur les générations futures ou sur l’impôt.

Au total, le débat devrait durer environ six mois et aboutir à l’été.

A suivre

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