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29/05/2011

UMP : LE CONSEIL NATIONAL SE MOBILISE SUR LE BILAN DU GOUVERNEMENT

 

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L'UMP tenait ce samedi son Conseil national. Le premier ministre et le secrétaire général du parti en appellent à l'unité, «la clef du succès».

A moins d'un an du premier tour de la présidentielle, l'UMP réunissait ce samedi à Paris son Conseil national et officialisait son entrée dans la bataille.

Devant près de 1600 personnes, François Fillon a lancé un appel à l'unité, «la clef du succès».IMG_4882.JPG «Le morcellement de la majorité n'a aucun sens, ni électoral ni idéologique. Je le dis aux radicaux et aux centristes tentés par les délices de la division : c'est une stratégie perdante», a-t-il expliqué. Pour le premier ministre, la victoire est «nécessaire» et «possible» à condition que toute la famille soit rassemblée derrière le président «le seul qui puisse faire gagner nos valeurs, nos idées et les convictions qui sont les nôtres».

Le premier ministre a également défendu son bilan après quatre ans à Matignon. Et l'impact «culturel» qu'auront certaines réformes comme celle des universités, de la représentation des syndicats ou des retraites. Il s'est ainsi félicité d'avoir relevé l'âge légal de la retraite alors que cette mesure n'était pas dans le programme de 2007. «Je dois le confesser, le sujet était tellement tabou que nous n'avions pas osé mettre dans le programme la fin de la retraite à 60 ans. Il aurait été plus facile d'attendre après 2012», confie-t-il avant de se féliciter du «courage» du gouvernement. «Vous n'avez pas à rougir du bilan qui est le nôtre», a exhorté le premier ministre qui a également longuement salué l'action de Nicolas Sarkozy en Libye, en Afghanistan ou à la tête du G8. «En ce qui me concerne, j'ai la conviction chevillée au corps que le moment venu, les Français lui en seront gré», a lancé Fillon. «Le président que je connais n'a rien à voir avec les caricatures qu'on fait de lui». Évoquant a demi-mots l'affaire Strauss-Kahn, le chef du gouvernement n'a pas caché sa satisfaction de voir les socialistes «obligés de ravaler toutes les leçons de morale qu'ils n'ont eu de cesse de nous adresser !»

Un cran au-dessus dans la mobilisation
IMG_4895.JPGQuelques minutes plus tôt, le secrétaire général de l'UMP, Jean François Copé, ne tenait pas d'autre langage : «A moins d'un an de la présidentielle, le moment est venu de monter encore d'un cran la mobilisation et de lancer toutes nos forces dans la bataille», a-t-il expliqué.

Et faire la différence avec le Parti socialiste dont les deux principaux candidats à la candidature continuent de devancer Nicolas Sarkozy dans les sondages. «Le PS se déchire à l'occasion des ces primaires fratricides, explique Copé. Ils vont reprendre les alliances de circonstances et les manipulations de votes.» Face à cette gauche de «tristes marchandages et des grands renoncements», Copé veut opposer une UMP unie. «L'unité, c'est notre force et c'est la condition de notre victoire» au terme d'une campagne qu'il promet «profondément différente de celle de 2007» et «difficile».

Les leaders de la majorité se sont employés tout au long de la journée à afficher cette unité proclamée : le premier ministre a chaleureusement félicité le ministre de l'Intérieur Claude Guéant, qui «incarne l'action calme et juste de la République». Jean-François Copé et Francois Fillon ont fait assaut d'amabilités, le premier félicitant le second pour son «action remarquable» à la tête du gouvernement. Et le second qualifiant les propos du premier d'«excellents».

(sources LeFigaro.fr)

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je vous propose en complément cet extrait de "La lettre de JP Raffarin"( il présidait cette "Assemblée" ) et éditée ce jour :

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L’UMP tenait aujourd’hui son conseil national, nouvelle formule. En effet, avec Jean-François Copé, nous avons voulu faire de cette assemblée le véritable Parlement du Parti avec réunions de commissions (8), séance de questions d’actualité à la direction du Parti, séance plénière avec votes…
Voici « ma » synthèse de nos travaux auxquels le Premier Ministre a aussi participé :

« La victoire de 2012, pour nous, a toujours été possible, elle devient probable, elle n’est pas certaine ».

  • La victoire est possible :

1. Parce que le bilan est là. CQFD :

C, comme croissance (depuis le début de l’année notre acquis de croissance est déjà de 1,6%, pour une prévision annuelle de 2%).Le chômage est à la baisse.
Q, comme qualité de notre environnement, de notre modèle de protection sociale, en période de crise financière, économique et sociale.
F, comme finances publiques. Redressement avec non remplacement d’un fonctionnaire sur deux partis à la retraite, réforme des régimes de retraite…
D, comme démocratie. Quelle autre grande démocratie confie à des personnalités issues de l’opposition l’essentiel du pouvoir de contrôle (commission des finances a l’Assemblee Nationale, Cour des comptes..) ?

2. Parce que la gauche a de vieilles idées et de nouvelles querelles : « je dépense donc j’impose » principe idéologique illustré par la proposition d’un « grand impôt citoyen ». Selon la presse, le PS recherche « des casques bleus pour la maison rose » !

  • La victoire est probable :

3. Parce que la France assume un leadership reconnu.
Présidence européenne, Méditerranée, G8, G20, Francophonie, Afrique, alliance atlantique, Libye, Côte d’Ivoire… La France tient son rang !

4. Parce qu’un bon projet se dessine, à l’UMP, pour la France. 3 priorités émergent :

  1. la nouvelle puissance française. L’influence de la France est nécessaire aux intérêts des français.
  2. un nouveau personnalisme républicain, fondé sur le droit et les moyens de l’autonomie et sur l’equilibre français entre liberté et solidarité.
  3. le retour à la passion de l’avenir (recherche, innovation, jeunesse..) et ainsi levée des peurs.
  • La victoire n’est pas certaine :

5. Parce qu’il reste 12 mois d’action gouvernementale et que ce sont les plus durs ! La pression politique pèsera lourdement sur les décisions publiques (sécurité routière). Le gouvernement devra faire preuve d’audace pour répondre à l’attente de « changement » des Français .
Les Giscardiens se souviennent du « changement dans la continuité ».

6. Parce que les contours de la majorité présidentielle sont encore flous. Nous devons être ouverts aux réflexions du Centre, à l’intérieur de l’UMP comme à l’extérieur. Nous sommes dans le temps des idées, celui du dialogue, pas encore dans celui des candidatures. L’anticipation électorale dessert ceux qui s’y prêtent. La question d’une candidature au centre s’étudiera en fonction des conditions d’accès au second tour.

Pour gagner la majorité doit être attractive. Le bon chemin est donc à l’opposé du sectarisme, du repli sur soi et des querelles subalternes. Pour convaincre la majorité doit montrer que « la victoire est en elle ».

jpr

 



Commentaires

"Les Français lui en SAURONT gré", en bon français...

Écrit par : kohnlili | 29/05/2011

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