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18/06/2011

MADE IN FRANCE , PLÉBISCITÉ PAR LES FRANÇAIS

 

 

Mademages.jpgEn quête de qualité comme de «solidarité» face à la crise, près de deux Français sur trois se disent prêts à payer plus cher pour des biens industriels fabriqués dans l'Hexagone plutôt qu'hors Europe, contre 44% il y a cinq ans.

Avec la crise et la baisse du pouvoir d'achat, on pouvait penser que les Français se focaliseraient sur les prix les plus bas, quitte à n'acheter que des produits étrangers meilleur marché. Il n'en est rien. D'après une étude du Centre de recherche pour l'étude et l'observation des conditions de vie (Credoc), près de deux Français sur trois (64%) se disent prêts à payer plus cher pour des biens industriels fabriqués localement, plutôt qu'hors Europe.

En dépit d'absence de typologie concernant les biens consommés (automobiles, produits alimentaires, etc), cette enquête publiée se fait l'écho d'«un changement profond d'attitude»: «cinq ans auparavant, seules 44% des personnes interrogées se disaient prêtes à payer ce supplément», souligne le document. Pour Fanette Recours, qui a dirigé l'étude, les Français apparaissent «en quête de sens» dans leur consommation. En clair, ils seraient conscients de l'impact de leurs achats sur le tissu industriel. Et l'achat local, en plus d'une reconnaissance de «la qualité du savoir-faire national», serait un moyen de «témoigner d'un soutien envers les salariés et entreprises les plus exposés à la crise».

Les bas revenus également concernés
Car un an avant l'étude, l'année 2009 a été marquée par de nombreux licenciements. Particulièrement touchée, l'industrie a perdu 170.000 emplois au plus fort de la crise, d'après les chiffres de l'Insee. «Pendant les crises, dès lors que les gens ou leurs proches perdent leur emploi, ou sont confrontés à la pauvreté, ils font plus attention à leur manière de consommer», analyse Fanette Recours. D'après elle, même si les hauts revenus constituent logiquement les plus enclins à payer l'éventuel surcoût du «made in France», les ménages à bas revenus ne sont pas en reste. «La majorité de ceux qui gagne moins de 900 euros par mois estime faire de même», argue la spécialiste.

Dans le détail, cette attention portée à l'origine des produits «est plus marquée chez les seniors», précise l'étude, puisque environ 70% des plus de 60 ans se disent prêts à payer plus cher pour un bien français. Mais «cette attitude se diffuse ces dernières années chez les 25-60 ans, notamment parmi les actifs, qu'ils soient cadres, employés ou ouvriers».

Acheter local : un acte militant
En revanche, les moins de 25 ans «font exception». Leur préférence pour le «made in France» a «peu augmenté depuis 2005», constate l'enquête. Même «s'ils privilégient plus qu'auparavant les produits européens». D'après l'étude, les jeunes sont «davantage attachés à l'Europe» que leurs aînés, «ayant le sentiment d'appartenir à un espace géographique plus vaste» que l'Hexagone.

Ainsi, privilégier le «made in France» en période difficile s'apparente à un acte militant. Dans ce cas, l'attention portée à l'origine des produits sonne comme un nouveau message au gouvernement contre le déclin industriel de la France.

monogramme_figaro.jpg(source LeFigaro.fr)

A Boulogne-Billancourt, c'est le moment des fêtes dans les établissements scolaires ,

ici au jardin d'enfants Solférino ce vendredi soir 17 juin où il y avait une "ambiance de folie"

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