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06/08/2011

WORKAHOLOICS ? (ACCROS AU TRAVAIL) ON EN PARLE


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C’est une tribu grandissante. Pour qui même en vacances au fin fond d’une crique recharger les batteries signifie... trouver une prise électrique. Incapables de déconnecter, ces accros du boulot restent pendus à leur smartphone, rivés à leurs e-mails du matin au soir. Ça vous rappelle quelqu’un ?...

Le soleil réchauffe votre nuque, le sel picote légèrement votre peau, le sable s’écoule tranquillement entre vos doigts... pas de doute, vous êtes en vacances. Et pas n’importe lesquelles : celles que l’on attend toute l’année durant; celles que l’on prend soin de préparer, de fantasmer... En deux mots : The vacances ! Alors que vous savourez chaque microseconde qui passe, sachez que d’autres comptent péniblement les heures. Qui donc ? Ces personnes que l’on surnomme les workaholics, c’est-à-dire les accros du boulot, les affolés du desk, les dingues du brainstorming. Caractéristiques de ce groupe ô combien étrange ? Les vacances donnent à ses membres des boutons. L’idée de lâcher un ordinateur plus de deux jours consécutifs les rend malades. Un grain de sable s’immisce dans leur périmètre vital et c’est l’apoplexie garantie. Une poignée d’hurluberlus, pensez-vous ? Au contraire, cette tribu ne cesse de s’agrandir. À croire que pour être branché cet été, il faut rester connecté.

Écoutez les uns et les autres dans la presse people : tout le monde s’y met, même les plus improbables. Reine de télé-réalité made in USA, Kim Kardashian se définit dorénavant comme une workaholic confirmée. « Impossible de me détendre loin du travail », clame-t-elle sans sourciller. Lady Gaga va jusqu’à déclarer lors d’un concert : « Je déteste les vacances... je me sens seule et misérable. » Rien que ça. Lindsay Lohan ? « Je ne sais pas quoi faire quand je ne travaille pas », affirme-t-elle. À voir son casier judiciaire, on a bien une petite idée... Karl Lagerfeld s’impose évidemment comme le king des boulimiques de travail. Il suffit de jeter un petit coup d’oeil à ses multiples domaines d’activité pour s’en convaincre. Idem pour Pierre Cardin. Le couturier, qui met son groupe en vente, a récemment déclaré à la presse : « Je n’aime pas les vacances, je m’ennuie, j’ai un manque. » Nul besoin pourtant de faire partie du carré très fermé des VIP pour être atteint du syndrome de travaillite aiguë. « Même si je ne le crie pas sur tous les toits, j’avoue faire partie des workaholics, raconte Hélène, agent immobilier à Paris. Je suis incapable de partir en vacances sans mon ordinateur et mes dossiers en cours... C’est maladif, je consulte mes e-mails au moins vingt fois par jour, je passe des coups de fil, je fais des recherches... C’est plus fort que moi : il faut que je me tienne au courant ! » Cette quadra  parisienne est loin d’être seule dans son cas. D’après une récente étude menée par TripAdvisor, aujourd’hui plus de 50% des Français partent en vacances avec leur smartphone. D’après Médiamétrie, le Web a enregistré six fois plus de consultations durant l’été 2009 que l’année précédente.

(source LeFigaro.fr/LEFigaroMadame) 

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