UA-65297019-1 UA-65297019-1

Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

24/04/2013

POISSON : EN MANGER EST FACTEUR DE LONGEVITE ET DE BONNE SANTE

 

POISSON catane1.jpg

 

 

Deux publications relancent le débat sur l'intérêt de manger du poisson et semblent approuver.

 

On a dit tout et son contraire sur les oméga 3, ces acides gras que l'on trouve essentiellement dans les poissons, en particulier ceux qui sont gras: qu'ils permettaient de lutter contre le cancer, avaient un effet antidépresseur, réduisaient les risques cardiovasculaires ou à l'inverse qu'ils ne servaient à rien, que les études étaient biaisées, que tout cela n'était que du marketing… Ces dernières années d'ailleurs, les recherches scientifiques sur ce sujet controversé étaient plutôt en berne. Début avril, deux publications intéressantes relancent le débat sur l'intérêt de manger du poisson et semblent approuver, nettement, la présence fréquente de ces produits de la mer dans nos menus hebdomadaires.

Ainsi, une enquête menée par l'École de santé publique de Harvard vient de conclure que les personnes âgées qui avaient le taux d'oméga 3 le plus élevé dans le sang présentaient un risque de mortalité inférieur de 27 % et un risque d'attaque cardiaque réduit de 35 % par rapport à celles qui avaient les taux d'oméga 3 les plus faibles. L'étude, publiée le 1er avril dans la revue Annals of Internal Medicine , s'est intéressée à 2 700 adultes de plus de 65 ans participant à la «Cardiovascular Health Study». Chaque participant suivi pendant quinze ans a bénéficié de multiples dosages dans le sang, notamment de celui des oméga 3. «Nos travaux permettent de soutenir l'idée qu'un taux adéquat d'oméga 3 est important pour la santé cardio-vasculaire», affirme le principal auteur de l'étude, Dariush Mozaffarian.

Les vertus immunologiques des huiles de poisson

Mais ce n'est pas tout. Le même jour, un autre travail encore plus pointu, publié dans The Journal of Leukocyte Biology , suggérait que les huiles de poisson, riches bien sûr en oméga 3, stimulaient les fonctions des lymphocytes B, ces cellules du sang impliquées dans la défense de l'organisme contre les infections. Depuis quelques années, circulait l'idée que l'huile de poisson avait un effet anti-inflammatoire et que cet effet était lié à une réduction des réactions immunitaires. «En réalité, les huiles de poisson pourraient au contraire renforcer les compétences immunologiques des individus», assure Jenifer Fenton qui a travaillé sur cette recherche, menée dans le département des sciences de l'alimentation de l'Université de l'État du Michigan. Pour aboutir à cette conclusion, les chercheurs ont travaillé sur deux groupes de souris. Les premières ayant une alimentation classique, les secondes bénéficiant de l'huile de poisson à chaque repas. Après examen de leurs lymphocytes B, ils ont pu observer que les souris nourries avec ces fameuses huiles de poisson étaient dotées de lymphocytes B très stimulés, en pleine forme et prêts au combat contre les agressions…

LA REDACTION VOUS CONSEILLE:

» Les oméga 3 bons pour la mémoire des seniors

» Des oméga 3 dans l'assiette 

(source LeFigaro.fr /Par Martine Perez)

Les commentaires sont fermés.