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30/04/2013

LES RESEAUX SOCIAUX REVEILLENT LA FIBRE CITOYENNE DE NOS JEUNES

 

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Les Américains, et en particulier les jeunes, sont beaucoup plus actifs politiquement sur les réseaux sociaux que dans la vie «réelle». Une attitude qui se généralise.

 

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Quatre américains sur dix ont une activité politique ou sociale sur les sites de réseaux sociaux, comme Facebook ou Twitter, révèle une étude du Pew Center dévoilée jeudi 25 avril. Un chiffre qui a explosé depuis quatre ans, porté par la folle croissance de ces sites communautaires (69 % des utilisateurs les utilisent aujourd’hui selon l’étude, contre 33 % en 2008). Les actions entreprises sont très variées, et témoignent d’engagements militants plus ou moins intenses: poster des commentaires sur l’actualité politique ou sociale, partager des articles évoquant ces problématiques, «liker» des profils de candidats, mais aussi encourager les autres à voter ou les pousser à effectuer des actions de terrain.

Les réseaux sociaux semblent également réduire les «inégalités» dans les rangs des militants. Alors que les catégories les plus éduquées et les plus aisées sont généralement celles qui participent le plus à l’action politique sous toutes ces formes (aller à un meeting, signer une pétition, distribuer des tracts…), l’étude note que ce déterminisme social est beaucoup moins marqué sur internet. L’âge ne joue pas un grand rôle: si les 18-24 ans restent beaucoup plus nombreux à militer sur les réseaux aujourd’hui, c’est avant tout parce qu’ils en constituent encore la majorité des utilisateurs.

Les réseaux sociaux attisent la curiosité des internautes

Cette importante activité a une autre conséquence: elle attise la curiosité des internautes .43 % d’entre eux ont déjà décidé de se renseigner davantage sur un sujet après avoir lu quelque chose dessus sur un réseau social, et 18 % sont même allés jusqu’à engager des actions concrètes. Une tendance particulièrement marquée chez les jeunes. Peu importe, en revanche, l’identité de la personne à l’origine de la publication. Inconnu ou ami, l’impact est le même.

La lutte politique aurait donc quitté la rue pour se déplacer sur la toile? Rien n’est moins sûr. Si la levée de fonds réalisée par Barack Obama en 2008 pour sa première campagne avait beaucoup impressionné, les sommes récoltées restent bien moindre que par d’autres méthodes. Seuls 23 % des dons politiques ont eu lieu uniquement en ligne en 2012, contre 60 % par les voies traditionnelles. Surtout, les Américains, même les plus jeunes, continuent à parler trois fois plus de sujets politiques ou sociaux dans la vie «courante» que sur internet. En clair, ce n’est pas parce que partisans et opposants au mariage pour tous s’écharpent sur votre page Facebook qu’il se retiendront pendant les repas de famille.

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(source LeFigaro.fr)

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