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04/06/2013

SANTE : MANGER MOINS POUR VIVRE PLUS LONGTEMPS

 

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Un régime alimentaire pauvre en calories améliore les performances intellectuelles chez la souris.

 

Le lien entre le nombre de calories ingérées lors des repas et la longévité fait débat depuis longtemps. Surtout parce que l'explication de ce fait reste mystérieuse. Pourtant, les conséquences sur la santé d'une alimentation trop riche et pas assez diversifiée, pouvant entraîner de nombreuses pathologies, sont très connues. L'effort des chercheurs porte aujourd'hui, entre autres, sur l'élucidation des mécanismes biologiques à l'œuvre.

Une étude menée chez la souris par des chercheurs de l'Université du Wisconsin, du Massachusetts Institute of Technology et du Howard Hughes Medical Institute, a permis de mettre en évidence qu'une certaine enzyme (nommée SIRT1), une sorte d'interrupteur moléculaire mis en position «on», pouvait être impliquée dans les effets bénéfiques d'une alimentation hypocalorique (publié dansThe Journal of Neuroscience).

Les chercheurs ont étudié des souris génétiquement modifiées afin de présenter rapidement des changements cérébraux caractéristiques de la neurodégénérescence liée à l'âge. Trois groupes de souris ont été formés. Le premier continuait de manger normalement, le deuxième ingérait des portions réduites (de 30 %), enfin le troisième avait un régime normal mais recevait une molécule activant la fameuse enzyme SIRT1. Puis toutes les souris, trois mois plus tard, étaient soumises à des tests d'apprentissage et de mémorisation.

Résultat, les souris mises à la diète obtenaient de bien meilleurs scores que celles qui avaient mangé «normalement». Et celles à qui on avait donné l'activateur du SIRT1 obtenaient les mêmes scores que celles qui avaient été rationnées. Cela montre les bienfaits de cette méthode sur le maintien des facultés cognitives et l'activité des neurones. «La question est maintenant de savoir si cela peut marcher dans d'autres modèles animaux, s'il est sans danger à long terme et si son efficacité est temporaire ou non», a précisé le Dr Li-Huei Tsai, l'un des auteurs de l'étude.

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(source LeFigaro.fr Par Jean-Luc Nothias)

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