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02/02/2014

LE PRIX DES CARBURANTS DEVRAIENT AUGMENTER FORTEMENT D'ICI 2016

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En raison d'un alourdissement de la fiscalité, le gazole devrait se renchérir de 8,5 centimes le litre, et l'essence de 7,7 centimes, malgré la stabilité attendue des cours du baril de pétrole brut, «sauf événement géopolitique majeur».

Les prix à la pompe devraient sensiblement augmenter au cours des trois prochaines années, a prévenu mercredi l'Union française des produits pétroliers (Ufip), à l'occasion de la présentation de son bilan annuel. Cette majoration s'explique au premier chef par la hausse de la fiscalité sur les produits pétroliers, a indiqué Jean-Louis Schilansky, le président de l'Ufip.

De manière chiffrée, le gazole devrait ainsi s'apprécier de 8,5 centimes d'euro d'ici 2016. De son côté, le super sans plomb 95 devrait gagner environ 7,7 centimes. À l'arrivée, le montant de ces taxes pourrait s'élever à quelque 4 milliards d'euros. Pour le montant, l'agencement des taxes en question (TVA, taxe carbone, contribution énergie-climat…) n'est pas encore fixé dans ses moindres détails mais des ordres de grandeur sont déjà connus. Par exemple, la hausse de la taxe carbone devrait se concrétiser par une majoration de 4 centimes pour le litre de gazole à l'horizon de 2016.

Bonne tenue du réseau traditionnel de stations-service

Ces scénarios interviennent alors que l'année 2013 a été relativement calme sur le front des prix à la pompe. Le baril de brent à Londres est en effet resté stable tout au long de l'année, aux alentours de 110 dollars le baril. Pour cette année, l'Ufip a déjà prévenu qu'elle s'attendait à un nouvel exercice assez calme pour les prix de l'or noir, «sauf événement géopolitique majeur».

Parmi les éléments nouveaux de l'année écoulée, l'Ufip insiste sur la bonne tenue du réseau traditionnel de stations-service. Celui-ci, pour la première fois depuis de nombreuses années, a grignoté 1% de part de marché au détriment des points de vente de la grande distribution. Ce très léger retournement de tendance s'explique par le fait que les enseignes traditionnelles ont développé un réseau de points stations-service «low cost» capables de rivaliser efficacement avec les grande surface sur le front des prix.

 

 

(source LeFigaro.fr / Frédéric De Monicault

 

 

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