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11/04/2014

ACCIDENTS : BIENTÔT DES CONSTATS AMIABLES VIA VOTRE SMARTPHONE

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En 2015, une application smartphone devrait permettre de se passer des traditionnels formulaires de constat d'accident sur papier.

Il n'y aura bientôt plus besoin de chercher avec angoisse triple feuillet et stylo, perdus au fond de la boîte à gants: dès l'année prochaine les fameux constats amiables d'accident tiendront dans nos poches. Les assureurs français travaillent depuis plusieurs mois sur une application smartphone qui devrait voir le jour dans le courant de l'année 2015.

Le «e-constat» ressemblera à n'importe quelle application, et permettra aux utilisateurs et aux assureurs d'être en contact quasi-direct. Disponible sur l'App Store (iPhone) et Google Play (Android), ce constat électronique devrait être mis à la disposition de toutes les compagnies d'assurance, et permettre de préenregistrer ses numéros d'assuré et d'immatriculation. «Nous avons voulu que cette application soit la plus simple possible. L'assuré sera guidé à chaque étape du processus», a indiqué Bernard Spitz, président de la Fédération française des sociétés d'assurance (FFSA) dans Les Echos. Il sera ainsi possible de joindre aux déclarations des croquis et des photos, et de signer l'exemplaire final -identique à l'actuel- avec son doigt, grâce à son écran tactile. Une fois le tout envoyé, chacun des signataires recevra un e-mail confirmant la réception du dossier par la compagnie d'assurance, ainsi qu'un SMS, dont le coût sera pris en charge par les assureurs.

Ce système permettra d'abord de faciliter le traitement des 5 millions de constats amiables remplis chaque année en France. Mais aussi de réaliser, outre des économies de temps, des économies de papier -sans toutefois le remplacer complètement- et d'argent puisque l'application sera gratuite et les documents entièrement numérisés. Pour autant, le constat électronique, que les Pays-Bas sont à l'heure actuelle les seuls à avoir adopté, rencontre certaines difficultés pour s'imposer sur les écrans. Mis en place en 2011, le dispositif n'y est effectivement utilisé que dans 5% des cas, la faute à un manifeste manque de confiance en la version dématérialisée du document.

Et il reste encore quelques défis pour l'e-constat, puisqu'il nécessite, au-delà d'un téléphone chargé, une couverture internet de bonne qualité pour le transfert de données, la plupart du temps relativement lourdes. Il pourra, une fois en service, n'être utilisé que pour les accidents matériels, survenus en France et dans les départements d'outre-mer, entre deux véhicules immatriculés et assurés dans l'Hexagone.

 

 

(source LeFigaro.fr / Arthur Berdah)

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