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05/08/2014

VUS DE L'ETRANGER, LES BRITANNIQUES SONT " POLIS " MAIS " PORTÉS SUR LA BOISSON "

 

 

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Une étude du British Council, publiée mardi, révèle ce que pense les jeunes étrangers des habitants du Royaume-Uni. Considérés comme «polis» et «drôles», les britanniques sont aussi accusés de «trop boire».

Le Royaume-Uni continue d’attirer les jeunes, mais certaines particularités de ses habitants ne sont pas toujours bien comprises. C’est le résultat d’une enquête du British Council, une agence chargée de promouvoir la culture britannique dans le monde, qui a interrogé près de 5000 personnes, âgées de 18 à 34 ans, pour savoir ce qu’ils pensaient du pays et de ses coutumes. Au final, si sa culture et ses bonnes manières sont appréciées, son climat et le penchant pour l’alcool de ses habitants font office de «légers» repoussoirs.

Pour 46% de ces jeunes venant du Brésil, de Chine, d’Allemagne, d’Inde ou encore des Etats-Unis, la politesse et les bonnes manières sont les meilleures qualités des Britanniques, suivies de leur éducation, de leurs compétences, de leur convivialité ou encore de leur sens de l’humour. A contrario, ils sont 27% à considérer que les Britanniques «boivent trop», et 23% à critiquer leurs «mauvaises habitudes alimentaires».

Selon les réponses des personnes sondées, incluant cette fois-ci des Britanniques, le Royaume-Uni est le deuxième pays le plus attractif au monde, derrière les Etats-Unis (1er) et à égalité avec l’Australie, devant la France (4e) et l’Italie (5e). Un bon résultat expliqué par l’attrait des jeunes pour la culture et l’histoire du pays, et malgré que ceux-ci soient nombreux à craindre ses conditions climatiques décourageantes.

David Beckham, icône de la culture britannique

William Shakespeare, la reine Elizabeth et le footballeur David Beckham sont pour les étrangers interrogés, les icônes de cette culture britannique. Un jugement, au final, plutôt positif qui ne ravit pas complètement le directeur de stratégie au British Council, John Worne: «Si nous devons être fiers de la réputation de notre culture et de notre éducation, certaines habitudes continuent d’exister» regrette-t-il.

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(source LeFigaro.fr ) 

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