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23/09/2014

AIRBUS ET GOOGLE, ENTREPRISE PREFEREES DES ETUDIANTS

 

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INFOGRAPHIE - Les étudiants des écoles d’ingénieurs sont plus optimistes que ceux des écoles de commerce, selon le baromètre TNS Sofres des grandes écoles. Ils plébiscitent l’aéronautique et l’énergie

Les élèves des écoles d’ingénieurs et de commerce sont plus optimistes que l’an dernier. Selon le baromètre annuel des grandes écoles réalisé par TNS Sofres, que Le Figaro dévoile, plus de 53 % des étudiants ingénieurs estiment qu’ils obtiendront facilement un premier emploi. Le chiffre est le même que l’année dernière, alors qu’ils étaient 61 % à le penser en 2012. Les étudiants en commerce ne sont que 29 % à affirmer qu’il leur sera facile de décrocher un premier job, contre 24 % l’an dernier et 32 % en 2012.

«L’enquête montre un regain d’optimisme après la terrible année 2013. L’an dernier, les étudiants des écoles de commerce avaient fait preuve du niveau de pessimisme le plus élevé observé depuis vingt ans», décrypte Éric Chauvet, directeur au département stratégies d’opinion chez TNS Sofres.

Salaires en hausse

Mais ce sursaut est encore fragile. Le climat de sinistrose encouragé par les mauvais indicateurs économiques explique leur réalisme. «Les élèves des écoles de commerce redoutent de ne pas trouver un emploi à la hauteur de leurs espérances, observe Éric Chauvet. Ils savent que le marché de l’emploi est plus difficile, alors que les ingénieurs sont plus courtisés.» Les élèves ingénieurs espèrent un premier salaire brut annuel de 34.400 euros en moyenne, contre 32.400 en 2013. «Cette rémunération est nettement inférieure à celle qu’ils espéraient il y a huit ans. Elle est au niveau de 2002», constate Éric Chauvet. Les élèves des écoles de commerce demandent 32.200 euros, contre 29.500 euros l’an dernier. Ils souhaitent la même rémunération qu’en 2012.

Les étudiantes, qui diminuaient leurs prétentions salariales plus rapidement que leurs collègues masculins depuis 2011, veulent des premiers salaires annuels plus élevés. Leurs exigences augmentent plus vite que celles des hommes. Notamment celles des jeunes filles inscrites dans les écoles de commerce.

Ce rebond de confiance dans un environnement difficile bénéficie à Airbus, nouveau nom d’EADS, et Google. Le groupe d’aéronautique et de défense arrive en tête des entreprises préférées des élèves ingénieurs et en douzième position dans les écoles de commerce. Le géant américain des nouvelles technologies est la firme préférée des élèves des écoles de commerce. Il devance LVMH et arrive en sixième position dans les écoles d’ingénieurs.

«Airbus bénéficie de ses succès commerciaux et, surtout, de son changement de nom, analyse Éric Chauvet. Google séduit car c’est une start-up qui a réussi et qui cumule donc l’esprit start-up, toujours très attractif, et la réussite sur le plan commercial, tout en travaillant sur de nombreux nouveaux projets.»

 

Les étudiants des écoles de commerce sont également attirés par Ernst & Young, rebaptisé EY, qui arrive à égalité avec LVMH. Ils placent les groupes de conseil et d’audit PwC, Deloitte et KPMG à la quatrième et à la septième place. BCG et Mazars reviennent dans le classement à la douzième position. Chez les ingénieurs, Safran se hisse à la troisième place. Les groupes d’aéronautique et ceux présents dans l’énergie ont le vent en poupe

(source leFigaro.fr ) 

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