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20/11/2014

ENFANTS MOYENS A L'ECOLE : CELA NE DIT RIEN DE LEUR FUTUR !

 

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Tous les parents souhaitent un avenir prospère et radieux à leurs enfants. Comment ne pas rougir quand celui-ci est «moyen» sur le plan scolaire? Son futur est-il condamné pour autant ? Les internautes du Figaro, ne le pensent pas. Ils ont été nombreux à réagir à notre article. Pour eux, les rejetons qui ont 12/20 de moyenne peuvent réussir leur vie… et ont même plus de chance de s’en sortir que les élèves les plus brillants. Explications.

Une poignée de commentateurs font part de leur expérience professionnelle. Sans être des surdoués, ils tiennent à montrer qu’ils ont réussi convenablement: «Je n'ai pas eu un trimestre au collège sans conseil de discipline. Maintenant, je suis élève à l'ENA et doctorant en économie», témoigne Junior Adri. «J’ai toujours été le dernier. Certes, je bosse depuis mes 14 ans, mais aujourd’hui j’ai ma propre maison», renchérit Cédric M.

Pour une majorité de parents, être un élève moyen n’est pas forcément un déshonneur: «Tout le monde ne peut pas être premier de la classe, certains sont plus manuels et d’autres intellectuels. Il faut de tout pour faire un monde», relativise Linda C. Annie-Françoise M ne comprend pas qu’on puisse être embarrassé par ça: «Ceux qui rougissent ont une façon curieuse d’aimer leur progéniture. Ce n’est pas la bonne façon de les aider.» Camille M préfère ironiser: «Moyen, c’est déjà très bien. Il vaut mieux ça plutôt qu’ils sortent du système scolaire

«La priorité est que mon enfant gagne sa vie »

Ainsi, une majorité d’internautes, comme Jan H, pensent qu’il est plus judicieux de laisser leurs enfants trouver leur voie: «Le plus important, c’est que les gamins vivent leur vie comme ils l’entendent. Il ne faut pas brûler les étapes, les laisser les grandir à leur rythme.» «Apporter son aide, oui. Mais pas question d’imposer quelque chose qui les rebute», renchérit Abder B. Parler pour mieux les comprendre, c’est ce que préconise Danielle A: «On peut les conseiller s’ils décident d’entreprendre quelque chose de difficile, mais les soutenir quoi qu’ils décident. »

Pour Marie-Christine B, les temps ont changé… et les exigences des familles aussi: «Il y a quelques années, il fallait que tout le monde ait le baccalauréat. Aujourd’hui, il vaut mieux un bon CAP et du boulot, plutôt qu’un bac+3 qui mènera à Pôle Emploi.» «La priorité est que mon enfant gagne sa vie. Si c’est grâce à ce qu’il aime, je ne vais pas dire non», ajoute Redha S. Armel F n’omet pas de souligner quelque chose d’essentiel : «Le plus important est de se lever et être heureux d’aller travailler. C’est primordial.»

Toutefois, une poignée de parents continuent à imposer de la rigueur: «Je les pousse à être dans les premiers parce qu'ils envisagent de finir leurs études à l'étranger. Avec le niveau d’enseignement en France, s’ils ne sont pas en tête de classe, ils n’arriveront pas à suivre ailleurs», affirme Sandrine M. «Je ne veux pas qu’ils subissent leur avenir, je veux qu’ils le choisissent», conclut Suzanne B.

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(source leFigaro.fr / Jordan Maynard )

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