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20/01/2015

IL Y A 50 ANS : LES DIX COMMANDEMENTS DU JEUNE CADRE FEMININ - BOULOGNE-BILLANCOURT RECOMPENSÉ POUR SON DYNAMISME COMMERCIAL

 

 

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Les cadres féminins: les 10 commandements du jeune cadre féminin

Article paru dans le Figaro du 15 janvier 1965.

 

1 Être en bonne santé physique et, en plus des qualités morales, intellectuelles et techniques, avoir surtout un bon équilibre nerveux…

2 Faire preuve d'une organisation - travail, famille - moins superficielle que celle des hommes.

3 Être patiente, savoir attendre les promotions. Une femme n'a la pleine confiance de ses supérieurs qu'avec le temps quand elle s'est montrée capable d'être «fidèle au poste»…

4 Être encore plus compétente, dynamique, efficace que ses collègues masculins. Il y a toujours un à priori favorable pour la jeune femme qui, hiérarchiquement, est investie d'une certaine autorité.

5 Ne pas se laisser sous-employer, sous-classer, sous-payer.

Ne pas se laisser sous-employer, sous-classer, sous payer.

6 Ne pas se laisser surpasser sur le terrain des responsabilités. La femme apparait à certains de ses collègues la dilettante que l'on pourra éliminer facilement.

7 Ne pas réclamer, ni même se laisser imposer un régime de faveur. Une femme qui travaille à mi-temps dans une entreprise où les autres travaillent à temps complet ne sera jamais considérée comme un cadre à part entière.

8 Choisir une voie qui correspond bien à ses possibilités et à ses goûts. Une femme, encore moins qu'un homme, ne peut réussir dans un domaine qui ne lui plaît pas. S'informer à fond au départ sur les difficultés et les débouchés de chaque profession.

9 Ne pas donner prise au reproche d'instabilité, donc ne changer de situation que pour des raisons sérieuses.

10 Quant au dixième commandement, stupéfiant peut-être, innocent certainement, il est écrit textuellement dans une revue d'école: Être adulte au plein sens du mot et pour cela «ne pas négliger certaines expériences extrascolaires qui contribuent, plus que la réussite aux examens, à édifier une personnalité et une maturité fort utiles dans l'industrie».

Par Gérard Marin

Article paru dans Le Figaro du 19 janvier 1965.

En 1963, un service de télévision éducative rattaché à l'éducation nationale est créé. On parle alors de la Radiotélévision Scolaire (RTS). Les émissions sont produites par l'IPN (Institut Pédagogique National) et le CNDP (Centre National de Documentation Pédagogique). Les émissions sont organisées en série suivant des thèmes; des fiches pédagogiques sont à la disposition des professeurs. En 1965, les relations école télévision alimentent les débats.

Y-a-t-il une place pour la télévision scolaire dans le second cycle?

À cette question posée par le Cercle d'études du cinéma et des moyens audio-visuels de l'institut pédagogique national, ont répondu les professeurs qui ont participé à un débat présidé par Mme Dreyfus, inspectrice de l'Académie de Paris.

M. Gaudu, chargé de la télévision scolaire, a fait remarquer que, si les émissions correspondaient bien aux besoins de l'enseignement dans le premier degré et le premier cycle du secondaire, une certaine incertitude se manifestait quant à leur utilité dans le second cycle. Ces émissions doivent-elles être à ce niveau, un «divertissement» ou un apport utile et même décisif à l'enseignement?

Ces émissions doivent-elles être à ce niveau, un «divertissement» ou un apport utile et même décisif à l'enseignement?

Mme Coquard directrice du lycée Honoré-de-Balzac, a donné le point de vue d'un chef d'établissement où on utilise systématiquement les émissions.

[…] Elle a indiqué que les émissions les plus suivies étaient celles de littérature, d'art, et celles, toutes nouvelles, de philosophie.

Dans son lycée, les professeurs préparent les émissions avec les élèves et en discutent après. Des classes de même niveau confiées à des professeurs différents peuvent assister ensemble à l'émission, spécialement pour la philosophie. […]

M. Letonturier (professeur d'histoire) a proposé de réserver un après-midi par semaine à la télévision scolaire pour diffuser des émissions complémentaires et surtout interdisciplinaires: aspect historique, social, humain artistique et littéraire d'une époque par exemple, ou des «dramatiques». Il serait intéressant en outre de faire rédiger les fiches critiques par les élèves.

Les professeurs ont ensuite donné leur avis d'utilisateurs, discipline par discipline. Les naturalistes estiment que la T. V. S. n'apporte pas grand-chose à leur enseignement essentiellement fondé sur l'observation. Un professeur de littérature a demandé que la T.V.S. permette d'ouvrir les élèves au monde extérieur, de montrer les poètes et écrivains vivants, de faire craquer le cadre des disciplines de ranimer le grec et le latin. […] Il serait souhaitable d'autre part de rediffuser pour les scolaires des émissions de la télévision normale: dramatiques, émissions médicales, de grande actualité artistique, etc. Enfin une réflexion doit être entreprise sur le problème particulier de l'enseignement technique.

Par Claude Gambiez

 

Pourquoi pas des pompes à essence «self-service» en France?

En 1950, c'est l'âge d'or de la pompe à essence: on recense environ 70. 000 stations-service. En 2013, on en dénombre plus que 11.476. La distribution de carburants se fait essentiellement dans les hypermarchés et le paiement s'effectue par carte 24 h sur 24. Les bonnes vieilles stations-services sont en voie de disparition…

Article paru dans le Figaro du 13 janvier 1965.

Pouvoir se servir soi-même d'essence à la pompe, comme des bonbons acidulés, réglisses, paquets de cigarettes ou bas de soie, c'est-à-dire en mettant une pièce dans un distributeur automatique, c'est tentant.

Mais, alors qu'en Allemagne et même en Belgique, pour ne citer que deux de nos voisins, des pompes à essence «self-service» fonctionnent sur une assez grande échelle, cette innovation n'en est encore qu'au stade expérimental en France.

La SATAM, qui étudie la mise au point de ces distributeurs pour le compte de plusieurs grandes firmes pétrolières n'en a mis en place encore que quelques exemplaires en état de fonctionnement sur différents grands itinéraires.

Deux obstacles à cette réalisation: d'abord, un problème de rentabilité. En effet, de tels distributeurs exigent un système assez compliqué destiné à éliminer d'après leur poids, leur taille et la nature de leur métal les pièces de monnaies défectueuses.

En Allemagne, par exemple, la pénurie de main d'œuvre, beaucoup plus aigüe qu'en France, explique que ce nouveau mode de distribution soit très répandu.

De plus, la rentabilité des stations-services est supérieure en France.

Cependant, nombre d'itinéraires offrent peu de possibilités de ravitaillement à l'automobiliste qui circule la nuit. Il serait donc souhaitable que cette initiative connaisse un plus grand développement et qu'une pièce de monnaie facile à identifier - les nouvelles pièces de 5 F, par exemple, sont désormais suffisamment répandues pour être utilisées en l'occurrence - puisse donner accès à ces distributeurs.

Par Philippe de Maupeou

 

BOULOGNE-BILLANCOURT 

Pierre-Christophe Baguet a reçu, jeudi 15 janvier, des mains de Philippe Jambon, Président-fondateur de Jeff de Bruges, le prix Procos 2015 du « meilleur circuit marchand d'Ile-de-France », récompensant ainsi le dynamisme commercial de Boulogne-Billancourt. La Fédération Procos regroupe plus de 260 enseignes du commerce spécialisé en France et à l'international.

 

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