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14/02/2015

SANTÉ : LE LUMBAGO APPARTIENT A CEUX QUI SE LEVENT TÔT

 

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Des chercheurs australiens ont recensé les principaux facteurs de risque exposant à une douleur aiguë dans le bas du dos. Avec quelques surprises

 

La journée démarrait bien lorsque… crac! Ouille!!! Voilà le «tour de reins», douleur fulgurante dans le bas du dos qui vous cloue sur place. Dix pour cent de la population adulte aurait déjà connu cette désagréable aventure, qui serait une cause d'incapacité majeure, selon l'Organisation mondiale de la santé (davantage que le diabète ou le cancer du poumon!). Or une étude australienne apporte des enseignements surprenants sur les facteurs de risque.

L'équipe menée par le Dr Manuela Ferreira (The George Institute for Global Health, Université de Sydney), qui publie ses résultats dans la revue Arthritis Care & Research, a enrôlé 999 personnes ayant fréquenté, entre octobre 2011 et novembre 2012, des services d'urgence de Sydney pour une douleur de dos non chronique. Chacun a dû rapporter 12 événements survenus dans les 96 heures précédant l'apparition de la douleur, et pouvant en être à l'origine.

Sans surprise, on apprend qu'être engagé dans une tâche manuelle impliquant une position farfelue multiplie le risque par huit. Mais d'autres enseignements de l'étude paraissent plus surprenants…

• Déménager l'après-midi

Le risque de subir un tour de reins serait plus important entre 7 heures et midi, nous apprennent les chercheurs australiens, qui notent que dans 40 % des cas, la douleur est apparue entre 8 et 11 heures. «Les disques invertébraux (placés entre chaque vertèbre, ils contribuent à amortir les chocs, ndlr) gonflent durant la nuit, ce qui les rend plus à risque de subir un stress lorsqu'ils sont sollicités», avance Manuela Ferreira auprès du Daily Mail.

• Pas de charge lourde quand vous êtes distrait ou fatigué

Le risque de se faire mal est 2,7 plus important lors d'une activité physique modérée à intense, et 3 fois lorsqu'on est fatigué. Mais le pire survient chez ceux qui ne font pas attention à ce qu'ils font: le risque de se faire mal est multiplié par 25 si l'on est distrait pendant une activité!

• Faire porter ses meubles par mamie?

La sagesse est le privilège de l'âge… Selon les chercheurs australiens, une personne de 60 ans a cinq fois moins de risques de se retrouver aux urgences qu'un jeune de 20 ans, et une personne de 40 ans deux fois moins. Ce qui ne signifie pas que mamie doive porter vos cartons: fines mouches, les plus âgés portent moins souvent des objets lourds et s'ils le font, il prennent sans doute plus de précautions. Expérience de la douleur oblige…

• Sortir de son lit (quoique…)

Pour finir, une bonne nouvelle: boire de l'alcool ou avoir une activité sexuelle n'augmentent pas le risque de mal de dos, selon les chercheurs australiens. Ce qui n'est pas une bonne raison pour rester sous sa couette: la meilleure façon de ne pas user son dos est de l'utiliser, une activité physique permettant de le muscler en douceur est donc la meilleure protection. On n'oublie pas non plus de se tenir droit, ni de plier les jambes pour ramasser quelque chose à terre.

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(Source LeFigaro.fr / Soline Roy)

 

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