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15/03/2015

PARIS A PERDU 83 LIBRAIRIES DEPUIS 2011 , ET CHEZ VOUS ?

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À la demande de la Ville de Paris, l'Atelier parisien d'urbanisme a présenté une carte de l'évolution des commerces dans la capitale entre 2011 et 2014. La baisse du nombre d'établissements consacrés aux livres s'amplifie.

L'image de carte postale du Paris et de ses boutiques vient d'être décortiquée par l'Atelier parisien d'urbanisme (Apur). Ce recensement à permis de dénombrer plus de 62.000 commerces dans la capitale, une densité spectaculaire par rapport à Londres et aux grandes villes de province. Au sein de cette croissance, toutefois, les évolutions sont contrastées. Sur l'évolution annuelle, on constate une certaine stagnation des commerces de loisirs. D'après le rapport, la baisse des librairies et de la presse, comme de la photographie, s'amplifie par rapport à la période précédente 2007-2011. En effet, le nombre de librairies a chuté de 10% avec la fermeture de 83 établissements.

Cette baisse importante s'explique en partie par l'impact du e-commerce, explique le rapport, même s'il est difficile d'évaluer la véritable influence d'Internet. L'emplacement de ces librairies est également un facteur important et tous les arrondissements parisiens ne sont pas touchés de la même manière. Les V et VIe arrondissements bénéficient encore d'une protection particulière.

Le tableau ne serait toutefois pas si noir d'après le PDG d'Hachette Livres, Arnaud Noury. Interrogé sur France Inter ce matin par Patrice Cohen lors de l'émission 7/9, ce fils de bibliothécaire et de libraire s'est positionné comme grand défenseur des librairies à la suite d'une question d'un auditeur. «La France a le plus beau réseau de librairies au monde», a déclaré le PDG du numéro 3 mondial de l'édition. Pour lui, les librairies continueront à se maintenir dans les villes. Il ajoute avoir «donné une somme très importante au collectif de défense de la librairie indépendante». «Je suis très optimiste, a-t-il conclu, plus on va vers le numérique et plus on a besoin de se retrouver entre gens qui lisent et qui ont la même passion».

 

 

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(source leFigaro.fr / Cassandre Dupuis )

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