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04/09/2015

DEAUVILLE 2015 : LES HEROS DE L'AMERIQUE EN PLEINE CRISE IDENTITAIRE

De Keanu Reeves à Robert Pattinson, Ian McKellen ou Orlando Bloom, les acteurs emblématiques des blockbusters se sont donnés rendez-vous lors de la 41e édition du célèbre festival normand.

 

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Keanu Reeves, le Neo de Matrix, sera sur le tapis rouge vendredi soir pour l'ouverture d'une 41e édition placée jusqu'au 13 septembre sous le signe de «l'héroïsme», selon le directeur de la programmation, Bruno Barde. Il présentera samedi Knock, knock, d'Eli Roth, un «film assez dur», selon lui.

Un hommage sera rendu à l'acteur américain de 51 ans «qui a aussi joué pour Gus Van Sant ou Francis Ford Coppola, dans plus de 55 films» au total, avant la diffusion en ouverture, d' Everest. Ce film à grand spectacle aura ouvert la Mostra de Venise deux jours avant.

Autre star qui devrait, selon les organisateurs, attirer une nuée de groupies, le Britannique Robert Pattinson, 29 ans, passera «quelques heures» à Deauville samedi. Le vampire de la saga Twilight, qui a aussi incarné Cedric Diggory dans Harry Potter et la coupe de feu, vient recevoir le prix du nouvel Hollywood. Comme à Berlin en février, il présentera Life d'Anton Corbijn, dans lequel il incarne un photographe de James Dean.

Figure emblématique du Seigneur des anneaux, du Hobbit et de Pirates des Caraïbes, Orlando Bloom, 38 ans et plus de 35 films, sera quant à lui sur les planches dimanche. Deauville rendra ce jour-là hommage à cet acteur qui a aussi tourné avec Ridley Scott ( La chute du faucon noir).

Ian McKellen, 76 ans, le sorcier Gandalf dans Le Seigneur des anneaux, sera lui le 10 septembre à Deauville. Il présentera Mr Holmes, son dernier film.

Vendredi 11, les projecteurs se tourneront vers le producteur Michael Bay. Le réalisateur, «visionnaire» selon M. Barde, de Bad Boys, Armageddon ou The Rock, s'est vu décerner en février un «Razzie», ces anti-Oscars qui épinglent les pires films de l'année.

Une sélection de 14 films en compétition

Côté compétition, 14 films ont été sélectionnés, dont six premiers films. Il ressort de leurs thématiques «une crise d'identité, sexuelle, sociale, religieuse, politique» de la société américaine, selon le programmateur.

Y figurent 99 Homes de Ramin Bahrani, qui était en compétition à Venise en 2014, «Les chansons que mes frères m'ont apprises» de Chloé Zhao, un premier film qui sort le 9 septembre en France après avoir été présenté dans une sélection parallèle à Cannes, Cop Car de Jon Watts, «un très très bon film» selon Bruno Barde, Dope de Rick Famuyiwa, un film musical et social produit par Forrest Whitaker qui avait aussi été présenté à Cannes.

On y trouve aussi Day out of days de Zoe Cassavetes, Green room de Jérémy Saulnier, «un film très dur avec de la violence brute», selon Bruno Barde. La sélection comprend «beaucoup de portraits de femmes» comme le beau I smile back de Adam Salky, ajoute-t-il.

Parmi les membres du jury qui sera présidé par Benoît Jacquot, on trouve Pascal Bonitzer ou Louise Bourgoin mais aussi des figures moins connues, mais non moins clés du cinéma français, comme le directeur de la photographie Julien Hirsch. Ils distribueront leurs prix le 12 septembre.

Côté documentaires, les organisateurs signalent Hitchcock-Truffaut de Kent Jones, un film «très, très intéressant» sur «la façon dont Truffaut a fait son bouquin avec Hitchcock», selon M. Barde.

Le festival, qui attend plus de 60.000 personnes, ne communique pas le montant de son budget. Le pass est à 160 euros, celui pour la journée à 35 euros.

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(source LeFigaro.fr /AFP agence)

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