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04/10/2015

LA FRANCE CHAMPIONNE D'EUROPE DES COTISATIONS SOCIALES

 

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En France, les cotisations sociales représentent 16,9 % du PIB alors que la moyenne européenne tourne autour de 12,3 % selon un rapport de la Commission de Bruxelles sur les réformes fiscales dans l'UE.

Indéboulonnable, la France reste en tête de liste des pays de l'Union européenne (UE) en matière de prélèvements sociaux (retraites, sécurité sociale etc…) qui pèsent 16,9 % de son PIB, constate un rapport annuel de la Commission européenne sur les réformes fiscales en Europe, publié ce lundi. L'information n'est pas une surprise en elle-même mais ce nouveau document de Bruxelles permet de comparer aisément la fiscalité française avec celle des vingt-sept autres États membres.

L'Allemagne arrive en deuxième position avec des cotisations sociales qui représentent 15,38 % du PIB suivie par la République tchèque (14,57 %) alors que la moyenne européenne est de 12,31 % du PIB. En bas de l'échelle se trouve le Danemark où les cotisations sociales pèsent seulement 0,81 % du PIB, l'Irlande (4,43 %), la Suède (4,50 %) ou encore au Royaume-Uni (7,15 %).

Pression fiscale sur le travail

La France reste également largement au-dessus de la moyenne européenne (39,03 % du PIB) pour ce qui concerne l'ensemble des prélèvements fiscaux qui représentent pas moins de 45,52 % de son PIB. C'est le Danemark -où les très faibles cotisations sociales côtoient des impôts directs très élevés- qui bat le record avec des prélèvements fiscaux qui pèsent 48 % du PIB et, sans surprise, la Belgique n'est pas très loin derrière (44,79 % du PIB). A l'opposé, ces prélèvements ne dépassent pas la barre des 30 % du PIB en Irlande, Bulgarie, Roumanie et Lituanie. L'Allemagne se situent quant à elle dans la moyenne européenne (38,42 % du PIB).

Dans son rapport qui analyse les réformes fiscales entreprises par chacun des gouvernements européens, la Commission insiste notamment sur la nécessité pour la France et d'autres pays (dont la Belgique, l'Allemagne, le Portugal et la Suède) de remédier à la pression fiscale sur le travail. L'institution estime que ces États ont de la marge de manœuvre pour la réduire avec les taxes à la consommation, les impôts fonciers récurrente et les taxes environnementales.

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(source leFigaro.fr / Manon Malhère

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