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17/11/2015

LA LIBRAIRIE ELBE N'A D'YEUX QUE POUR JAMES BOND

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Profitant de la sortie de Spectre, un libraire collectionneur dédie toute sa vitrine à l'agent 007. Il y vend des affiches de tous ses films ainsi que des objets de tournage, jusqu'au 28 novembre.

 

«Mon nom est Alberic de Waresquiel. Mais pour quinze jours, appelez-moi Q», lance, amusé, le collectionneur fantasque, en référence au célèbre responsable de la section «Q», division recherche et développement du MI6, la mine de gadgets de l'agent 007. Vingt ans qu'Alberic de Waresquiel collectionne  tout ce qui concerne James Bond», furetant dans les salles de vente et chez les accessoiristes.

 

L'affiche du premier film, Dr No, 1962

La sortie de la 24ème aventure de la saga, qui bat le record du meilleur démarrage en France, était trop belle : Alberic de Waresquiel a décidé de vendre ses trésors à la librairie Elbé d'affiches anciennes, qu'il a reprise il y a quelques mois boulevard Saint-Germain à Paris. Une aubaine pour les associations de fans constituées pour recréer l'univers de l'espion de Sa Majesté, à l'image de «007 collectors», ou du «Club James Bond France». Alberic de Waresquiel s'est fixé la mission de disperser seul sa collection jusqu'au 28 novembre. Au-delà de cette limite, il pourrait opter pour les enchères.

«C'est une rétrospective retrace toute la carrière de l'espion le plus célèbre de tous les temps, à travers des affiches originales de toute la série», s'enorgueillit le collectionneur. L'affiche la plus chère est celle du premier film, Dr No, sorti en 1962, proposée à 2.800 euros. La moins onéreuse est celle de Spectre, qui vient de sortir, vendue 30 euros. L'une des plus rares est celle de Dangereusement vôtre, «refusée par la production qui estimait que le smoking blanc ne seyait pas à Roger Moore», commente Alberic de Waresquiel.

 

 

ANDRESS 18863694.jpgIl a aussi collectionné les photographies de tournage: Ursula Andress,(photo)  alias Honey Rider dans Dr No, Sean Connery, devant la DB5. Et puis les accessoires, éléments indissociables de la série. «J'ai commencé à collectionner les gadgets de «Q» avec le pistolet d'or «en plaqué or» de Scaramanga, en quatre parties, série limité à 400 exemplaires. Je le vends 3.000 euros. Et puis j'ai continué avec la cigarette lance-rockette, le cigare avec réserve d'oxygène. J'ai aussi le container de produits inflammables que l'on voit dans Golden Eye, en plastique et non en métal, que je propose pour 350 euros».

Parmi les pépites, un amateur vise cette réplique au 1/8ème de la fameuse Aston Matin DB5 de James Bond. Alberic de Waresquiel l'a montée patiemment au fil des 86 magazines anglais Eaglemoss, dont chaque numéro comportait une pièce de l'auto, lors d'une opération menée il y a quinze ans. Il en coûte, pour les magazines et l'auto complète «où tout fonctionne», 3.500 euros.

Librairie Elbé: 213 bis Boulevard Saint-Germain, 75007 Paris

Téléphone: 01.45.48.77.97.

Site Web: www.elbe.paris/fr

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(source LeFigaro.fr /Valérie Sasportas)

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