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30/08/2016

BENJAMIN MILLEPIED REVIENT A PARIS AVEC SA COMPAGNIE L.A. DANCE PROJECT

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 Le chorégraphe sera de retour dans la capitale, du 15 au 18 septembre. Il présentera quatre spectacles de danse avec sa nouvelle troupe au Théâtre des Champs-Élysées.

Benjamin Millepied, directeur pendant un temps de la danse à l'Opéra national de Paris dont il a démissionné avec fracas le 4 février dernier, resurgit à Paris avec quatre nouveaux spectacles. À l'affiche du Théâtre des Champs-Élysées, la compagnie L.A. Dance Project basée à Los Angeles, conçu comme un laboratoire de création chorégraphique et un collectif d'artistes.

Elle présentera un grand classique, Quintett de William Forsythe, et trois ballets inédits en France du 15 au 18 septembre prochain a annoncé le chorégraphe sur Twitter.

 

En annonçant sa démission de l'Opéra de Paris, Benjamin Millepied avait expliqué vouloir se «consacrer à 100% à la création».

Depuis le 1er août, le chorégraphe est remplacé à la direction de la Danse par Aurélie Dupont. Avec L.A. Dance Project, il veut multiplier les projets en France. Il ouvrira la saison de la série chorégraphique TranscenDanse à l'automne au Théâtre des Champs-Élysées. Et il travaille également sur d'autres gros projets. La création avec le plasticien Philippe Parreno de Barbara verra le jour mais autrement, et ailleurs.

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A propos de Benjamin Millepied

Danseur et chorégraphe français.

Né à Bordeaux le 10 juin 1977.

(source leFigaro.fr/ Thomas Romanacce/AFP agence

28/08/2016

LES DRADENNE: "ON VA ABORDER LE TERRORISME ISLAMIQUE"

 

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Lors de leur passage au festival péruvien de Lima, les deux réalisateurs belges ont annoncé qu'ils préparaient un nouveau film basé sur la montée du terrorisme en Europe. Le tournage de ce long-métrage devrait débuter à l'automne 2017.

Les frères Dardenne, pointures du cinéma belge, vont s'attaquer au terrorisme islamiste dans leur prochain film dont le tournage débutera fin 2017, a annoncé Luc Dardenne lors de son passage au festival du film de Lima, au Pérou.

«Ça fait plusieurs années qu'on y pense», a expliqué Luc Dardenne à l'AFP.«Je pense qu'on va aborder un personnage fanatique, un personnage qui a un rapport avec le terrorisme islamiste. D'un point de vue global, je pense que l'islam réagit à la globalisation du monde».

La jeunesse belge, formée au salafisme

Le thème du terrorisme, abordé pour la première fois par les frères Dardenne peut certes, en étonner plus d'un, il faudra cependant s'attendre à ce que l'angle abordé dans le film soit plus un drame social qu'un sujet politique: «Par rapport à tous les musulmans d'Occident, d'Europe, des États-Unis, il y a eu, je pense, une réaction de la part de l'islam du Moyen-Orient, et particulièrement en Arabie Saoudite, qui ont senti que quelque chose de très important se passait. Que pour eux, c'est la fin. C'est ça qu'ils sentent, je crois», a jugé Jean-Pierre Dardenne, auquel le festival péruvien rendait hommage.

Luc Dardenne est également revenu sur la situation dans son pays, la Belgique, frappée le 22 mars dernier par le terrorisme: «Depuis 20 ans en Belgique, nous avons des écoles où on étudie l'arabe à travers le Coran, on a des mosquées salafistes. Je pense que c'est eux qui ont formé la jeunesse en leur disant: il y a nous, les musulmans, les vrais et il y a eux, les Occidentaux, ou les mauvais musulmans qui ne sont pas vraiment comme il faudrait être», a déclaré le réalisateur.

«Les gens sont capables de faire la différence»

Les deux cinéastes, touchés par l'attaque terroriste qui a bouleversé la population belge, pointent du doigt le laisser-aller général dont a fait preuve la Belgique ces dernières années. Pour eux, ce qu'il se passe actuellement n'est qu'une conséquence de mauvaises décisions passées. Une meilleure surveillance aurait permis d'empêcher une éducation basée sur l'islamisme radical: «Cette éducation s'est soldée par les conséquences que nous subissons aujourd'hui» estime Luc Dardenne.

Face à ce sujet très sensible actuellement, Luc Dardenne reste tout de même positif et très objectif: «Je suis heureux qu'en Belgique ou en France, malgré les attentats, la population reste pacifiste et ne stigmatise pas les musulmans. Les gens sont capables de faire la différence», a-t-il conclu à l'AFP.

La dernière étape pour les deux frères sera de faire accepter leur film dans l'hexagone. En effet, plusieurs films récents traitant le terrorisme ont été déprogrammés suite aux multiples attaques survenues en Europe depuis le 13 novembre 2015. Le film Made in France, réalisé par Nicolas Boukhrief et qui devait sortir le 5 avril 2016 n'a pas été présenté dans les salles mais est aujourd'hui disponible en DVD. Il en va de même pour le fameux Bastille Day, réalisé par James Watkins et qui a subitement été déprogrammé alors que sa sortie était prévue pour le 13 juillet 2016.

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(source Lefigaro.fr /AFP agence)

26/08/2016

LE COUT DE LA RENTREE RESTE STABLE POUR UN ELEVE ENTRANT EN 6ème

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Selon une enquête de l'association Familles de France, publiée mercredi, ce coût revient à 190 euros mais il varie en fonction du magasin dans lequel le consommateur fait ses achats.

Le coût de la rentrée scolaire pour un élève entrant en 6e en 2016 s'élève à 190,24 euros, soit une stagnation par rapport à 2015. En effet, le montant moyen des dépenses de fournitures scolaires, estimé à partir d'un panier moyen de 45 références, est en baisse de 0,1% par rapport à la rentrée 2015, selon l'étude annuelle de Familles de France publiée mercredi.

L'association de consommateurs a en effet réalisé une enquête en juillet grâce à un relevé de prix dans 260 magasins en France, dont les résultats sont ensuite pondérés en fonction des habitudes de consommation des Français (hypermarchés, supermarchés, papeteries) et de la répartition de la population.

Première conclusion, il existe de fortes disparités dans les prix que l'association a relevés, selon qu'il s'agisse de fournitures papetières, de fournitures non papetières ou de vêtements de sport. Dans le détail, les fournitures papetières et de classement (copies, feuilles de dessin, papier calque...) représentent un budget de 47,82 euros d'après l'étude, en hausse de 2,5 euros par rapport à 2015. En revanche, le budget moyen pour les fournitures non papetières passe sous les 100 euros, à 97,88 euros (-2,9%). Quant aux vêtements de sport, leur coût est en hausse de 3,7% à 44,54 euros.

 

Moins cher dans les hypermarchés

Deuxième constat, selon que l'on s'équipe dans les hypermarchés, supermarchés ou magasins spécialisés, le coût moyen de 190,24 euros cache de grandes différences: augmentation de 2,9% pour les magasins spécialisés (panier à 212,28 euros) ; baisse de 2,6% en supermarchés par rapport à 2015 (panier à 196,72 euros); baisse de 0,1% en hypermarchés (panier à 175,84 euros).

 

Et si le consommateur veut acheter des fournitures en ligne, Familles de France prévient qu'il existe d'importantes disparités d'un site à l'autre pour les mêmes produits. L'association invite donc les consommateurs à comparer les prix, et à vérifier le montant des frais de port. Elle recommande aussi une lecture attentive des conditions générales.

Allocation de rentrée scolaire inchangée

Enfin, l'association dénonce une fois de plus la «non-revalorisation des prestations familiales», alors que le montant de l'allocation de rentrée scolaire (ARS) reste inchangé cette année, comme l'an passé. Cette dernière est de 363 euros pour les jeunes entre 6 et 10 ans, 383,03 euros pour la tranche d'âge de 11 à 14 ans et 396,30 euros pour celle de 15 à 18 ans «ce qui est tout à fait insuffisant notamment pour les lycées professionnels», lance Familles de France. L'association souhaite moduler significativement cette allocation en fonction des niveaux et propose 165 euros pour les primaires, 285 euros pour les jeunes en collège et 400 euros pour les lycéens. Elle veut aussi que les lycéens âgés de plus 18 ans puissent continuer à en bénéficier en cas de redoublement ou d'échec au baccalauréat.

Toutefois, l'association se réjouit que les enfants en situation de handicap puissent désormais bénéficier de l'ARS à partir de 6 ans.

 

 

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(source LeFigaro.fr /Marie Théobald)