UA-65297019-1 UA-65297019-1

Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

06/09/2016

RENTREE LITTERAIRE : LES COUPS DE COEUR DU FIGARO MAGAZINE

 

Reza_2705.jpeg

Cette année, 363 romans français garnissent les rayonnages des librairies. Entre stars et auteurs moins connus, par où commencer ? Suivez nos guides !

Babylone, de Yamina Reza.(photo) «Avec Babylone, elle trouve enfin l'équilibre parfait entre angoisse macabre et défouloir satirique, qui correspond à son projet de nettoyage radical.»

Lire la critique de Frédéric Beigbeder en intégralité

L'Absente, de Lionel Duroy. «L'Absente commence au bord de la syncope: chassé de la maison où il fut brièvement heureux, Augustin, double fictionnel de Duroy, prend la route, le coffre de sa Peugeot chargé de souvenirs.»

Lire la critique d'Elisabeth Barillé en intégralité

Repose-toi sur moi, de Serge Joncour. «Si on admire tant la prose de Serge Joncour, c'est parce qu'il est délicat. Et sait mieux que quiconque parler d'amour.»

Lire la critique de Laurence Caracalla en intégralité

L'Insouciance, de Karine Tuil. «Ce dixième roman n'est pas moins palpitant, juste encore plus rageur, à l'image des êtres dont il suit les parcours parallèles. Leurs démons. Leurs faillites.»

Lire la critique d'Elisabeth Barillé en intégralité

Deux remords de Claude Monet, de Michel Bernard. «On croyait tout savoir des Nymphéas. Tout, peut-être, sauf l'essentiel… Michel Bernard remonte les sources secrètes du chef-d'œuvre, jusqu'au temps des incertitudes fertiles, des passions discrètes, des amitiés fauchées par la Grande Guerre.»

Lire la critique d'Elisabeth Barillé en intégralité

Les Visages pâles, de Solange Bied-Charreton.«Les Visages pâles de Solange Bied-Charreton s'étendent au-delà de l'avenue Bosquet, mais c'est bien la bourgeoisie parisienne, «la bourgeoisie à propriétés» qui est le motif de cet excellent roman.»

Lire la critique de Vincent Tremolet de Villers en intégralité

La Légende, de Philippe Vasset. «Dès les premières pages de cette histoire évoquant la chute d'un prêtre défroqué, on se doute qu'on se trouve plus près du Moine de Lewis ou de Là-bas de Huysmans que des Clés du royaume de Cronin.»

Lire la critique de Nicolas Ungemuth en intégralité

L'Archipel d'une autre vie, d'Andreï Makine. «Dans une langue toujours aussi fluide et élégante, le prix Goncourt 1995 livre plus qu'un récit survivaliste haletant narré dans un dialogue contemporain par un de ses protagonistes, un demi-siècle après l'événement.»

Lire la critique de Jean-Christophe Buisson en intégralité

Eclipses japonaises, d'Éric Faye. «On ne s'ennuie jamais avec Éric Faye. Le lire, c'est voyager où vont rarement les autres, vivre des aventures aux confins de l'étrange.»

Lire la critique d'Elisabeth Barillé en intégralité

Livre pour adultes, de Benoît Duteurtre. «Tout est bon dans le Duteurtre, et, pour cette rentrée littéraire, l'écrivain a généreusement décidé de donner un peu de ses meilleurs morceaux.»

Lire la critique de Nicolas Ungemuth en intégralité

La Succession, de Jean-Paul Dubois. «C'est le roman d'un non-deuil: rien de plus triste qu'une mort indolore. Paul a surtout hérité de l'indifférence de ses parents, et de leur solitude.»
Lire la critique de Frédéric Beigbeder en intégralité

Le Bal mécanique, de Yannick Grannec. «Il fallait être sacrément audacieuse pour écrire presque deux livres en un, deux histoires qui, de prime abord, n'ont aucun lien. (...) Yannick Grannec désarçonne.»

Lire la critique de Laurence Caracalla en intégralité

Cannibales, de Régis Jauffret. «On retrouve le style incomparable de Jauffret, ses phrases méchantes dont on ne sait jamais très bien où elles mènent, vers une monstruosité sadique ou un éclat de rire strident. C'est vif, cinglant, toujours étonnant.»

Lire la critique de Frédéric Beigbeder en intégralité

L'Enfant qui mesurait le monde, de Metin Arditi. «Derrière l'allure d'un feelgood book, le nouveau roman de Metin Arditi pétille d'intelligence, de sensibilité et d'érudition artistique, littéraire et philosophique.»

Lire la critique de Jean-Christophe Buisson en intégralité

L'Autre qu'on adorait, de Catherine Cusset. «Si L'Autre qu'on adorait, le roman (...) qu'elle consacre à cet ami perdu est si beau, c'est parce qu'il est le plus «tenu» des chants d'amour et des tombeaux mêlés.»

Lire la critique d'Olivier Mony en intégralité

La rédaction vous conseille

 

 

(source LeFigaro.fr /Philippe Vasset)

Les commentaires sont fermés.