19.10.2009
PLAQUES D'IMMATRICULATION " PLAQUEES " EN ILE DE FRANCE !

Nous en avions parlé il y a quelques mois, en voici un premier bilan :
Lieu de naissance et résidence secondaire guident désormais les choix des Français.
Les cartes sont désormais brouillées sur nos routes. Regarder les toutes nouvelles plaques d'immatriculation pour s'informer de la provenance d'un conducteur n'a plus aucun sens. Depuis le lancement, le 15 avril dernier, du nouveau système d'immatriculation des véhicules (SIV) et la possibilité de choisir le numéro de département sans rapport avec son domicile, les Français s'en donnent à cœur joie. Des départements sont boudés et d'autres plébiscités. Parmi les laissés pour compte, Paris, les Hauts-de-Seine ou encore la Seine-Saint-Denis.
Ainsi, le taux d'immatriculation des véhicules neufs avec le numéro 75 qui était de 4,4 % dégringole à 1,74 %, selon les données du principal fabricant de plaques en France, Faab-Fabricauto. En clair, sur les nouvelles plaques dotées d'une numérotation à vie pour chaque véhicule, les Parisiens délaissent le numéro de la capitale et en choisissent d'autres. Lieu de naissance, résidence secondaire, région coup de cœur guident leur nouveau choix. Le 92 pour les Hauts-de-Seine est également mis sur la touche. La chute est même vertigineuse, le taux d'immatriculation passant de 8,39 % à 1,86 %. Le 93 pour la Seine-Saint-Denis est également abandonné, passant de 4,4 % à 1 %. Sans doute le signe que les automobilistes en ont assez d'être stigmatisé et d'être associés aux quartiers difficiles.
À l'inverse, d'autres départements suscitent un véritable engouement. Sans surprise, le Morbihan voit son taux d'immatriculation passer de 0,85 % à 1,16 %, la Corse-du-Sud de 0,27 à 0,57 %, la Haute-Corse de 0,31 % à 0,70 %. Des chiffres qui révèlent que les Français manifestent leur attachement à ces contrées, qu'ils y vivent ou non. Selon le ministère de l'Intérieur, les cinq numéros à ce jour majoritairement demandés sont le 69 (Rhône), le 59 (Nord), le 13 (Bouches-du-Rhône), le 31 (Haute-Garonne) et le 33 (Gironde). Ce choix à la carte des départements va prochainement s'amplifier. Jusqu'alors en effet, le SIV ne concernait que les véhicules neufs. À compter du 15 octobre, il s'ouvre aux véhicules d'occasion, ce qui représente 5 millions de voitures, le double de ce que représente le marché du neuf. Une bascule qui devrait se dérouler sans incident, selon le ministère de l'Intérieur où l'on indique que les difficultés techniques rencontrées par certains constructeurs au début ont toutes été levées.
Cette montée en puissance du SIV a aussi des conséquences pratiques non négligeables. L'automobiliste n'aura plus à recourir aux guichets des préfectures, puisque l'immatriculation s'effectue par le biais des professionnels de l'automobile, des concessionnaires et des garages. Seule exception : le cas de la vente de particulier à particulier. Mais certains déjà voient l'intérêt de proposer leurs services.
Sur le Net, des sites commencent à fleurir à l'initiative de garagistes. Moyennant rétribution, ces derniers proposent de se substituer aux fonctionnaires de l'État pour effectuer toutes les formalités nécessaires.
ET, à Boulogne-Billancourt :
Le musée Albert-Kahn présente, du 20 octobre au 4 juillet, 135 autochromes de la Bretagne du début du XXe siècle. Un voyage dans
le temps au parfum d’embruns.
Bretagne : voyager en couleurs – Photographies autochromes 1907-1929
Du 20 octobre au 4 juillet 2010. Du mardi au dimanche de 11 h à 18 h.
Musée départemental Albert-Kahn.
Tarif : 1,50 €. Gratuit le premier dimanche du mois.
Quant à Brigitte Bardot, en visite , les fans continuent d'affluer, allez y sans attendre ou retournez y ....

08:00 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
15.10.2009
LA SEMAINE DU GOUT A....20 ANS

Du 10 au 18 octobre, c'est la Semaine du Goût à Paris et en France ! Pour cette 20ème édition, la gourmandise est à l'honneur : sucré ou salé, sans limite d'âge ni de budgets... Initiée par Jean-Luc Petitrenaud en 1990 cette manifestation culturelle et pédagogique a pour vocation d'éduquer le palais des petits et des grands au travers de Leçons, d'Ateliers et de Tables du Goût.
Encore quelques jours pour en profiter:
Pour une initiation à la gourmandise,
Les Leçons de Goût
Pour les enfants, action incontournable de la Semaine du Goût depuis sa création en 1990 par Jean-Luc Petitrenaud, la Leçon de Goût dans les écoles mobilise chaque année un grand nombre de chefs de cuisine et artisans des métiers de bouche qui vont à la rencontre des classes dans toutes les académies.
Les Tables du Goût
De belles tables de la gastronomie française proposent à leurs clients de découvrir l'alliance entre des plats salés ou sucrés et des vins issus des vignobles de France situés au-delà de nos frontières. Un exercice de style remarquable qui permet à tous les gourmets d'initier leurs palais à des accords parfois surprenants.
Les Ateliers du Goût
En 2008, plus de 700 manifestations ont eu lieu dans toute la France. Initiées par les Mairies, Conseils Généraux, Chambres de Commerce, Lycées Hôteliers, associations, musées, agriculteurs médaillés au Concours Général, entreprises membres de l'ANIA (Association Nationale des Industries Alimentaires). Ces actions ont permis au plus grand nombre de se retrouver autour d'une même passion : le goût. Au programme, marchés éphémères, journées portes ouvertes, animations commerçantes, fêtes, rallyes du goût, colloques, débats, visites… la France a vécu au rythme du plaisir et de la gourmandise pendant toute une semaine.
Quelques ateliers du goût qui donnent envie ...
Des fruits et des légumes pour les jeunes franciliens. Cette opération entamera en septembre 2009 sa troisième année dans les lycées et centres de formation d'apprentis de la région. A l'occasion de la Semaine du Goût, un module spécifique sera mis en place. Des arboriculteurs franciliens viendront à la rencontre des élèves pour leur faire découvrir les spécificités des pommes et des poires de la Région. Autour d'une fiche activité « la pomme dans tous ses états », les élèves apprendront à différencier les goûts et les particularités de plusieurs variétés. Un moyen original et ludique de mettre en pratique les éléments pédagogiques du module !
Balade du goût. La Balade du Goût vous invite dans les fermes d'Ile-de-France le week-end du 17- 18 octobre 2009. Comme il est de coutume, toute la famille aura le bonheur de visiter gratuitement les fermes, les élevages, et appréciera l'authenticité et le savoir faire des producteurs. A chacun de composer son escapade gourmande, il y en aura pour tous les goûts !www.balade-du-gout.com
Les temps forts
Entre le 10 et le 18 octobre. Marchés du Goût : Marché de Suresnes, de Villers-Cotterêts, …
.
Lundi 12 et mardi 13 octobre. Colloque international sur les établissements de restauration dans le monde (Université Paris IV-Sorbonne).
Mardi 13 octobre. Chefs sur le campus : Show culinaire de Gérard Cagna à La Sorbonne.
Les 16, 17 et 18 octobre 2009. Le Village du Goût de la Semaine du Goût sur Kidexpo.
Les chefs s'impliquent
Michel Roth, chef du Ritz, avec son allure éternellement jeune et souriante, occupe une place à part dans le monde de la gastronomie. Il incarne la profession tout entière pour son attachement à ses valeurs, par sa pratique de la cuisine, son mode de management des hommes et sa technicité qui a été soulignée lors des concours les plus prestigieux Cela fait 20 ans qu'il s'investit pour la Semaine du Goût, qu'il met un point d'honneur à concocter un menu et faire que cet événement reste un moment unique de complicité et d'échange entre parents et enfants. Au fil des années, il a accueilli toujours plus de monde... « La Semaine du Goût », précise Michel Roth, « est devenue un rituel. En famille, en amoureux ou entre amis, la clientèle Semaine du Goût cherche ici un instant exclusif, un moyen de pénétrer dans l'antre des plus grandes tables. »
Accord mets / vins, produits de saison et prix attractifs, le menu Semaine du Goût est pensé pour plaire au plus grand nombre, pour qu'un repas au restaurant ne soit pas un luxe mais un petit plaisir à s'offrir le plus souvent possible, même en temps de crise…
Le restaurant de Michel Roth : L'Espadon-Restaurant du Ritz, 15, place Vendôme 75001 Paris, 01 43 16 30 80.
La semaine du Goût,du 10 au 18 octobre à Paris et partout en France.
Et n'oubliez pas, amateurs que vous êtes : le Salon du Chocolat, 15 ans déjà, porte de Versailles......Excellent pour le moral !

07:42 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
13.10.2009
PROJET DE LOI SUR L'AVENIR DE LA POSTE
La "votation" a beaucoup occupé les médias ces dernières semaines, son "objectivité"dans sa présentation m'a laissé perplexe, je vous donne des éléments à travers quelques questions-réponses :
Au 1er janvier 2011, le secteur postal européen sera totalement ouvert à la concurrence. Dans ce nouvel environnement, il est impératif que La Poste puisse jouer à armes égales avec ses concurrents étrangers. Pour cela, elle doit trouver de nouveaux financements pour investir massivement et continuer à se moderniser.
La Poste a donc demandé au Gouvernement de changer de statut juridique. Après avoir reçu l'avis de la commission Ailleret, le Gouvernement a décidé de faire de La Poste une société anonyme qui restera une entreprise publique détenue entièrement par l'Etat ou des investisseurs publics.
Ce projet de loi concrétise cette évolution. Il grave également dans la loi les missions de service public de La Poste et apporte aux personnels, fonctionnaires et contractuels, des garanties sur leurs statuts et leurs droits.
La responsabilité de l'Etat actionnaire est d'aider La Poste à faire face à ces nouveaux défis, ainsi, une fois ce texte adopté, l'Etat et la Caisse des dépôts et consignations souscriront une augmentation de capital de 2,7 milliards d'euros.
1 er janvier 2011 C'est la date à laquelle le secteur postal européen sera totalement ouvert à la concurrence.
2,7 milliards d'euros C'est l'augmentation de capital à laquelle souscriront l'Etat et la Caisse des dépôts et consignations.
17 000 C'est le nombre de points de contact, ce qui fait de La Poste le réseau le plus dense d'Europe.
Quels nouveaux défis pour La Poste ?
La Poste est aujourd'hui confrontée à deux défis majeurs :
l'ouverture totale de son activité à la concurrence d'ici au 1er janvier 2011 ;
la montée de nouvelles formes de concurrence et la diminution des volumes de courrier, notamment liées au développement d'internet.
Pour pouvoir rivaliser avec ses concurrents, La Poste doit donc continuer à se moderniser avec un objectif : maintenir une qualité de service public exemplaire et se positionner sur des activités innovantes et de croissance.
Pourquoi changer le statut de La Poste ?
Pour continuer à se moderniser, La Poste a besoin d'investir massivement. Elle ne peut pas le faire seule. Elle doit donc trouver de nouveaux financements. Et le statut d'établissement public, qui est une exception en Europe, ne le lui permet pas. Sans statut de société anonyme et sans capital social, il est impossible de réaliser une augmentation de capital.
C'est pourquoi le président de La Poste a demandé au Gouvernement d'étudier un changement de statut de l'entreprise. Nicolas Sarkozy a voulu un vrai débat public. Il a confié à François Ailleret la présidence d'une commission chargée d'analyser "les différentes voies de développement" de l'entreprise publique.
Dans son rapport, remis au président de la République le 17 décembre 2008, le président de la commission a confirmé que l'option d'un changement de statut de La Poste, suivi d'une augmentation de capital, était le moyen le plus approprié d'assurer l'avenir de La Poste.
Le président de la République a donc décidé de faire de La Poste une société anonyme. Il a clairement indiqué que le capital de La Poste serait intégralement détenu par des personnes publiques, que ses missions de service public seront inchangées et réaffirmées et que les droits et statuts des postiers seront maintenus.
Est-ce une privatisation ?
Le Gouvernement a répondu à la demande de La Poste de modifier son statut, mais a exigé en contrepartie des garanties fortes. La première d'entre elles, c'est que les capitaux de La Poste seront 100 % publics. Pas un seul euro des 2,7 milliards d'euros apportés ne sera de l'argent privé : l'augmentation de capital sera souscrite à hauteur de 1,5 milliard d'euros par la Caisse des dépôts et consignations et à hauteur de 1,2 milliard d'euros par l'Etat. La Poste deviendra une société anonyme tout en demeurant une entreprise publique.
Est-ce la fin du service public ?
Le Gouvernement est très attaché aux missions qui font la force de La Poste et qui sont essentielles pour les Français. C'est pourquoi le Gouvernement a souhaité que les missions de service public de La Poste soient gravées dans le marbre de la loi :
le service universel postal 6 jours sur 7 sur tout le territoire à un prix abordable, avec le maintien du timbre à prix unique ;
la présence territoriale de La Poste ;
l'accessibilité bancaire ;
le transport et la distribution de la presse sur tout le territoire.
Le projet de loi renforce encore les missions de service public de La Poste : elle est désignée comme opérateur du service universel pour une durée de 15 ans. Avec 2,7 milliards d'euros de financements complémentaires, La Poste pourra continuer à assurer pour tous les Français ses missions de service public.
La situation des personnels de La Poste est-elle remise en cause ?
La transformation de La Poste en société anonyme ne changera en rien la situation des personnels fonctionnaires et contractuels. Le Gouvernement s'y était engagé depuis le début des réflexions sur l'avenir de La Poste : les intéressés conserveront leurs statuts et les garanties en termes d'emploi et de retraites qui vont avec.
Et un avis "autorisé" en la personne de Jacques Savatier , directeur des affaires territoriales à La Poste qui déclare : " Même si on l'utilise de moins en moins, La Poste demeure l'ultime repère d'un monde dans lequel tout bouge " (ça ne vous rappelle rien ?) il poursuit : "Les usages sont décalés par rapport à la représentation"
Et d'évidence c'est ce "repère" que nous avons tous qui oriente notre vision de La Poste, nous la voudrions toujours près de chez nous, c'est notre habitude. mais pourquoi ? Aller poster une lettre recommandée, aller en chercher une, ou un colis commandé sur internet ? Dans ce dernier cas un commerce "relais poste" suffit amplement d'autant que son amplitude d'ouverture facilite notre venue et que l'affluence y sera peut-être moindre....en ville . A la "campagne" c'est autre chose, c'est souvent le dernier service au public avec la mairie ! Mais qu' a fat la mairie ,en fait le maire,quand le boucher, l'épicier, le boulanger sont partis, faute de clients ? La Poste elle
aussi en souffre, qui la fréquente ? les habitants qui s'en insurgent viennent t'ils y ouvrir un compte bancaire ou d'épargne ou vont ils plutôt au .....Crédit Agricole ? Rester pour servir de lieu de rencontre et de convivialité oui mais pas à n'importe quel prix. Un relais poste dans un café ou une agence postale communale suffit amplement ,encore plus ici
La Poste doit être rentable, en ville les clients font la queue .... de moins en moins grace aux actions mises en oeuvre, et dans les campagnes c'est le postier qui attend le client !
Pour le courrier et malgré les "présentations" qu'en faisaient les "assesseurs" de la votation, que l'on se rassure , les engagements
sont formels, il continuera a être distribué, à domicile avec ou sans "un petit coup (sans alcool) pour la route" !(humour!! pour compenser une humeur!)
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