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06/09/2016

RENTREE LITTERAIRE : LES COUPS DE COEUR DU FIGARO MAGAZINE

 

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Cette année, 363 romans français garnissent les rayonnages des librairies. Entre stars et auteurs moins connus, par où commencer ? Suivez nos guides !

Babylone, de Yamina Reza.(photo) «Avec Babylone, elle trouve enfin l'équilibre parfait entre angoisse macabre et défouloir satirique, qui correspond à son projet de nettoyage radical.»

Lire la critique de Frédéric Beigbeder en intégralité

L'Absente, de Lionel Duroy. «L'Absente commence au bord de la syncope: chassé de la maison où il fut brièvement heureux, Augustin, double fictionnel de Duroy, prend la route, le coffre de sa Peugeot chargé de souvenirs.»

Lire la critique d'Elisabeth Barillé en intégralité

Repose-toi sur moi, de Serge Joncour. «Si on admire tant la prose de Serge Joncour, c'est parce qu'il est délicat. Et sait mieux que quiconque parler d'amour.»

Lire la critique de Laurence Caracalla en intégralité

L'Insouciance, de Karine Tuil. «Ce dixième roman n'est pas moins palpitant, juste encore plus rageur, à l'image des êtres dont il suit les parcours parallèles. Leurs démons. Leurs faillites.»

Lire la critique d'Elisabeth Barillé en intégralité

Deux remords de Claude Monet, de Michel Bernard. «On croyait tout savoir des Nymphéas. Tout, peut-être, sauf l'essentiel… Michel Bernard remonte les sources secrètes du chef-d'œuvre, jusqu'au temps des incertitudes fertiles, des passions discrètes, des amitiés fauchées par la Grande Guerre.»

Lire la critique d'Elisabeth Barillé en intégralité

Les Visages pâles, de Solange Bied-Charreton.«Les Visages pâles de Solange Bied-Charreton s'étendent au-delà de l'avenue Bosquet, mais c'est bien la bourgeoisie parisienne, «la bourgeoisie à propriétés» qui est le motif de cet excellent roman.»

Lire la critique de Vincent Tremolet de Villers en intégralité

La Légende, de Philippe Vasset. «Dès les premières pages de cette histoire évoquant la chute d'un prêtre défroqué, on se doute qu'on se trouve plus près du Moine de Lewis ou de Là-bas de Huysmans que des Clés du royaume de Cronin.»

Lire la critique de Nicolas Ungemuth en intégralité

L'Archipel d'une autre vie, d'Andreï Makine. «Dans une langue toujours aussi fluide et élégante, le prix Goncourt 1995 livre plus qu'un récit survivaliste haletant narré dans un dialogue contemporain par un de ses protagonistes, un demi-siècle après l'événement.»

Lire la critique de Jean-Christophe Buisson en intégralité

Eclipses japonaises, d'Éric Faye. «On ne s'ennuie jamais avec Éric Faye. Le lire, c'est voyager où vont rarement les autres, vivre des aventures aux confins de l'étrange.»

Lire la critique d'Elisabeth Barillé en intégralité

Livre pour adultes, de Benoît Duteurtre. «Tout est bon dans le Duteurtre, et, pour cette rentrée littéraire, l'écrivain a généreusement décidé de donner un peu de ses meilleurs morceaux.»

Lire la critique de Nicolas Ungemuth en intégralité

La Succession, de Jean-Paul Dubois. «C'est le roman d'un non-deuil: rien de plus triste qu'une mort indolore. Paul a surtout hérité de l'indifférence de ses parents, et de leur solitude.»
Lire la critique de Frédéric Beigbeder en intégralité

Le Bal mécanique, de Yannick Grannec. «Il fallait être sacrément audacieuse pour écrire presque deux livres en un, deux histoires qui, de prime abord, n'ont aucun lien. (...) Yannick Grannec désarçonne.»

Lire la critique de Laurence Caracalla en intégralité

Cannibales, de Régis Jauffret. «On retrouve le style incomparable de Jauffret, ses phrases méchantes dont on ne sait jamais très bien où elles mènent, vers une monstruosité sadique ou un éclat de rire strident. C'est vif, cinglant, toujours étonnant.»

Lire la critique de Frédéric Beigbeder en intégralité

L'Enfant qui mesurait le monde, de Metin Arditi. «Derrière l'allure d'un feelgood book, le nouveau roman de Metin Arditi pétille d'intelligence, de sensibilité et d'érudition artistique, littéraire et philosophique.»

Lire la critique de Jean-Christophe Buisson en intégralité

L'Autre qu'on adorait, de Catherine Cusset. «Si L'Autre qu'on adorait, le roman (...) qu'elle consacre à cet ami perdu est si beau, c'est parce qu'il est le plus «tenu» des chants d'amour et des tombeaux mêlés.»

Lire la critique d'Olivier Mony en intégralité

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(source LeFigaro.fr /Philippe Vasset)

04/09/2016

PARIS EN ROUTE POUR SE DOTER D'UNE MONAIE LOCALE

 

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La mairie de Paris «travaille très sérieusement sur le sujet». La monnaie pourrait voir le jour à l'automne prochain.

«Nous étudions la possibilité de créer une monnaie locale complémentaire à Paris», indique Antoinette Guhl, adjointe à la mairie de Paris chargée de l'économie sociale et solidaire. «C'est un projet ambitieux mais nous travaillons très sérieusement sur le sujet», ajoute la conseillère du 20ème arrondissement de Paris.

La monnaie pourrait voir le jour à l'automne 2017. «Une étude d'impact sur le sujet est en cours et nous attendons ses conclusions pour en préciser la forme - monnaie fiduciaire ou électronique - la fonction, la fiscalité d'une telle monnaie ou encore les mesures d'accompagnement», explique Antoinette Guhl. «Elle pourrait servir à payer les cantines, les services de la ville par exemple. Rien n'est encore fixé mais la réflexion est ouverte», ajoute l'élue.

Réclamée par les élus écologistes, la proposition avait été discutée lors du Conseil de Paris sur le budget de la ville, en décembre. Dans la foulée, une étude d'impact avait été lancée pour en évaluer les avantages et quelle forme cette initiative pourrait prendre.

Plusieurs associations planchent sur le sujet. «Une monnaie pour Paris» a été créée en 2016 et participe à la réflexion menée par la Mairie de Paris. «La création d'une monnaie locale complémentaire permettrait de créer de nouvelles relations économiques entre les acteurs locaux. Elle répond aussi à une demande des citoyens de pouvoir agir sur le tissu économique local», indique Lucas Rochette-Berlon, président d'«Une monnaie pour Paris». Elle pourrait s'appeler «La Seine», le choix de l'appellation sera soumis à un vote collectif en novembre prochain. Dans un premier temps, les citoyens pourraient se la procurer auprès des «comptoirs de change», imagine Lucas Rochette-Berlon. A terme, le président de l'association rêve d'une ville où une partie du salaire de l'équipe de la mairie et des fonctionnaires seraient versée en monnaie locale puis les entreprises pourraient emboîter ce pas jugé vertueux.

Une quarantaine de monnaies locales en circulation en France

«Les monnaies locales complémentaires sont habituellement lancées dans des territoires de plus petite envergure», souligne Jérome Blanc, économiste spécialisé dans les monnaies locales. Ainsi, en France, une quarantaine de monnaies locales complémentaires circulent et autant sont en projet. L'exemple de «l'eusko» au Pays Basque est souvent cité. D'autres comme «SoNantes», le «Sol Violette» de Toulouse, les «Lucioles» en Ardèche ou la «Gonette» de Lyon, ont démarré plus récemment.

«Les objectifs sont de deux ordres. Les monnaie locales complémentaires permettent d'intensifier les relations conomiques dans l'espace local, elles concernent en premier lieu les échanges de biens alimentaires. Elles revêtent également un objectif citoyen car la création même de la monnaie entraîne une mobilisation autour du projet», indique l'auteur de «Les monnaies parallèles. Unité et diversité du fait monétaire». La création du système peut prendre plusieurs formes. Dans un premier temps, les acteurs pourront se procurer la monnaie auprès d'un comptoir local de change. «On peut imaginer un système qui inciterait les particuliers à se procurer cette monnaie en bonifiant le taux de change et à l'inverse on peut appliquer une taxe de conversion», explique Jérome Blanc. Puis le système peut se développer avec des entreprises qui rémunéreraient leurs fournisseurs en monnaie locale et les collectivités locales qui accepteraient cette monnaie pour le paiement de services, comme les billets d'entrée dans les piscines, explique Jérome Blanc.

Plusieurs de ces monnaies complémentaires ont connu un succès retentissant. Ainsi la «WIR» en Suisse est aujourd'hui utilisée par plus de 60.000 entreprises et permet aux habitants de s'autogérer financièrement, indépendamment des aléas économiques du pays. Elle est née en Suisse en 1934, en pleine crise économique: une quinzaine de petites entreprises se sont rassemblées pour pouvoir s'échanger leurs produits, alors même que, faute d'argent, le commerce était au point mort. Autre exemple, le Brixton Pound qui circule dans le quartier de Brixton à Londres. À l'effigie de David Bowie, elle est utilisée par quelques centaines de commerces et elle a contribué à dynamiser le commerce local.

Toutefois, ces initiatives sont limitées à des territoires de moindre envergure. «Il n'existe pas de monnaie locale complémentaire à l'échelle d'une capitale», rappelle Jérome Blanc. Celle de Paris sera donc une première mondiale, encore faut-il que le projet aboutisse.

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(source LeFigaro.fr /Mathilde Golla)

30/08/2016

BENJAMIN MILLEPIED REVIENT A PARIS AVEC SA COMPAGNIE L.A. DANCE PROJECT

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 Le chorégraphe sera de retour dans la capitale, du 15 au 18 septembre. Il présentera quatre spectacles de danse avec sa nouvelle troupe au Théâtre des Champs-Élysées.

Benjamin Millepied, directeur pendant un temps de la danse à l'Opéra national de Paris dont il a démissionné avec fracas le 4 février dernier, resurgit à Paris avec quatre nouveaux spectacles. À l'affiche du Théâtre des Champs-Élysées, la compagnie L.A. Dance Project basée à Los Angeles, conçu comme un laboratoire de création chorégraphique et un collectif d'artistes.

Elle présentera un grand classique, Quintett de William Forsythe, et trois ballets inédits en France du 15 au 18 septembre prochain a annoncé le chorégraphe sur Twitter.

 

En annonçant sa démission de l'Opéra de Paris, Benjamin Millepied avait expliqué vouloir se «consacrer à 100% à la création».

Depuis le 1er août, le chorégraphe est remplacé à la direction de la Danse par Aurélie Dupont. Avec L.A. Dance Project, il veut multiplier les projets en France. Il ouvrira la saison de la série chorégraphique TranscenDanse à l'automne au Théâtre des Champs-Élysées. Et il travaille également sur d'autres gros projets. La création avec le plasticien Philippe Parreno de Barbara verra le jour mais autrement, et ailleurs.

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A propos de Benjamin Millepied

Danseur et chorégraphe français.

Né à Bordeaux le 10 juin 1977.

(source leFigaro.fr/ Thomas Romanacce/AFP agence