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26/08/2016

LE COUT DE LA RENTREE RESTE STABLE POUR UN ELEVE ENTRANT EN 6ème

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Selon une enquête de l'association Familles de France, publiée mercredi, ce coût revient à 190 euros mais il varie en fonction du magasin dans lequel le consommateur fait ses achats.

Le coût de la rentrée scolaire pour un élève entrant en 6e en 2016 s'élève à 190,24 euros, soit une stagnation par rapport à 2015. En effet, le montant moyen des dépenses de fournitures scolaires, estimé à partir d'un panier moyen de 45 références, est en baisse de 0,1% par rapport à la rentrée 2015, selon l'étude annuelle de Familles de France publiée mercredi.

L'association de consommateurs a en effet réalisé une enquête en juillet grâce à un relevé de prix dans 260 magasins en France, dont les résultats sont ensuite pondérés en fonction des habitudes de consommation des Français (hypermarchés, supermarchés, papeteries) et de la répartition de la population.

Première conclusion, il existe de fortes disparités dans les prix que l'association a relevés, selon qu'il s'agisse de fournitures papetières, de fournitures non papetières ou de vêtements de sport. Dans le détail, les fournitures papetières et de classement (copies, feuilles de dessin, papier calque...) représentent un budget de 47,82 euros d'après l'étude, en hausse de 2,5 euros par rapport à 2015. En revanche, le budget moyen pour les fournitures non papetières passe sous les 100 euros, à 97,88 euros (-2,9%). Quant aux vêtements de sport, leur coût est en hausse de 3,7% à 44,54 euros.

 

Moins cher dans les hypermarchés

Deuxième constat, selon que l'on s'équipe dans les hypermarchés, supermarchés ou magasins spécialisés, le coût moyen de 190,24 euros cache de grandes différences: augmentation de 2,9% pour les magasins spécialisés (panier à 212,28 euros) ; baisse de 2,6% en supermarchés par rapport à 2015 (panier à 196,72 euros); baisse de 0,1% en hypermarchés (panier à 175,84 euros).

 

Et si le consommateur veut acheter des fournitures en ligne, Familles de France prévient qu'il existe d'importantes disparités d'un site à l'autre pour les mêmes produits. L'association invite donc les consommateurs à comparer les prix, et à vérifier le montant des frais de port. Elle recommande aussi une lecture attentive des conditions générales.

Allocation de rentrée scolaire inchangée

Enfin, l'association dénonce une fois de plus la «non-revalorisation des prestations familiales», alors que le montant de l'allocation de rentrée scolaire (ARS) reste inchangé cette année, comme l'an passé. Cette dernière est de 363 euros pour les jeunes entre 6 et 10 ans, 383,03 euros pour la tranche d'âge de 11 à 14 ans et 396,30 euros pour celle de 15 à 18 ans «ce qui est tout à fait insuffisant notamment pour les lycées professionnels», lance Familles de France. L'association souhaite moduler significativement cette allocation en fonction des niveaux et propose 165 euros pour les primaires, 285 euros pour les jeunes en collège et 400 euros pour les lycéens. Elle veut aussi que les lycéens âgés de plus 18 ans puissent continuer à en bénéficier en cas de redoublement ou d'échec au baccalauréat.

Toutefois, l'association se réjouit que les enfants en situation de handicap puissent désormais bénéficier de l'ARS à partir de 6 ans.

 

 

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(source LeFigaro.fr /Marie Théobald)

 

24/08/2016

LES FESTIVALS DE L'ETE ONT CONNU UNE FREQUENTATION EXCEPTIONNELLE

 

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La ministre de la Culture explique que tous les événements estivaux organisés autour de l'art ont bénéficié d'un nombre record de visiteurs en dépit des menaces terroristes qui planent actuellement sur la France. (photo : festiavle d'avignon)

«Il y a eu une fréquentation exceptionnelle des festivals. Les Français étaient au rendez-vous, ils étaient là. Les festivals qui se sont tenus ont vu leur public augmenter», a affirmé sur France Info, la ministre de la Culture Audrey Azoulay. La femme politique rappelle «qu'il y a eu très peu de festivals annulés».

Après les attentats qui ont frappé le pays, la question de l'annulation de ces événements s'était rapidement posée. «Très vite notre réponse a été de les maintenir, et de les aider à se maintenir». Nous avons mobilisé les forces de sécurité publique, que je tiens à remercier, et lancé un fonds de soutien» pour aider ces structures à assumer les surcoûts liés à la sécurité.» s'est félicitée Azoulay.

Concernant le festival de théâtre de rue d'Aurillac, où des échauffourées ont opposé forces de l'ordre et festivaliers mécontents des mesures de sécurité, la ministre relève que c'est le seul endroit où il y a eu des incidents et qu'ils ont été très vite maîtrisés. «Je ne sais pas si ce sont des festivaliers ou des gens qui se sont rendus au festival spécifiquement pour manifester de façon violente le fait qu'ils ne voulaient pas voir de forces de sécurité publique dans ce festival», souligne-t-elle.

De l'utilité d'une chaîne d'information continue

De manière générale, le public «était plutôt demandeur, et les familles rassurées par les dispositifs mis en place», a-t-elle estimé. Audrey Azoulay. Elle a aussi été interrogée sur l'existence de la chaîne d'information en continu du service public dont Nicolas Sarkozy, candidat pour 2017, conteste l'utilité dans son livre paru lundi.

«Il faut faire un peu d'histoire. Tous les services publics en Europe ont une chaîne d'information, sauf en France. Il y avait eu un projet au début des années 2000, stoppé par la droite en 2003. Là, on a une belle opportunité de mettre à profit tous les talents des rédactions publiques, pour avoir un service non seulement à la télévision mais aussi sur les nouveaux médias puisqu'entretemps ceux-ci ont pris une place considérable dans l'information des Français», a expliqué la ministre socialiste.

Baptisée Franceinfo, cette chaîne, portée par France Télévisions, Radio France, France 24 et l'INA, doit être lancée le 1er septembre. Elle aura avec la radio France Info un site d'info commun, également sous le nom de Franceinfo.

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A propos de Audrey Azoulay

Ministre de la culture.

Née à Essaouira (Maroc) le 4 août 1972.

Source : AFP agence /Thomas Romanacce

09/07/2016

LES IMPREVUS COÛTENT PRES DE 2000 EUROS PAR AN AUX FRANÇAIS

 

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INFO LE FIGARO - En cas d'imprévu financier, les Français préfèrent puiser dans leur épargne ou renoncer à des achats plutôt que faire appel à leur entourage ou solliciter un crédit, selon une étude.

Les Français gèrent leur budget avec prévoyance. Ils sont, en tout cas, 71% à estimer qu'ils font bien attention à leurs dépenses quotidiennes, selon une étude réalisée par CSA pour Cofidis, l'un des principaux acteurs du crédit à la consommation en France, à paraître ce mardi. «Globalement, les ménages anticipent les dépenses sûres et contraintes, celles qui sont dues tous les mois», précise au Figaro Céline François, directrice marketing de Cofidis. Une précaution observée davantage chez les familles que chez les personnes vivant seules. Ces dernières rapportent, pour 38% d'entre elles, qu'elles vivent plutôt au jour le jour.

«Les ménages font d'autant plus attention à leur budget qu'ils sont encore nombreux à estimer qu'ils ont des difficultés à boucler leurs fins de mois», souligne Céline François. D'après le dernier baromètre annuel de Cofidis, publié en septembre 2015, ils estiment qu'il leur manque 467 euros par mois pour «vivre confortablement». L'horizon s'éclaircit toutefois pour les Français. L'Insee entrevoit une nette amélioration de leur pouvoir d'achat en 2016 (+1,7%), dans la continuité de la hausse de 2015 (+1,6%).

» LIRE AUSSI: Chômage, croissance, pouvoir d'achat: l'horizon s'éclaircit pour la France

» LIRE AUSSI: Les Français auraient besoin de 467 euros par mois en plus

Malgré la vigilance portée à leur budget quotidien, les Français n'échappent pas aux imprévus financiers. Plus de 4 Français sur 10 a dû faire face à un coup dur au cours de ces 12 derniers mois. «Parmi les imprévus saisonniers les plus classiques, un redressement des impôts à l'automne peut mettre en difficulté des ménages, juste après les vacances d'été. Tout comme des factures de gaz ou d'électricité très élevées l'hiver, lorsqu'il fait plus froid que d'habitude», souligne la directrice marketing. «La santé engendre souvent des dépenses imprévues, comme des soins dentaires très coûteux. Ces frais coincident parfois avec des baisses de revenus, en cas d'arrêt maladie.» Panne d'un réfrigérateur, dégât des eaux ou épreuve personnelle comme un divorce... La liste de ces imprévus est longue. Les jeunes y sont plus fréquemment confrontés (58%), selon l'étude.

La facture peut être salée. Le montant moyen d'un imprévu s'élève à 1926 euros. Une moyenne qui grimpe à 2426 euros pour les femmes! «Ces dernières sont surreprésentées parmi les familles monoparentales et les actifs à temps partiel. Elles sont parfois seules à prendre en charge ces imprévus», avance Céline François. L'étude montre, toutefois, que dans 67% des cas, le coût de l'imprévu reste inférieur à 1000 euros.

 

Épargne de précaution

Face aux coups durs, les Français n'hésitent pas à piocher dans leur épargne personnelle (53%), changer leurs habitudes de consommation (43%) ou renoncer à un achat «coup de coeur» (35%). «L'épargne est une habitude très française», remarque Céline François. De fait, le bas de laine des Français a rarement été aussi garni. Le taux d'épargne des ménages, qui représentait 15,4% de leur revenu disponible brut en 2015, a progressé à 15,9% au premier trimestre de 2016, selon les derniers chiffres de la Banque de France. «Les Français peuvent également consommer autrement, grâce à l'écononomie collaborative ou au troc. Une autre tendance émerge: certains préfèrent essayer d'augmenter leurs revenus, en prenant un deuxième petit boulot», note la directrice marketing.

» LIRE AUSSI: Les Français épargnent avant tout pour faire face aux coups durs

» LIRE AUSSI: Votre épargne est-elle à l'abri d'une crise financière?

Ils sont nettement moins enclins à faire appel à leur entourage (17%) ou solliciter un crédit (11%). «Ils n'hésitent pourtant pas à creuser leur découvert bancaire, ce qui est une forme de crédit au final», nuance Céline François. Cette solution est envisagée par 29% des Français en cas d'imprévu. Selon la Banque de France, les montants des découverts atteignent des sommets. L'encours total des découverts tricolores s'élevait à 7,6 milliards d'euros à la fin du premier trimestre de 2016. Soit une hausse de 2,7% sur un an.

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( Source LeFigaro.fr /Isabelle de Foucaud)