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24/06/2016

IL Y A 135 ANS , L'ELECTRICITE ARRIVAIT DANS LES MAISONS

 

 

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(génératrice Edison)

En 1881, le Figaro évoque plein d’enthousiasme les formidables inventions de l’américain Thomas Edison. Et notamment sa «lampe merveilleuse» qui commence à s’installer dans les foyers à New York.

 

 Un jeune inventeur-entrepreneur à qui tout semble réussir. Si aujourd’hui le wonderboy de la fée électricité s’appelle Elon Musk, patron des voitures électriques Tesla, en 1881 la star incontestée de cette nouvelle énergie est Thomas Edison. Dans un article enthousiaste daté du 29 octobre et titré «Edison ou la lampe merveilleuse», le quotidien évoque les nouvelles perspectives qu’ouvre cet inventeur américain. Sa venue à Paris est l’un des grands moments de la première Exposition internationale d’électricité qui s’est tenue entre le 15 août et le 15 novembre au Palais de l’industrie sur les Champs-Élysées.

Décrivant la star, le quotidien écrit: «Trente-six ans, figure imberbe, taille au-dessus de la moyenne, constitution athlétique, résistance absolument inouïe au travail et à la fatigue, caractère d’une simplicité et d’une affabilité charmantes, science profonde dans toutes les questions de mathématiques, de chimie, de physique et spécialement d’électricité, voilà l’homme.»

 

Après s’être rendu célèbre en 1878 pour l’invention du phonographe, l’homme planche sur l’éclairage électrique, inspiré à en croire l’article par «l’éclairage féerique de notre avenue de l’Opéra». Son idée? Généraliser cette technique. «Du moment que l’électricité donnait de la lumière, il fallait trouver le moyen de s’en servir pour éclairer, non seulement les places, les rues, les grands espaces, mais l’intérieur des maisons, des ateliers, des appartements.»

Après une longue mise au point, son invention semble fonctionner parfaitement. «Cette lampe, on en fait des lustres, on en fait des appliques le long des murs, on la pose sur la table de travail de l’homme d’étude ou dans une suspension de salle à manger. Partout elle donne sa même lumière, peu différente de celle du gaz, mais fixe, régulière, et surtout sans inconvénient pour la santé. Car enfin, le gaz dans nos demeures, dans les lieux de réunion, partout, on peut le dire, et même dans la rue, où ses émanations empoisonnent le sol et vicient l’atmosphère, le gaz répand dans l’air que nous respirons des produits des plus malsains; c’est un fait connu. En outre, il dégage, en brûlant une chaleur considérable, insupportable, même en hiver, dans un endroit clos.»

Vers la fin de l’éclairage au gaz

Et le tout est déjà expérimenté à New York. «Voilà ce qu’on peut voir déjà installé à New York, dans tout un block, c’est-à-dire un énorme pâté de maisons de la grande ville, où le système est dès maintenant complet, écrit Le Figaro. Car Edison, qui est ce qu’on appelle un homme éminemment pratique, ne lance rien sans l’avoir creusé à fond, sans avoir étudié jusque dans ses moindres détails la réalisation de son invention.» Prémonitoire, l’article conclut: «On peut le dire aujourd’hui, l’éclairage électrique n’est plus l’éclairage de l’avenir. Il règne dès maintenant, et, pour pénétrer dans nos demeures, il n’attend plus qu’une chose la pose des fils qui menacent de remplacer partout, avant longtemps, la canalisation du gaz pour l’éclairage de la société moderne.»

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(source LeFigaro.fr / Jean-Bernard Litzler)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

23/06/2016

AMAZON S'ATTIRE LES FOUDRES DE LA MAIRIE DE PARIS ..... ET PEUT-ÊTRE AILLEURS , A VENIR

 

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La municipalité voit d'un mauvais œil l'arrivée du service de livraison d'aliments frais et surgelés du géant américain, qui concurrence directement les commerces de proximité.

 

 

Le ton reste courtois, mais ferme. Dans un communiqué envoyé dimanche après-midi, la Mairie de Paris a laissé transparaître son agacement face au lancement, jeudi, du nouveau service d'Amazon, Prime Now. Réservé aux abonnés Amazon Premium (49 euros par an) résidant à Paris et dans la petite couronne, il permet d'être livré gratuitement moins de deux heures après avoir passé commande. Des milliers de produits du quotidien sont éligibles au service, dont, nouveauté pour Amazon, des aliments frais et surgelés.

Les fruits et légumes proviennent ainsi directement de Rungis, et le pain de chez Éric Kayser.

«Cette opération est susceptible de déstabiliser gravement les équilibres commerciaux parisiens», tonne la Mairie, qui déplore n'avoir été informée de l'arrivée de Prime Now «que quelques jours avant son lancement». La municipalité entend porter le dossier auprès du législateur, invoquant «la nécessité de définir, par la loi, des garde-fous en mesure d'éviter que de tels services ne viennent à constituer une concurrence déloyale à l'égard des commerçants et artisans». Prime Now fonctionne tous les jours de 8 heures à 22 heures, dimanche inclus…

Un centre de stockage situé dans le 18e arrondissement

«La Ville de Paris sera intransigeante vis-à-vis d'Amazon», poursuit-elle. La municipalité exige de l'américain d'être exemplaire sur sa politique de ressources humaines, sur les quantités de pollution émises par ses véhicules de livraison et sur le maintien de la qualité de vie des personnes résidant à proximité de son centre de stockage, situé dans le XVIIIe arrondissement.

Amazon Prime Now est déjà présent en Europe, au Royaume-Uni, en Allemagne et en Italie.

Pour l'arrivée du service à Paris, le géant américain a recruté 70 personnes. La livraison est, elle, assurée par des prestataires comme Top Chrono, équipés de scooters ou de camionnettes.

 

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(source LeFigaro.fr / Chloé Woitier

21/06/2016

2 FRANÇAIS SUR 3 CONTRE LA LOI TRAVAIL , SANS BIEN LA CONNAITRE

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Deux Français sur trois sont toujours en désaccord avec le projet de loi de Myriam El Khomri mais moins de la moitié se disent «bien informés».

 

 

 

Plus de deux Français sur trois (67%) se disent opposés au projet de loi travail et dans le même temps 54% s'estiment mal informés sur le contenu du texte, selon un sondage Harris Interactive pour LCP-Assemblée nationale, publié dimanche.

 

Le projet de loi n'est approuvé que par 31% des personnes interrogées, tandis que 67% se déclarent plutôt (31%) ou tout à fait opposés (36%). 2% ne se prononcent pas. Interrogés sur leur connaissance du texte de Myriam El Khomri, seuls 45% des Français se disent "bien informés". A l'inverse 40% déclarent être "plutôt mal informés" et 14% "très mal informés" (1% ne se prononce pas). Pour 61% d'entre eux, les conditions de travail devraient être déterminées en priorité au sein de chaque entreprise. Le projet de loi prévoit dans son article le plus contesté, l'article 2, qu'un accord d'entreprise majoritaire prime sur l'accord de branche mais uniquement en matière d'organisation du temps de travail.

 

Enquête réalisée en ligne les 15 et 16 juin auprès d'un échantillon de 2.086 personnes majeures (méthode des quotas).

Le projet de loi, contesté par une partie des syndicats dont la CGT, FO, Solidaires, est actuellement examiné au Sénat, après une adoption en première lecture à l'Assemblée nationale sans vote, avec le recours au 49-3.

 

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» Ce que contient le projet de loi travail

 

 

(source Lefigaro.fr avec AFP)